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27 février, 2008

Accusé de préparer un coup d`Etat en Côte d`Ivoire : Les Cabindais répondent à Gbagbo

Classé dans : Non classé — cabinda @ 19:01

124229nouveaureveil.gifSuite à un supposé coup d`état manqué de « IB » dénommé « Noël à Abidjan », en décembre 2007. En République de Côte d`ivoire, et En référence à une allocution faite hier au siège du CNRD, par le Président Laurent Gbagbo ayant des allégations déplacées mensongères dictées sans aucun doute par Luanda et faites à la Presse à l`encontre des combattants de la liberté du Mouvement indépendantiste Cabindais, le FLEC sur une éventuelle participation dudit « coup d`état » :

Le FLEC par la voix de son Secrétaire d`Etat à l`information déclare :
1-La République de Côte d`ivoire située en Afrique de l`Ouest, n`à aucune frontière avec le territoire du Cabinda se trouvant en Afrique Centrale et que le Gouvernement communiste angolais d`Afrique australe occupe illégalement depuis 1975 ;
2-La République de Côte d`ivoire n`a aucun mobile stratégique pour le Cabinda afin que les militaires du FLEC puissent s`y retrouver par magie. Ces pseudos mercenaires auront-il pris quel chemin bateau, avion ou à pied pour se rendre à Abidjan ?
3-Au contraire cela n`est un secret pour personne que la Côte d`ivoire sous l`ère du Parti Démocratique de Côte d`Ivoire (PDCI/RDA) entretenait des relations plus que fraternelles instituant Business de Diamant et autres avec l`ex-mouvement rebelle Angolais UNITA du feu Dr Jonas Savimbi. Et que l`actuelle gouvernance sous le Front Populaire Ivoirien (FPI), grâce l`ex-ambassadeur Belli Bello bénéficie de l`assistance de + de 170 techniciens  » militaires » angolais et qu`au plus profond de la crise ivoirienne M. Laurent Gbagbo est allé à Luanda où il a expliqué la situation à Dos Santos. Et qui vous a donné (emprunté) mille kalachnikovs, qui vous ont permis, de septembre 2002 à janvier 2004, de faire face à la rébellion du MPIGO ou FN.
4-Les vrais mercenaires et gendarmes d`Afrique se sont les autorités angolaises dont les soldats commettent leur forfait et désordre partout, l`état voyou annexionniste angolais dont les Forces Armées sévissent nuits et jours dans le territoire du Cabinda, prétendent sans la moindre preuve évidente que les Cabindais ont été mêlés aux événements tragiques survenus en République de Côte d`ivoire. Or, tout cela est totalement faux, cette campagne d`intox Orchestrée par l`Angola Populaire via ses suppôts n`a que pour 2 buts attiser l`animosité envers les ressortissants du Territoire du Cabinda et discréditer le combat pour la cause juste et noble du peuple Cabindais pour son droit au Droit tout simplement légitime à l`autodétermination qui le clament haut et fort et ce, depuis 1975 que le Cabinda n`est pas l`Angola !
5-Comment l`Angola peut justifier à la communauté internationale l`implantation de plus d`1 millier d`hommes en armes sur toute l`étendue du territoire Cabindais ?
6-Rien d`étonnant donc à tout cela, lorsqu`  » on veut noyer son chien on l`accuse de rage ou tous autres maux ».

7-Les dirigeants Cabindais du FLEC Démentent carrément ces fausses Rumeurs et informations sur toute présence des éléments du Mouvement indépendantiste Cabindais en République de Côte d`Ivoire et Dénonce énergiquement toutes implications dans les Manoeuvres sordides et tendancieuses des Angolais dans ce pays ouest africain.

8-Les Militaires du FLEC disciplinés et tapis dans les maquis marécageux concentrent leur combat de guérilla essentiellement dans l`espace des 10.000 KM2 qui composent le territoire du Cabinda en Afrique centrale sous occupation illégale de l`Angola et ne participe jamais à aucun acte de violation flagrante de frontière des autres pays ou territoires, constituant ainsi une transgression grave des principes fondamentaux de la chartre des nations.

