20 décembre, 2007

Pétition adressée aux Nations Unies (Octobre 2006 et janvier 2007)

Classé dans : Politique — cabinda @ 9:54

Message du FLEC-Originel et de son CGSNE au Peuple de Cabinda 

L’année qui vient de s’achever n’a pas été reluisante pour la lutte de notre peuple. Des évènements malheureux et fort regrettables concoctés par un certain groupe d’illuminés qui n’ont pas un seul instant mesuré les conséquences et effets collatéraux de leurs actes, ont jeté le doute et le discrédit, peut-être pour longtemps, sur le bien-fondé des revendications de celui-ci, compromettant ainsi les perspectives pour une solution juste et durable de ce contentieux colonial pour lequel l’Etat portugais (ancien pays colonisateur) reste et demeure à nos yeux et ceux des observateurs avertis, le seul responsable. Point n’est besoin d’avoir été dans une école de sciences politiques pour le comprendre.

Le chemin vers la liberté est long, difficile et semé d’embûches. Face aux difficultés, il n’y a pas lieu de céder au désespoir bien que dans notre cas, les choses ne soient pas faciles à dénouer vues les contingences internes et externes.

C’est l’occasion pour chacun de nous de méditer sur les errements du passé afin de mieux projeter l’avenir pour sortir notre peuple du bourbier dans lequel il a été plongé sans démagogie, calculs politiciens ou d’affairisme.

Aussi, en ce moment crucial de l’histoire de notre peuple en quête, comme tous les autres peuples du monde, de liberté et de justice, il importe de savoir comment contribuer positivement à la sauvegarde des droits légitimes de ce peuple martyrisé, spolié, désabusé et trahi voilà bientôt plus de 35 ans par ceux-là mêmes en qui il avait placé sa confiance.

Rien n’est immuable dans cette terre des hommes car, la dialectique nous enseigne que tout est changement et mouvement.

Les autorités angolaises doivent comprendre qu’aujourd’hui les peuples aspirent à plus de liberté (y compris celui de décider de leur devenir qui reste une donnée constante), à plus de justice sociale, de transparence dans la gestion de la chose commune, une meilleure répartition des richesses, à l’instauration d’une véritable démocratie dans la vie politique, luttant contre la vie chère, le chômage, l’enrichissement illicite, la vie ostentatoire des dirigeants, la corruption, les excès et abus de pouvoir et autre fléaux qui caractérisent la société d’aujourd’hui, il y a lieu de faire évoluer les mentalités avant d’être rattrapées par la roue de l’histoire, maux décriés en son temps par l’un des chantre angolais du kuduro Dog Murras dans sa célèbre intitulée « Angola ».  Elles doivent comprendre, s’agissant de la question de Cabinda, elles ont tout intérêt, pour la stabilité et la paix, d’engager avec la partie cabindaise sans exclusion de telle ou telle autre tendance politique, des négociations véritables et non d’user de subterfuges aux fins de perpétuer la domination, la tyrannie et l’exploitation éhontée et sauvage dans ce territoire.

Le Peuple de Cabinda ne réclame rien d’autre que la reconnaissance et la restitution de ses droits légitimes usurpés par la force et la ruse. Là où il y a obscurité, il faudra faire de la lumière afin de placer les choses à l’endroit. Le droit et la raison finissent toujours par triompher sur l’obscurantisme, la désinformation et le mensonge.

Ne cédons pas à la peur et restons debout et mobilisés car, Cabinda nous appartient et le droit est de notre côté.. 

Voilà pourquoi il faut garder espoir.

Gloire immortelle à tous les martyrs de la lutte de notre Peuple. 

Vive le Peuple de Cabinda.    

Vive le Cabinda. 

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 radio.jpg CABINDAWEBRADIO  (Rádio experimental em streaming)

Audio Streamed by the BroadWave Streaming Audio Server by NCH Software.

dsaudiarabia.pngطقطقت هنا  engl.jpg Click here. drapchine.png这里点击  franc.jpg Cliquez ici.    drapeauesp.jpg Clique aqui  portug.jpg Clique aqui  dofrussia.pngЩелкните здесь

nsimelambuko.jpgSIMULAMBUCO (Quando o colonialismo português estabeleceu-se no nosso Povo, este era formado por três reinos (Luango, Cacongo e Ngoio). E em 1885 que os colonos e os Cabindas assinaram um acordo, o de Simulambuco, hoje esquecido por Portugal) colocando-se, naquela época de competição entre as potências europeias signatárias do Acto Geral da Convenção de Berlim, sob a protecção jurídica de Portugal).

