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20 décembre, 2007

Pétition adressée aux Nations Unies (Octobre 2006 et janvier 2007)

Classé dans : Politique,Société — cabinda @ 9:54

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Pétition adressée aux Nations Unies (Octobre 2006 et janvier 2007) dans Politique Logo_CabindawebradioRADIO em streaming.

 

SIMULAMBUCO (Clique para ouvir a canção) ——> « Quando o colonialismo português estabeleceu-se no nosso Povo, este era formado por três reinos. E em 1885 que o « Colono » e os Cabindas assinaram um acordo, o acordo de Simulambuco hoje esquecido por Portugal« .

Pourquoi ce Webradio « A Voz de Cabinda Livre » (Clique para ouvir em streaming)

Comunicação à CADHP (Clique para ouvir em streaming)

Carta aberta (Clique para ouvir em streaming)

Carta ao presidente português Cavaco Silva (Clique para ouvir em streaming)

Petition (Clique para ouvir em streaming)

Comunicado da FLEC-Original em Janeiro de 2010

Comunicado legislativas 2008

Carta ao presidente angolano (2009)

Quem trouxe a guerre em Angola (Clique para ouvir em streaming)

A verdadeira origem do presidente angolano (Clique para ouvir em streaming)

 

Message du FLEC-Originel et de son CGSNE au Peuple de Cabinda

L’année qui vient de s’achever n’a pas été reluisante pour la lutte de notre peuple. Des évènements malheureux et fort regrettables concoctés par un certain groupe d’illuminés qui n’ont pas un seul instant mesuré les conséquences et effets collatéraux de leurs actes, ont jeté le doute et le discrédit, peut-être pour longtemps, sur le bien-fondé des revendications de celui-ci, compromettant ainsi les perspectives pour une solution juste et durable de ce contentieux colonial pour lequel l’Etat portugais (ancien pays colonisateur) reste et demeure à nos yeux et ceux des observateurs avertis, le seul responsable. Point n’est besoin d’avoir été dans une école de sciences politiques pour le comprendre.

Le chemin vers la liberté est long, difficile et semé d’embûches. Face aux difficultés, il n’y a pas lieu de céder au désespoir bien que dans notre cas, les choses ne soient pas faciles à dénouer vues les contingences internes et externes.

C’est l’occasion pour chacun de nous de méditer sur les errements du passé afin de mieux projeter l’avenir pour sortir notre peuple du bourbier dans lequel il a été plongé sans démagogie, calculs politiciens ou d’affairisme.

Aussi, en ce moment crucial de l’histoire de notre peuple en quête, comme tous les autres peuples du monde, de liberté et de justice, il importe de savoir comment contribuer positivement à la sauvegarde des droits légitimes de ce peuple martyrisé, spolié, désabusé et trahi voilà bientôt plus de 35 ans par ceux-là mêmes en qui il avait placé sa confiance.

Rien n’est immuable dans cette terre des hommes car, la dialectique nous enseigne que tout est changement et mouvement.

Les autorités angolaises doivent comprendre qu’aujourd’hui les peuples aspirent à plus de liberté (y compris celui de décider de leur devenir qui reste une donnée constante), à plus de justice sociale, de transparence dans la gestion de la chose commune, une meilleure répartition des richesses, à l’instauration d’une véritable démocratie dans la vie politique, luttant contre la vie chère, le chômage, l’enrichissement illicite, la vie ostentatoire des dirigeants, la corruption, les excès et abus de pouvoir et autre fléaux qui caractérisent la société d’aujourd’hui, il y a lieu de faire évoluer les mentalités avant d’être rattrapées par la roue de l’histoire, maux décriés en son temps par l’un des chantre angolais du kuduro Dog Murras dans sa célèbre intitulée « Angola ».  Elles doivent comprendre, s’agissant de la question de Cabinda, elles ont tout intérêt, pour la stabilité et la paix, d’engager avec la partie cabindaise sans exclusion de telle ou telle autre tendance politique, des négociations véritables et non d’user de subterfuges aux fins de perpétuer la domination, la tyrannie et l’exploitation éhontée et sauvage dans ce territoire.

Le Peuple de Cabinda ne réclame rien d’autre que la reconnaissance et la restitution de ses droits légitimes usurpés par la force et la ruse. Là où il y a obscurité, il faudra faire de la lumière afin de placer les choses à l’endroit. Le droit et la raison finissent toujours par triompher sur l’obscurantisme, la désinformation et le mensonge.

Ne cédons pas à la peur et restons debout et mobilisés car, Cabinda nous appartient et le droit est de notre côté.. 

Voilà pourquoi il faut garder espoir.

Gloire immortelle à tous les martyrs de la lutte de notre Peuple. 

Vive le Peuple de Cabinda.    

Vive le Cabinda. 

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COMMUNIQUÉ A L’ATTENTION DE LA COMMUNAUTÉ CABINDAISE DE FRANCE

lalindapenapitrafranque.jpgLaure-Isabelle LALINDA PITRA PENA (2 juin 1961 – 26 octobre 2010) 

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Eco das negociações de 1992 com o Governo angolano

1- Extracto da declaração do Presidente angolano JES nas ondas da Rádio Nacional de Angola ;

2- Proposta da delegação conjunta FLEC-UNLC ao Governo ;