Rodrigues MINGAS

25 février, 2008

China pode ter afastado Bush de Angola Novo Jornal

Classé dans : Non classé — cabinda @ 16:22

Angola ao acolher a China como um dos seus novos parceiros económicos, pode ter desencorajado George Bush (na foto), a exclui-la na lista de países africanos que tem visitado.

Em declarações ao «Novo Jornal», o investigador angolano, Nelson Pestana, afirmou que esta procura de novos investidores orientais pode ser o motivo que desmotivou os EUA em continuarem a considerar Angola como um parceiro estratégico em África.

“Os EUA têm a preocupação com as suas companhias petrolíferas e, para a administração norte-americana, pesam sobretudo os interesses geo-estrategicos e económicos em relação ao mundo”, afirmou.

Nelson Pestana admitiu também que em Angola, ao não demonstrar vontade na implementação da chamada Força de Intervenção Africana, pode igualmente ter contribuído para que os conselheiros de Bush não a incluíssem na agenda desta digressão africana que, incluiu o Ghana, Tanzânia, Rwanda, Benin e Libéria.

Já para o secretário de informação do MPLA, Norberto dos Santos Kwata-Kanawa, a inexistência de um dossier forte em Angola pode ter levado George Bush, a não passar por Luanda neste périplo africano.

De resto, o dirigente do MPLA assegurou não estar preocupado com esta situação, já que as relações entre os EUA «são estáveis». “Vamos esperar pelas próximas oportunidades, concluiu.

Fonte:Novo Jornal / Angonotícias

24 février, 2008

Geneva Prosecutor must revive Angola Oil Corruption Probe

Classé dans : Non classé — cabinda @ 21:37

 PRESS RELEASE

Anti-corruption organizations Action Place financière Suisse (AFP), Berne Declaration and Global Witness today called on the Public Prosecutor and the Investigating Judge of Geneva to take action in a criminal investigation pending since 2000 into alleged corruption that involves significant public funds and key political figures in Angola, one of Africa’s major oil producers. The case concerns hundreds of millions of dollars of suspicious transactions through a bank account in Geneva at the end of the 1990s. The funds in question were Angolan oil revenues destined to repay the country’s debt with Russia. There is sufficient evidence of the crimes of corruption of foreign public officials and money laundering for an investigation to be carried out. Despite this, a criminal complaint into this case was shut down by the Public Prosecutor of Geneva, Daniel Zappelli, at the end of 2004.

On 22 December 2006, a group of Angolan citizens called on Prosecutor Zappelli to reopen the case.

In July 2007, a legal memo outlining in detail why the case should be reopened was also deposed with the Prosecutor and with the investigating judge in charge of the case, Vincent Fournier. To date, there has been no further action on the part of the authorities. In a letter of 12 February, the three advocacy groups called on the Genevan Prosecutor and Investigating judge to proactively pursue the Abalone investigation.

According to André Rothenbühler of AFP “the Swiss judicial authorities, particularly those in Geneva, must prioritize the fight against corruption and money laundering. Otherwise their behaviour seriously calls into question the credibility of Switzerland’s international anti-corruption commitments.”

From 1997 to 2001, US$ 774 million of Angolan oil revenues were paid into an account at UBS Geneva belonging to Abalone Investment Limited, a shell company run by businessman Pierre Falcone and his associate Arcadi Gaydamak. This sum was intended to repay Angola’s bilateral debt with Russia, but only US$ 161 millions were transferred from Abalone to an account marked Russian Ministry of Finance.