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COMMUNIQUÉ A L’ATTENTION DE LA COMMUNAUTÉ CABINDAISE DE FRANCE

lalindapenapitrafranque.jpgLaure-Isabelle LALINDA PITRA PENA (2 juin 1961 -- 26 octobre 2010) 

Messe d’Action de Grâce 

en Mémoire  de Laure-Isabelle LALINDA PITRA-PENA 

 

Les familles PENA-PITRA, d’OLIVEIRA et POATY 

 

vous informent que le samedi 29 octobre 2011, à partir de 13h30, une messe d’action de grâce sera célébrée en l’Eglise Saint-Michel de Goussainville sise au 5, rue Simon Bolivar, en mémoire de notre fille, sœur, mère, grand-mère, belle-sœur et amie LAURE-ISABELLE LALINDA PITRA PENA, qui nous a quittés le 26 octobre 2010. 


A l’issue de cet office, une collation sera offerte de 15 h 15 à 18 h 30 au 45, rue Rouget de l’Isle, à Goussainville. 

____________________________ 


Moyens d’accès par les transports en commun à partir de Paris : 


 1- RER D, Arrêt « Les Noues ». 

  
2- Pour se rendre à l’église Saint-Michel, située à trois minutes à pied et à 200 mètres de la Gare des « Noues »
 : montez en queue de train, une fois au sommet de l’escalier de sortie de la gare, prendre à droite. De là, vous apercevrez le clocher de l’église. Celle-ci est située non loin du supermarché « Leader Price ».  


3- Pour se rendre au 45, rue Rouget de l’Isle, situé à cinq minutes à pied et à 350 mètres de la gare des « Noues »
 : une fois au sommet de l’escalier de sortie de la Gare, prendre à gauche, puis à droite et emprunter la deuxième rue à gauche (rue Séverine), qui est dans le prolongement de la rue Rouget de L’Isle. 

 

 

Contacts pour cette action : 

*1-    Zéphirin POATY, Tel : 06 99 02 78 25 ou 09 53 82 39 55 

2- Wilfrid-Khozaud PENA-PITRA, Tel : 06 66 17 49 75

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Eco das negociações de 1992 com o Governo angolano

1- Extracto da declaração do Presidente angolano JES nas ondas da Rádio Nacional de Angola ;

2- Proposta da delegação conjunta FLEC-UNLC ao Governo ;

3- Acta final das negociações com o Governo

4- Declaração de Feijó na saída dessas negociações 

5- Comunicado do comité da FLEC em Cabinda

6- Viagem de Luís Ranque Franque em Cabinda (1992) : o seu pensamento

7- A questão de Cabinda (Carta aberta)- Parte 1- Parte 2- Parte 3- Parte 4

8- Carta ao presidente português Jorge Fernando Branco de Sampaio (Setembro de 2005)9- Conteúdo da petição às Nações Unidas (2007, 2008, 2009) -- Pétition aux Nations Unies 10- Posição do CGSNE sobre o memorando do entendimento (2007) 11- Comunicado da FLEC e do CGSNE por ocasião das legislativas em Angola (2009)12- Comunicado da FLEC na sequência dos acontecimentos da CAN (2010)13- Cartas ao presidente angolano14- Carta ao Presidente português Aníbal António Cavaco Silva (2010)******************************************************************************memoria.jpg prisonniersopinion.jpgcabindaactivistas11.png

S.O.S. / HELP POUR CES PRISONNIERS D’OPINION -- PARA ESTOS PRESOS DE CONSCIENCIA - FOR THOSE PRISONERS OF CONSCIENCE  

PRESOS SÓ POR TER-SE ATREVIDO, PELA DEFESA DOS SEM VOZ, A FALAR E PENSAR DE FORMA DIFERENTE AO PENSAMENTO OFICIAL.

DETENIDOS SOLAMENTE POR HABER TENIDO LA AUDACIA, EN LUGAR DE SIN VOZ, DE HABLAR Y PENSAR DE OTRO MODO QUE EL PENSAMIENTO OFICIAL.

ARRETÉS SEULEMENT POUR AVOIR OSÉ, EN LIEU ET PLACE DES SANS VOIX, PARLER ET PENSER DIFFÉREMMENT DE LA PENSÉE OFFICIELLE.