3- Acta final das negociações com o Governo

4- Declaração de Feijó na saída dessas negociações 

5- Comunicado do comité da FLEC em Cabinda

6- Viagem de Luís Ranque Franque em Cabinda (1992) : o seu pensamento

7- A questão de Cabinda (Carta aberta)- Parte 1- Parte 2- Parte 3- Parte 4

8- Carta ao presidente português Jorge Fernando Branco de Sampaio (Setembro de 2005)9- Conteúdo da petição às Nações Unidas (2007, 2008, 2009) – Pétition aux Nations Unies 10- Posição do CGSNE sobre o memorando do entendimento (2007)11- Comunicado da FLEC e do CGSNE por ocasião das legislativas em Angola (2009)12- Comunicado da FLEC na sequência dos acontecimentos da CAN (2010)13- Cartas ao presidente angolano14- Carta ao Presidente português Aníbal António Cavaco Silva (2010)******************************************************************************memoria.jpg prisonniersopinion.jpgcabindaactivistas11.png

S.O.S. / HELP POUR CES PRISONNIERS D’OPINION – PARA ESTOS PRESOS DE CONSCIENCIA - FOR THOSE PRISONERS OF CONSCIENCE  

PRESOS SÓ POR TER-SE ATREVIDO, PELA DEFESA DOS SEM VOZ, A FALAR E PENSAR DE FORMA DIFERENTE AO PENSAMENTO OFICIAL.

DETENIDOS SOLAMENTE POR HABER TENIDO LA AUDACIA, EN LUGAR DE SIN VOZ, DE HABLAR Y PENSAR DE OTRO MODO QUE EL PENSAMIENTO OFICIAL.

ARRETÉS SEULEMENT POUR AVOIR OSÉ, EN LIEU ET PLACE DES SANS VOIX, PARLER ET PENSER DIFFÉREMMENT DE LA PENSÉE OFFICIELLE.

ARRESTED ONLY FOR DARING,  ON BEHALF OF THE SPEECHLESS, TO SPEAK AND THINK DIFFERENTLY FROM THE OFFICIAL THOUGHT.

Tratado esquecido por Portugal :  

Uma terra sem liberdade é escravatura :

Presença de 50 mil militares :

Quem é o que disse que o petróleo não é nosso

Leur objectif c’est le capital :

Assumir as nossas responsabilidades

 

Uma das recomendações de Luis Ranque Franque :

 

 Apelo à Comunidade Internacional :

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Pétition adressée aux Nations Unies (Octobre 2006 et janvier 2007)

 Dans ce document de près d’une cinquantaine de pages, y compris les annexes (partie réservée à la violation des droits de l’homme au Cabinda), le Président Luis Ranque Franque qui en est le signataire principal, interpelle les organes délibératifs et spécialisés de l’Organisation des Nations Unies (ONU) en sa qualité d’agent protecteur des Territoires Non Autonomes (TNA), garante de la légalité et de la paix internationales, tout comme l’Etat portugais, en sa qualité de puissance administrante légale de Cabinda et l’Angola, pays qui, depuis novembre 1974, occupe illégalement ce territoire, sur un certain nombre de points de droit pour lesquels un avis de la CIJ est sollicité.

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BATTERIE DE QUESTIONS POSÉES A
LA COUR INTERNATIONALE DE JUSTICE
 

QUESTION N° 1

Précision sur le statut international exact du Territoire de Cabinda, à la lumière des éléments énumérés ci-après …….. 

 

QUESTION N° 2

La licéité de l’article 3 des accords d’Alvor du 15 janvier 1975, enregistrés par le Secrétariat Général des Nations Unies, à la lumière des éléments énumérés ci-après ………… 

 

QUESTION N° 3

La valeur juridique desdits accords, plus particulièrement en ce qui concerne l’article 3 comme acte de cession et son applicabilité au Territoire Non Autonome de Cabinda ce, à la  lumière des éléments énumérés ci-après ……. 

 

QUESTION N° 4

Si, pour n’avoir pas mené la décolonisation du Cabinda (enclave de Cabinda) à son terme, les obligations découlant des articles 73 et 74 de la Charte des Nations Unies restent toujours valables en ce qui concerne ce territoire. 

 

QUESTION N° 5

Si la responsabilité, découlant du transfert des compétences administratives du Portugal à la République d’Angola en vertu de la succession d’Etats (article 3 des accords d’Alvor du 15 janvier 1975), y compris les engagements stipulés aux articles 73 et 74 de la Charte des Nations Unies incombent toujours au Portugal ou, depuis les accords de cession d’Alvor, à l’Angola, ou aux deux pays à la fois. 

 

QUESTION N° 6

Si concernant Cabinda, l’Etat Portugais et / ou la République d’Angola (du fait de la succession d’Etat) ont toujours vis-à-vis de ce territoire, l’obligation de communiquer ou de continuer à communiquer au Secrétaire Général et au Comité Spécial les renseignements visés à l’article 73 du Chapitre XI de la Charte des Nations Unies. 

 

QUESTION N° 7 : 

Si, en fonction des réponses apportées aux questions précédentes (1 à 6), la responsabilité visée dans les résolutions 2621 (XXV) et 35/118 incombant à l’Assemblée générale est toujours d’actualité et applicable au Territoire de Cabinda et par ailleurs, si les organes compétents des Nations Unies devront à l’avenir inviter le Portugal et / ou la République d’Angola de continuer à transmettre au Secrétaire Général les renseignements demandés en vertu de l’article 73 de la Charte aussi longtemps que le peuple de ce territoire n’aura pas exercé son droit à disposer de lui-même, conformément à la Charte et, plus particulièrement, à ses buts et principes. 

En sus de sept questions posées à la Cour Internationale de Justice en vertu du pouvoir d’auto-saisine reconnu aux Nations Unies (Assemblée Générale et Conseil de Sécurité) par l’article 96 de la Charte, il a été aussi sollicité que les Nations Unies reçoivent comme pétitionnaires de Cabinda, une délégation des signataires de ladite pétition conformément aux stipulations de plusieurs résolutions pertinentes y relatives adoptées à cet effet par l’Assemblée Générale des Nations Unies.%3

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