Around $600 million was transferred to accounts belonging to Falcone, Gaydamak and a series of obscure companies, with millions ending up in the private accounts of high-ranking Angolan officials, including President Dos Santos, according to a memo reproduced in the French newspaper Le Canard Enchaîné and documents seen by Global Witness.1 Falcone was investigated for ‘money laundering, support for a criminal organisation’ and ‘corruption of foreign public officials’ in the Swiss enquiry closed by Zapelli. Gaydamak was never formally charged. Both men deny any misappropriation of funds. Falcone is due to stand trial in France later this year in criminal proceedings arising from the ‘Angolagate’ scandal, which involved alleged illegal arms trafficking to Angola during the civil war.

He has already been given an four-year prison sentence for tax fraud and sentenced to a further year by French courts for receiving commissions in a case involving misappropriation of public funds via Sofremi, a company which promoted the sale of security material.

2 Anne-Kathrin Glatz of the Berne Declaration commented: “With the first democratic elections taking place in Angola this year, Angolan citizens must know the truth about any involvement of their authorities in alleged misappropriation of public assets. Their oil revenues must be managed transparently and go towards poverty reduction.” Angola’s annual earnings from oil are around $US 15 billion. Despite this wealth, three quarters of its citizens live below the poverty line.

Press Contacts:

André Rothenbühler, Aktion Finanzplatz Schweiz +41 (0)61 693 17 00 or +41 (0)79 273 61 43

Anne-Kathrin Glatz, Berne Declaration (+41 (0)21 620 03 09/or 41 (0)76 542 32 62) Sarah Wykes, Global Witness (+44 (0)207 561 6263 or +44 (0)7703 108 449

23 février, 2008

Le Président français reporte son voyage en Angola

Classé dans : Politique — cabinda @ 23:56

sarkoeduardo.jpgLe président français Nicolas Sarkozy ne se rendra pas en Angola. Le voyage en Afrique du président de République du 27 au 29 février ne comportera qu’une seule étape : l’Afrique du Sud. Officiellement, l’escale de Luanda a été annulée pour une simple question de temps. 

« Il n’y a rien de remis en cause. La visite est juste reportée à plus tard sans doute au printemps », assure-t-on. Reste que ce brusque report surprend. Cette rencontre avait été prévue de longue date et longuement préparée, notamment par Claude Guéant, secrétaire général de l’Élysée. Outre les évidents enjeux pétroliers, il s’agissait de renouer avec un pays avec lequel la France a des relations très tendues depuis les développements de l’affaire Falcone. Or Nicolas Sarkozy a fait de l’apaisement la pierre angulaire de sa politique africaine. 

Le Figaro (T. B.) 

L’Afrique suicidaire

Classé dans : Non classé — cabinda @ 17:45

Les Africains savent-ils toujours faire le choix devant ce qui leur vient d’ailleurs, ou sont-ils des consommateurs passifs de tout ce que leur offre le monde des médias, notamment la violence, le consumérisme, la corruption des mœurs? Comment concilient-ils leur enracinement dans la tradition africaine et leur regard projeté dans le futur? Un tel regard requiert à la fois l’enracinement dans l’héritage culturel africain, mais aussi la capacité critique et inventive d’intégrer des apports culturels nouveaux permettant à la culture de progresser. Ne perdons pas de vue que le passé des civilisations n’est que l’histoire d’emprunts continuels qu’elles se sont faites les unes aux autres, au cours des siècles, sans perdre pour autant leurs particularismes ni leurs originalités. Une telle capacité d’intégration et de créativité nécessite un esprit ouvert et critique. La question fondamentale est dès lors celle de savoir comment conserver l’enracinement dans la communauté tout en promouvant l’autonomie nécessaire à la personne pour son affirmation comme acteur politique, économique et social? Telle est la grande question que pose l’évolution souhaitée de la culture africaine.