ARRESTED ONLY FOR DARING,  ON BEHALF OF THE SPEECHLESS, TO SPEAK AND THINK DIFFERENTLY FROM THE OFFICIAL THOUGHT.

Tratado esquecido por Portugal :  

Uma terra sem liberdade é escravatura :

Presença de 50 mil militares :

Quem é o que disse que o petróleo não é nosso

Leur objectif c’est le capital :

Assumir as nossas responsabilidades

Uma das recomendações de Luis Ranque Franque :

 Apelo à Comunidade Internacional :

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imageberlin1885.jpg  wall5295874.jpg cartecabindaangola.png

Pétition adressée aux Nations Unies (Octobre 2006 et janvier 2007)

 Dans ce document de près d’une cinquantaine de pages, y compris les annexes (partie réservée à la violation des droits de l’homme au Cabinda), le Président Luis Ranque Franque qui en est le signataire principal, interpelle les organes délibératifs et spécialisés de l’Organisation des Nations Unies (ONU) en sa qualité d’agent protecteur des Territoires Non Autonomes (TNA), garante de la légalité et de la paix internationales, tout comme l’Etat portugais, en sa qualité de puissance administrante légale de Cabinda et l’Angola, pays qui, depuis novembre 1974, occupe illégalement ce territoire, sur un certain nombre de points de droit pour lesquels un avis de la CIJ est sollicité.

sgonu.jpg

BATTERIE DE QUESTIONS POSÉES A
LA COUR INTERNATIONALE DE JUSTICE
 

QUESTION N° 1

Précision sur le statut international exact du Territoire de Cabinda, à la lumière des éléments énumérés ci-après …….. 

QUESTION N° 2

La licéité de l’article 3 des accords d’Alvor du 15 janvier 1975, enregistrés par le Secrétariat Général des Nations Unies, à la lumière des éléments énumérés ci-après ………… 

QUESTION N° 3

La valeur juridique desdits accords, plus particulièrement en ce qui concerne l’article 3 comme acte de cession et son applicabilité au Territoire Non Autonome de Cabinda ce, à la  lumière des éléments énumérés ci-après ……. 

QUESTION N° 4

Si, pour n’avoir pas mené la décolonisation du Cabinda (enclave de Cabinda) à son terme, les obligations découlant des articles 73 et 74 de la Charte des Nations Unies restent toujours valables en ce qui concerne ce territoire. 

QUESTION N° 5

Si la responsabilité, découlant du transfert des compétences administratives du Portugal à la République d’Angola en vertu de la succession d’Etats (article 3 des accords d’Alvor du 15 janvier 1975), y compris les engagements stipulés aux articles 73 et 74 de la Charte des Nations Unies incombent toujours au Portugal ou, depuis les accords de cession d’Alvor, à l’Angola, ou aux deux pays à la fois. 

QUESTION N° 6

Si concernant Cabinda, l’Etat Portugais et / ou la République d’Angola (du fait de la succession d’Etat) ont toujours vis-à-vis de ce territoire, l’obligation de communiquer ou de continuer à communiquer au Secrétaire Général et au Comité Spécial les renseignements visés à l’article 73 du Chapitre XI de la Charte des Nations Unies. 

QUESTION N° 7 : 

Si, en fonction des réponses apportées aux questions précédentes (1 à 6), la responsabilité visée dans les résolutions 2621 (XXV) et 35/118 incombant à l’Assemblée générale est toujours d’actualité et applicable au Territoire de Cabinda et par ailleurs, si les organes compétents des Nations Unies devront à l’avenir inviter le Portugal et / ou la République d’Angola de continuer à transmettre au Secrétaire Général les renseignements demandés en vertu de l’article 73 de la Charte aussi longtemps que le peuple de ce territoire n’aura pas exercé son droit à disposer de lui-même, conformément à la Charte et, plus particulièrement, à ses buts et principes. 