21. Cette autonomie de la personne est décisive même dans la promotion d’une culture de l’écriture. L’écriture est, par définition, un acte individuel, au même titre que la lecture, qui promeut l’autonomie de la personne et de sa sphère relationnelle. Comment promouvoir une culture de l’écriture et en systématiser l’utilisation, sans perdre l’enracinement africain dans l’oralité? L’on ne peut en effet négliger le fait que si le tribalisme perdure dans le continent, c’est également à cause de l’analphabétisme et de la négation de l’individu en tant qu’acteur: mis dans une situation de précarité, il est amené à compter exclusivement sur la solidarité tribale. Comment concilier le sens fort de la famille avec une juste promotion de la personne? Comment concilier écriture et oralité dans le progrès des cultures africaines? Il n’y a pas de projet social possible sans une assise culturelle solide.

22. Dans certains pays, on assiste encore aujourd’hui à une discrimination sexuelle qui frappe les femmes. Elles se voient alors privées de certains droits qui, pourtant, sont dévolus à toute personne humaine. Dans certaines sociétés, on en arrive à traiter les femmes comme des esclaves, portant ainsi atteinte non seulement à leur dignité, mais aussi au meilleur patrimoine de la tradition africaine qui voit dans la femme, le symbole par excellence de la vie, don précieux. On doit condamner toute forme de violence infligée aux femmes. Dans cette perspective, on ne peut que s’indigner que dans certains milieux les petites filles, dès leur âge le plus tendre, sont marginalisées ou considérées comme de moindre valeur.Elles sont en certains lieux mutilées dans leur corps ou réduites tout simplement en esclavage. Par là, on porte gravement atteinte à leur dignité et à toute la Famille de Dieu.

Voir article : Mooladé, le procès de l’excision

L'Afrique suicidaire Molaade

Nous ne pouvons pas non plus oublier des injustices graves commises à l’égard des anciens, des orphelins, des malades, des personnes à mobilité réduite, qui de plus en plus sont abandonnés par les familles et les communautés. Cela est une injustice grave dans une Afrique où la personne est par la relation et non pas en fonction de ce qu’elle a ou peut faire. C’est là une trahison et une injustice à l’égard de l’héritage commun. Dans toutes ces situations, les moyens de communications jouent un rôle très particulier et d’une importance capitale. Il s’avère toujours plus urgent d’insister sur le fait qu’ils doivent respecter le meilleur des traditions des ancêtres. Les moyens de communication sociale doivent être au service de la vie, de l’édification de la personne dans ses aspirations les plus profondes et de la culture des valeurs.

23. Aussi pour de nombreuses personnes, la fuite hors du pays d’origine semble représenter l’unique issue, d’où le grand nombre de réfugiés et immigrés africains, qui se comptent par millions sur tout le continent et en dehors du continent.

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Les phénomènes des réfugiés, des immigrés ainsi que celui de l’exode rural, s’accompagnent d’une tendance à rejeter la culture et les valeurs ancestrales. D’où la nécessité d’insister à nouveau sur l’appel du Pape Jean-Paul II aux jeunes: «chers jeunes, le Synode vous demande de prendre en charge la culture de votre peuple et de travailler à sa redynamisation, fidèles à votre héritage culturel, en perfectionnant votre esprit scientifique et technique et surtout en rendant témoignage de votre foi chrétienne».Il n’y a pas de progrès économique et technique, sans enracinement culturel. La réflexion sur la réconciliation, la justice et la paix ne saurait donc pas faire fi de la composante culturelle et religieuse.

III. Les religions au service de la réconciliation, de la paix et de la justice en Afrique

24. Dans cette perspective, l’on ne peut passer sous silence les chances et les difficultés que présente le dialogue avec certaines communautés musulmanes et avec les adeptes de la Religion Traditionnelle Africaine ouverts à une collaboration en vue de l’avènement de la réconciliation, de la justice et de la paix. Il est évident qu’il n’y aura pas de paix sans la collaboration entre les adeptes des diverses religions.