En sus de sept questions posées à la Cour Internationale de Justice en vertu du pouvoir d’auto-saisine reconnu aux Nations Unies (Assemblée Générale et Conseil de Sécurité) par l’article 96 de la Charte, il a été aussi sollicité que les Nations Unies reçoivent comme pétitionnaires de Cabinda, une délégation des signataires de ladite pétition conformément aux stipulations de plusieurs résolutions pertinentes y relatives adoptées à cet effet par l’Assemblée Générale des Nations Unies.%3

25 janvier, 2012

Artesãos preservam cultura em Cabinda

Classé dans : Société — cabinda @ 19:06

Artesãos preservam cultura em Cabinda

Clique aqui para olhar a video

17 janvier, 2012

Angolan imperial dictator to assist former colonial power

Classé dans : Politique,Société — cabinda @ 22:41

1 janvier, 2012

OU EST RODRIGUES MINGAS ?

Classé dans : Non classé — cabinda @ 11:51

Selon toute vraisemblance, Rodrigues Mingas, porte-parole circonstanciel d’un des groupes militaires qui luttent sur le terrain contre l’occupation angolaise de Cabinda et qui avait en janvier 2010 revendiqué l’attaque du convoi transportant la délégation de l’équipe nationale togolaise se rendant à Cabinda par voie terrestre afin de participer aux compétitions de la CAN  2010, serait encore en prison en région parisienne. Affaire à suivre.

AU considers looking at Cabinda claims.

Classé dans : Non classé — cabinda @ 11:31

A Uniâo Africana poderá vir a analizar queixas em relaçâo com a questâo de Cabinda.

L’Union Africaine pourra analyser les plaintes relatives à Cabinda.

AU considers looking at Cabinda claims

22 décembre, 2011

Peremptória Ngutuika Josefa Matias (dos Santos) afirma: “Sou filha do cidadão Eduardo dos Santos.

Classé dans : Société — cabinda @ 22:43

Se o ADN provar o contrário prendam-me

A história a que se refere a primeira parte da entrevista que aqui publicamos, é resultado de um pedaço de vida que poderia fazer parte do trajecto da existência de cada um de nós. Fazendo abstracção da verdadeira identidade das pessoas a que ela se refere, não é mais do que um caso nascido dum encontro juvenil aparentemente desencontrado, que se quer reencontrar nos dias de hoje, 46 anos mais tarde, depois de o tempo ter desfilado entre a nascença de um amor a que se seguiu a de uma criança, e a busca, muito tardia, do reconhecimento por parte dessa ex-criança de uma paternidade esquecida.

How to defeat Africa’s dictators (Video)

Classé dans : Non classé — cabinda @ 22:26

Ghanaian economist George Ayittey recently spoke at the Oslo Freedom Forum in Norway about how to get rid of dictators, a process already underway in north Africa.

Watch this video by George Ayittey. He gives us inspiration on starting to defeat the dictators in Africa.

George Ayittey -- Oslo Freedom Forum 2011

Eleições 2012: José Eduardo dos Santos piderá ser o candidato do MPLA.

Classé dans : Politique — cabinda @ 21:58

A este respeito o presidente angolano, que está no poder desde 1978,  disse que essa decisão cabe ao MPLA, mas que “como militante histórico, está, naturalmente, disponível para aceitar a decisão do partido”. Com a nova constituição de Angola, o Presidente da República é a cabeça de lista do partido mais votado nas eleições legislativas.

Caso de corrupção e branqueamento de capitais em Angola

Classé dans : Politique,Société — cabinda @ 21:50

Presidente do BES Angola constituído arguido, um assunto que que terá lesado o estado angolano em 100 milhões de euros.

No comments.

 

19 décembre, 2011

Isabel José dos Santos is considered by Forbes worth at least 50 million US Dollars and as the most powerful and richest woman in her country and among the richest in Africa.

Classé dans : Politique,Société — cabinda @ 21:08

Isabel José dos Santos is considered by Forbes worth at least 50 million US Dollars and as the most powerful and richest woman in her country and among the richest in Africa.

6 December 2010 “Santoro Finance” last week bought almost 700,000 shares in the portuguese Bank BPI for around 986,000 euros, thus adding to the shares it already owned, the company said in a regulatory filing.

According to a statement filed with Portuguese stock market regulator CMVM, Santoro Finance said it had acquired a further 698,919 shares in the Bank BPI in purchases on the 26 November 2010 and 2 December 2010, and paid a total of 986,354 euros. With these acquisition, the company owned by the daughter of the MPLA Dictator, Isabel dos Santos, now has a 9.88% percent stake in the Bank BPI.

On 25 November 2010, Santoro Finance told the regulator it had acquired a further 997,00 BPI shares and at the time had a 9.8% percent stake in the BPI Portuguese Bank. Santoro Finance also owns 25% percent of BIC Portugal, an Angolan banking subsidiary. In Angola, BPI sold 49% percent of Banco de Fomento de Angola to Unitel, a telecommunications operators and one of the largest companies in Angola, which has Geni, a company also linked to Isabel dos Santos, as a shareholder with 25% percent.

INTERNATIONAL BANK CREDIT (BIC)

Isabel dos Santos, first born daughter of Comrade Dictator Eduardo dos Santos, and Portuguese businessman Americo Amorim (25%) are the main shareholders of the International Bank of Credit.

GENI

The starting point was the creation of UNITEL (mobile telephone) in partnership with Portugal Telecom. Founders: Isabel dos Santos
Activity: telecommunications and services.

GENI

The starting point was the creation of UNITEL (mobile telephone) in partnership with Portugal Telecom. Founders: Isabel dos Santos
Activity: telecommunications and services.

PRODOIL

Associated to the Amec Paragon (Houston, USA). Between Angolan partners quoted Marta dos Santos, elder sister of the President.
Activity: Exploration and Production of Hydrocarbons, oil, natural gas, services, hotels.

SAGRIPEK

Capital divided between a group of partners Angolans in which includes Isabel dos Santos, which owns 51% and a Brazilian consortium.
Activity: agriculture, livestock, agro-industrial production.

Link between Angolan president’s son-in-law and state oil company raises questions about transparency

Sonangol, the state-owned oil company of Angola, nominated the son-in-law of Angola’s President dos Santos to the board of a holding company that owns a third of the listed Portuguese oil firm Galp Energia, Global Witness has learned.

Angola is an impoverished country that depends on its oil industry to pay for reconstruction after a long civil war. Angola has a reputation for severe corruption which Global Witness has been reporting on for the last decade.1 Angola’s people have one of the lowest life expectancies in the world: 46.5 years, according to the United Nations.2

Galp has major oil investments in Angola, a former colony of Portugal, and works closely with Sonangol, whose chairman Manuel Vicente sits on its board.3

A third of the shares in Galp are owned by a holding company called Amorim Energia BV. Forty-five per cent of the shares in Amorim Energia are owned by a company called Esperaza Holding BV, which is a subsidiary of Sonangol. The rest of Amorim Energia is ultimately controlled by Portugal’s Amorim family.4

The board members of Amorim Energia include Sindika Dokolo5, a businessman married to Isabel dos Santos, a daughter of the Angolan president. As this briefing will show, Global Witness has learned that Dokolo was nominated to this post in April 2006 by Esperaza Holding. The latter was wholly owned by Sonangol at the time, according to Dutch corporate records.6

« The son-in-law of the Angolan president, a private businessman, should not be working so closely with the state company which is responsible for managing Angola’s oil on behalf of its citizens, » said Diarmid O’Sullivan of Global Witness. « This arrangement raises concerns about conflicts of interest to which Sonangol has not responded. »

Sonangol’s minority partner in Esperaza Holding is Exem Holding AG. a secretive company based in the Swiss canton of Zug which does not publicly disclose the identities of its owners.7 A director of Exem Holding, a Paris-based financier called Konema Mwenenge, told Global Witness that he has a « professional » relationship with Dokolo. But Mwenenge declined to say whether Dokolo has a financial interest in Exem Holding.8 Dokolo himself, via his lawyer, declined to respond to questions from Global Witness.9 Sonangol’s chairman, Manuel Vicente, did not respond to written questions.10

The fact that the Angolan president’s son-in-law appears to have been representing Sonangol in its indirect investment in Galp does not amount to evidence of wrongdoing. But these findings raise further questions about the transparency of Sonangol, the state oil company which dominates the economy of Angola.

Sonangol collects billions of dollars a year in revenues on behalf of the Angolan government and controls other companies’ access to Angola’s oil and gas reserves, but does not publish its accounts and discloses little detailed information about its activities.