1. La Religion Traditionnelle Africaine

25. Bien souvent, la Religion Traditionnelle Africaine constitue pour les chrétiens et les musulmans africains l’humus socio-culturel à partir duquel ils peuvent s’entendre. En effet, la «Religion Traditionnelle Africaine constitue le contexte religieux et culturel d’où viennent la plupart des chrétiens en Afrique et dans lequel ils vivent encore».En tant que religion qui embrasse la totalité de la vie, elle est souvent la source d’inspiration fondamentale pour comprendre et traduire en action ce que sont la réconciliation, la paix et la justice. Et en tant que telle, elle est bien souvent pour les chrétiens et les musulmans, dans leur quête d’entente et de collaboration, une vraie passerelle.

26. Dans la tradition religieuse et culturelle africaine, la réconciliation est souvent comprise comme pacification et renvoie à une harmonie vitale existentielle. Elle se manifeste dans l’état intérieur et extérieur dans lequel on se trouve. C’est le manque de dureté ou de rudesse, c’est aussi une bonté bienfaisante et active, qui soigne et veille au bien-être de l’autre.

De même, qu’une certaine forme de justice sociale ait été une préoccupation des sociétés traditionnelles africaines, cela est hors de doute. Elle est souvent considérée comme une harmonieuse disposition dans la possession, la protection, la répartition des biens qui maintiennent en vie. Les biens ne sont biens que dans la mesure où ils servent à l’épanouissement de la vie de la communauté. On ne saurait toutefois perdre de vue que certaines pratiques, telles que le rite contre les sortilèges, peuvent produire aujourd’hui des effets contraires et accentuer la haine et les divisions dans la société. D’où la nécessité d’une réflexion approfondie pour distinguer tout ce qui, dans la Religion Tradition Africaine, promeut la paix, la justice et la réconciliation, de ce qui est contre ces valeurs. Dans ce domaine, comme dans celui du dialogue avec l’Islam, il y a un besoin certain d’une réflexion commune qui sous-tende l’action pastorale.

.2. L’Islam

27. Nous considérons ici l’Islam en le situant par rapport au thème du prochain Synode: la réconciliation, la justice et la paix. L’Islam est à comprendre dans son dynamisme actuel, qui a des aspects qui ne sont pas toujours rassurant comme celui de l’intolérance religieuse. En outre, son impact politique est tellement diversifié qu’il rend difficile l’établissement, de manière univoque, de modalités concrètes pour le dialogue, pourtant indispensable. Par conséquent, il est nécessaire d’opérer des distinctions entre sa dimension politique et sa dimension religieuse et, à l’intérieur de celle-ci, entre l’Islam et les musulmans, de manière à privilégier le dialogue de vie.

Sous cet aspect, l’Islam est souvent un partenaire important et difficile.Important, parce qu’ensemble avec les musulmans, les chrétiens peuvent élaborer des stratégies pour une collaboration fructueuse et paisible dans tous les domaines ayant trait à la réconciliation, à la justice et à la paix, à la promotion d’un bon gouvernement dans la société et à trouver une position commune sur les valeurs touchant le caractère général d’un peuple. Le dévouement désintéressé des personnes consacrées et le témoignage religieux de leurs vies sont souvent grandement appréciés dans les milieux musulmans. En de nombreux pays, chrétiens et musulmans ont créé des associations pour le dialogue, la promotion de la paix et de la justice. En certains endroits, il existe même des jours communs de jeûne et de prière entre chrétiens et musulmans.

Les expériences positives dans les relations avec les musulmans en certaines régions d’Afrique démontrent que l’on peut continuer à espérer et prier pour que de telles collaborations se multiplient et deviennent encore plus efficaces. L’on ne saurait oublier toutefois qu’une telle entreprise exige des structures efficaces et compétentes de collaboration. Force est de reconnaître que bien souvent, certains groupes de musulmans sont des partenaires difficiles faisant obstacle à la pratique commune de ces valeurs.

28. Dans cette perspective demeure encore actuel le vœu du Pape Jean-Paul II: «Je souhaite vivement que si les fidèles musulmans trouvent justement aujourd’hui dans les pays de tradition chrétienne les facilités essentielles pour satisfaire les exigences de leur religion, les chrétiens puissent de même bénéficier d’un traitement comparable dans tous les pays de tradition islamique. La liberté religieuse ne saurait être limitée à une simple tolérance. Elle est une réalité civile et sociale, assortie de droits précis permettant aux croyants et à leurs communautés de témoigner sans crainte de leur foi en Dieu et d’en vivre toutes les exigences».Le respect du principe de réciprocité est une condition nécessaire pour tout progrès dans la réconciliation, la justice et la paix.

3. La collaboration avec les autres chrétiens

29. Dans l’engagement pour la réconciliation, la justice et la paix, les chrétiens ne peuvent pas ignorer la prière de leur Seigneur et Maître de la vie: «afin que tous soient un. […] afin que le monde croie que tu m’as envoyé» (Jn 17, 21). Le fond culturel africain commun, enrichi de la Parole de Vie, est un grand acquis pour pouvoir chercher ensemble des voies et des moyens pour rendre notre témoignage évangélique toujours plus crédible. Chaque chrétien est appelé à promouvoir toute initiative qui favorise l’unité.

Les efforts pour trouver des règles communes de traduction de la Bible en langues vernaculaires, la lutte commune pour l’avènement de la paix, de la démocratie et le respect des Droits de l’Homme ainsi que l’engagement commun dans les divers processus de réconciliation, ont beaucoup contribué à supprimer les préjugés des uns contre les autres. Il faut dire toutefois qu’aucune motivation humaine ne suffira pour venir à bout des divisions et retrouver l’unité de l’Église. Celle-ci exige un renouveau spirituel pour comprendre ce qu’est la vraie unité de l’Église. Ainsi, les moments de prière en commun, comme celui de la Semaine de prière pour l’unité des chrétiens, revêtent une grande importance. en tant que membres de l’Église catholique, nous ne pouvons qu’être convaincus que c’est en elle que se réalise l’Église dans sa structure fondamentale et nous continuons à prier afin que le Seigneur suscite partout la foi, de telle manière qu’elle aboutisse à former une seule Église dans le Christ.

La Deuxième Assemblée Spéciale pour l’Afrique du Synode des Évêques sera, espérons-le, une occasion providentielle pour présenter un tableau d’ensemble de la situation africaine, des stratégies et des objectifs à assigner afin que l’Église dans le continent puisse efficacement continuer à promouvoir le Royaume de Dieu qui est réconciliation, justice, paix et amour. Dans ce contexte, le fond culturel religieux africain peut être un allié pour un dialogue avec les autres chrétiens et les autres religions en vue d’une évangélisation en profondeur et de la promotion humaine, lesquelles ne peuvent advenir que dans un enracinement profond en Celui qui est le motif de notre espérance en une renaissance de l’Afrique. Voilà pourquoi résonne en conclusion de ce chapitre la question fondamentale: où faut-il aller pour trouver les forces et les énergies pour une telle renaissance?

.IV. La perspective: Quo vadis, Africa?

30. Quel sera le support aux bouleversements comportementaux qui doivent s’opérer pour que le destin de l’Afrique change, pour qu’advienne la réconciliation au milieu de tant de haines et de divisions, pour que règnent finalement la paix et la justice dans cette Afrique? Dans quel champ doit en priorité s’exercer l’imagination pour baliser les routes du futur? Comment annoncer l’Évangile dans une Afrique marquée de haines, de guerres et d’injustices? Comment faire face aux excès de la mondialisation? Bref, comment rester fidèle au mandat du Seigneur et offrir la contribution ecclésiale à la promotion de la réconciliation, de la paix et de la justice? Face à ces défis, l’Église-Famille de Dieu en Afrique n’a d’autre réponse que celle de Simon Pierre: «Seigneur, à qui irons-nous? Tu as les paroles de la vie éternelle» (Jn 6, 68). Toutes ces questions nous invitent donc à repartir du Christ, plénitude de vie, notre réconciliateur, notre paix et notre justice. Le Christ est notre «espérance» (cf. 1 Tm 1, 1); il est notre «paix, lui qui des deux peuples n’en a fait qu’un, détruisant la barrière qui les séparait, supprimant en sa chair la haine» (Ep 2, 14). C’est toute l’Église qui est invitée à s’interroger sur ces vérités de notre foi, sur leur signification et surtout sur leurs conséquences pour sa mission: l’annonce de l’Évangile qu’est Jésus-Christ, source de notre plénitude de vie.