When President dos Santos called for « zero tolerance » of corruption in November 2009, a prominent member of the ruling MPLA party said Angolans should feel free to criticise the president over his family’s business dealings, Reuters news agency reported.11

Portuguese billionnaire Americo Ferreira de Amorim is the chairman of Amorim Energia. He told Global Witness, in a three-page response to questions about the issues raised in this briefing, that Dokolo had been appointed to the board of Amorim Energia « at the designation of Esperaza Holding ».12

« The fact that Mr Dokolo is the husband of the daughter of President Jose Eduardo dos Santos does not seem in itself as relevant neither [sic] to qualify nor to disqualify him as a board member of Amorim Energia, and therefore was not a factor to have him appointed as a managing director of Amorim Energia, » Amorim wrote in his letter to Global Witness. He added: « I can give you my personal views on the fact that the appointment of Mr Dokolo did not raise discussions concerning ethical issues. »

Amorim said in his letter that the relationship between Amorim Energia and Galp was governed by a shareholder agreement that was in place before Dokolo came onto the former’s board. Global Witness does not assert, or seek to imply, that companies controlled by the Amorim family have engaged in any illegal or illegitimate activity.

At the end of 2006, Sonangol’s 100 per cent shareholding in Esperaza Holding had fallen to 60 per cent. The other 40 per cent was owned by a subsidiary of Exem Holding.13 Exem Holding, via its subsidiaries, has been granted access by Sonangol to potentially lucrative investments in Angolan oil and gas but appears to be otherwise unknown in the oil industry.

Sonangol has authorised subsidiaries of Exem Holding to:

* Acquire a 40 per cent stake in Esperaza Holding by the end of 2006, making it a partner in Sonangol’s indirect investment in Galp.
* Acquire a 10 per cent stake in an Angolan gas exploration venture announced in December 2007. This venture is controlled by Sonangol. Its other shareholders include Galp, Italy’s ENI and Spain’s Gas Natural.14 The venture has reportedly been awarded a ten-year gas exploration licence and exempted from taxes.15
* Pre-qualify, as of late 2007, to bid for oil licences in Angola.16

Global Witness asked the Exem Holding director, Konema Mwenenge, to describe the process by which Exem Holding had acquired these investments and investment opportunities. Mwenenge replied in an email that: « I can confirm as a Director of Exem Holding that its subsidiaries did respond to tenders in Angola. Information concerning the tenders is available on the web site of the national oil company of Angola. »17

Sonangol’s website does report that a subsidiary of Exem Holding has been pre-qualified by Sonangol to bid for oil licences in Angola as a « non-operator » -- that is, as a minority shareholder in a joint venture with other oil companies.18 However, there appears to be no information on this website about tenders in relation to Exem Holding’s other interests. Global Witness wrote back and asked Mwenenge where this information could be found, but he did not respond.

Although Sonangol has a reputation for being professionally run, its opacity and its close links to the ruling elite of Angola have long been a cause of public concern. The state oil company has long been used by the government to borrow huge sums in a highly opaque manner and with little public accountability for the use of the money.19

For more than a year, Global Witness has been investigating the relationships between Sonangol and certain private companies that invest in Angola’s oil sector, which are often complicated and hard to unravel because of a dearth of public information.

In August 2009, Global Witness reported on another little-known private company which was pre-qualified to bid for oil rights in Angola by Sonangol in late 2007. The shareholders of this company, Sociedade de Hidrocarbonetos de Angola, included a person called Manuel Domingos Vicente. The chairman of Sonangol, who has the same name, did not respond to a request for comment from Global Witness, nor did two other senior officials who also have the same names as shareholders in SHA.20

The International Monetary Fund agreed in late 2009 to lend $1.4 billion to Angola in return for policy pledges which include more transparency for Sonangol, but it remains to be seen whether these pledges will actually be implemented.21

« At a time when Angola’s government is promising more transparency to the IMF in return for a bailout, our findings show that Sonangol is still anything but transparent, » said O’Sullivan.

Global Witness believes that Angola’s government cannot begin to reverse the country’s international reputation for severe corruption until:

* Sonangol explains its relationship with Dokolo and identifies the ultimate beneficial owners of Exem Holding, who are currently unknown to the public.
* Sonangol publishes its audited accounts and full details of oil revenue flows between foreign oil companies, Sonangol itself and the Angolan government.
* Sonangol relinquishes its control over the allocation of oil and mining rights in Angola to an independent agency that operates under full public oversight and awards these rights in a transparent manner.
* International oil companies in Angola commit themselves not to go into partnership with any smaller companies whose ultimate beneficial ownership is unknown to the public.
* The government ensures that civil society groups within Angola are able to freely discuss matters of public interest, including the oil sector, without fear of harrassment or censorship in any form.

For more information, read also « How the Angolan Money Laundry Works« .