31. Sans se laisser séduire par la perspective naïve qu’il pourrait exister pour toutes ces questions une solution facile, l’Église-Famille de Dieu en Afrique confesse que la solution est une Personne: Jésus-Christ! Voilà pourquoi elle invite de nouveau à persévérer dans l’espérance en Lui, l’unique capable de nous redonner la dignité et la vraie liberté. En recentrant sa pensée et son action sur le Christ, en le faisant connaître et aimer, en introduisant à l’imitation du Christ par une expérience de rencontre personnelle et communautaire avec lui, l’Église-Famille de Dieu en Afrique veut rayonner de la vie trinitaire et transformer avec le Christ, par lui, en lui et pour lui, l’histoire et les sociétés africaines. C’est dans la rencontre avec le Dieu vivant qui se donne en Jésus le Christ que l’Afrique trouvera la plénitude de vie à laquelle elle aspire. C’est dans et par cette expérience de rencontre avec Lui que notre foi devient inébranlable, comme celle de Moïse: «Il était inébranlable dans sa foi comme s’il avait vu l’Invisible» (He 11, 27). Une telle foi «traverse tous les obstacles pour aller se reposer au sein de l’Amour infini, qui ne peut faire qu’œuvre d’amour».Tels sont l’amour, la foi et l’espérance en Jésus-Christ que la Deuxième Assemblée Spéciale veut raviver dans la pensée et l’agir des fils et des filles de l’Église en Afrique.
Jean Paul Ngoupande

22 février, 2008

Daniel Zappelli accusé d’inertie dans l’affaire de l’Angolagate

Classé dans : Non classé — cabinda @ 18:04

 Angolagate devient Zapelligate

CRIMINALITÉ ÉCONOMIQUE – Alors qu’en France aura bientôt lieu le procès d’un énorme trafic d’armes à destination de l’Angola, le volet genevois de l’Angolagate est au point mort.

Où sont passés les 612millions de dollars issus des ventes de pétrole angolais? La justice genevoise ne semble pas pressée de le savoir. Trois ONG –l’Action Place financière suisse, la Déclaration de Berne et Global Witness– ont dénoncé, hier, dans un communiqué, «l’inertie» du Procureur général Daniel Zappelli. Lequel n’a pas trouvé le temps pour répondre à nos questions.
L’affaire remonte à la fin des années 1990. Elle avait été classée fin 2004 par M.Zappelli. Mais, en décembre 2006, six citoyens angolais ont saisi le Procureur général pour qu’il rouvre le dossier. La charge des trois ONG intervient en pleine campagne pour l’élection judiciaire du 20 avril. M.Zappelli, qui brigue un second mandat à la tête du Parquet genevois, est accusé par ses adversaires de négliger la criminalité économique. «Cela fait plus d’une année que rien n’a été fait. Nous n’allions tout de même pas attendre la fin de la campagne pour réagir», justifie Anne-Kathrin Glatz, de la Déclaration de Berne.
Armes contre pétrole

L’histoire des millions angolais s’est jouée pendant la guerre civile qui a déchiré le pays d’Afrique australe jusqu’en 2002. Pour repousser les rebelles de Jonas Savimbi, le gouvernement du président Eduardo Dos Santos a acheté des armes. Beaucoup d’armes. Les commandes auraient principalement été passées en Russie par deux intermédiaires: l’homme d’affaires français Pierre Falcone et son homologue israélo-russe Arcadi Gaydamak.
C’est en s’intéressant aux fiches d’impôt de M.Falcone que la justice française a découvert ce trafic d’armes, qui sera popularisé sous le nom d’Angolagate. Reconnu coupable le 18 janvier dernier de fraude fiscale, M.Falcone doit encore être jugé à l’automne pour son implication présumée dans l’Angolagate.