Source

12 décembre, 2011

Les entreprises qui aident les dictateurs à retracer les activistes doivent rendre des comptes, dit RSF

Classé dans : Politique — cabinda @ 14:52

Les entreprises qui aident les dictateurs à retracer les activistes doivent rendre des comptes, dit RSF
D’importantes entreprises de logiciels et de surveillance empochent des milliards à aider les dictateurs à travers le monde alors qu’ils arrêtent et tuent même les adversaires politiques, apprend-on dans un nouveau rapport de WikiLeaks appelé DossiersdEspionnage.

Reporters sans frontières (RSF) dénonce la collusion des entreprises de pays comme les États-Unis, la France, le Royaume-Uni et Israël avec des régimes qui piratent des courriels et les téléphones des dissidents, et qui suivent leurs activités en ligne. Une carte interactive montre les pays et les entreprises en cause.

Des documents trouvés en septembre au quartier général de l’ex-dictateur de la Libye Muammar Kadhafi, par exemple, ont révélé que la société française Amesys fournissait au régime iranien de l’équipement de haute technologie destiné à intercepter les courriels de Hotmail, de Gmail et de Yahoo!, ainsi que les messages instantanés.

Par ailleurs, une entreprise italienne, Area SpA, installe en ce moment en Syrie un système de surveillance de l’Internet qui permettra au régime de suivre tout échange de courriels et de rassembler des données personnelles sur les usagers.

« Ces nouvelles révélations de WikiLeaks apportent une confirmation et une meilleure documentation de la collaboration honteuse entre les sociétés occidentales et les régimes autoritaires, qui se font secouer par les vagues du Printemps arabe et qui veulent maîtriser leurs dissidents à tout prix », dit RSF.

RSF demande la mise en place de mécanismes pour permettre de référer à la Cour Pénale Internationale (CPI) les entreprises qui fournissent un soutien technologique aux dictateurs.

« Access Now » rapporte que plus de 10 000 personnes ont signé une pétition qui a mené des sociétés de technologie occidentales à cesser de travailler à un nouveau système de surveillance syrien. Cliquez ici pour signer une pétition qui demande au Congrès des États-Unis et à l’Union européenne « de mettre en œuvre une réglementation solide et applicable afin d’empêcher la vente à des régimes répressifs de technologie de surveillance ».

Information tirée du site http://www.ifex.org/international/2011/12/07/spyleaks/fr/

Español
Debe llamarse a cuentas a empresas que ayudan a dictadores a rastrear a activistas, sostiene RSF
Importantes empresas de software y espionaje están ganando miles de millones de dólares por ayudar a los dictadores de todo el mundo a arrestar e incluso matar a opositores políticos, según un nuevo informe de WikiLeaks titulado SpyFiles.

Reporteros sin Fronteras (RSF) criticó la colusión de empresas en países como Estados Unidos, Francia, el Reino Unido e Israel con los regímenes que espían los correos electrónicos y teléfonos de disidentes y rastrean sus actividades en línea. Un mapa interactivo muestra los países y empresas implicados.

Por ejemplo, en septiembre se encontraron documentos en el cuartel general del dictador libio Muammar Gaddafi que revelaron que la empresa francesa Amesys estaba suministrando al régimen equipo sofisticado para intercepción de correos de Hotmail, Gmail y Yahoo! así como mensajes instantáneos.

Mientras tanto, una empresa italiana, Area SpA, está instalando actualmente un sistema de espionaje en Internet en Siria que permitirá al régimen vigilar cualquier intercambio de correo electrónico y reunir datos personales de los usuarios.

« Estas nuevas revelaciones de WikiLeaks ofrecen una confirmación y mejor documentación de la vergonzosa cooperación entre compañías occidentales y regímenes autoritarios, que están siendo sacudidos por las oleadas de la Primavera Árabe y desean controlar a sus disidentes a cualquier costo », sostiene RSF.

RSF ha estado pidiendo que se instauren mecanismos para remitir a las empresas que prestan apoyo tecnológico a los dictadores a la Corte Penal Internacional (CPI).

Access Now informa que más de 10,000 personas firmaron una petición que llevará a las empresas tecnológicas occidentales a dejar de trabajar en un nuevo sistema de espionaje sirio. Haga clic aquí para firmar una petición que pide al Congreso de Estados Unidos y la Unión Europea « instaurar reglas severas y aplicables que impidan la venta de tecnología de espionaje a los regímenes represivos ».

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