S’enrichir grâce à une dette

Le volet genevois de l’affaire concerne la restructuration de la dette angolaise à l’égard de la Russie, une dette creusée par les achats d’armes. Dans le rôle des intermédiaires, on retrouve MM.Falcone et Gaydamak. En 1996, Moscou et Luanda s’entendent sur un remboursement échelonné de la dette angolaise. Entre 1997 et 2000, 774millions de dollars provenant des ventes de pétrole angolais sont versés sur le compte UBS de la société Abalone, créée pour l’occasion par MM.Falcone et Gaydamak. Rien de répréhensible, sauf que la justice genevoise a découvert que seuls 161,9 millions ont effectivement été versés à la Russie.
Les 612 millions de dollars restants? Répartis sur les comptes des deux associés, ainsi que sur celui d’un banquier russe proche de feu Boris Eltsine. Mais aussi vers des sociétés écrans appartenant à de hauts dignitaires angolais. «Il y a de forts soupçons pour qu’au moins un compte appartenait au président Dos Santos», avance André Rothenbühler de l’Action place financière suisse.
M.Falcone a été le seul à être inculpé en 2002. Si M.Zappelli a ensuite mis fin aux poursuites, c’est parce que ni les autorités angolaises, ni les autorités russes ne s’estimaient lésées. Même si l’arrangement a été fait au détriment des deux populations concernées. «Les indices de corruption d’agents publics étrangers et de blanchiment d’argent sont suffisamment probants et connus pour que les investigations soient menées à terme», plaident aujourd’hui les trois ONG. Et de réclamer l’inculpation de tous les acteurs, y compris des banquiers qui ont géré le compte Abalone.

SIMON PETITE

Côte-d’Ivoire: Tentative de coup d’Etat réel ou inventé / Costa de Marfim: Tentativa de golpe de Estado real ou inventado ?

Classé dans : Politique — cabinda @ 10:26

20080221fratmat12984.jpggbagboaffairesmercenaires.jpgDes mercenaires angolais à l’affût.

On est sur une troisième piste. Les gens sont allés louer les mercenaires du FLEC (Front de Libération de l’Enclave du Cabinda en Angola). Certains ont loué cent ou deux cents qu’ils ont emmenés ici. Nous avons demandé aux Angolais, qui nous ont donné tous les renseignements, que les deux polices ivoirienne et angolaise les recherchent ensemble. Je vous dis cela pour vous montrer que les gens ne veulent pas qu’on aille aux élections. Mais ces gens-là, il faut qu’on trouve qui les poussent sur le terrain. Ceux qui sont venus du Cabinda, on nous a dit qui les pousse.» 

Sur cette affaire, plusieurs questions se posent. Même les Ivoiriens eux-mêmes ne croient pas aux propos de leur président, car cela est invraissemblable.

Il n’est pas un secret d’affirmer que depuis plus de deux ans, la garde de M. Laurent Gbagbo est assurée par un contingent de 190 militaires angolais.

Qui sont donc ces hommes ? A moins d’appartenir au contingent angolais mis au service du président ivoirien  ?

Comment sont-ils arrivés dans ce pays ?

De quelles complicités intérieures ont-ils bénéficié ?

Quelles sont leurs motivations réelles et intérêts dans ce pays étranger qui n’est pas le leur et de surcroît éloigné de leur terroir naturel ?

Comment peuvent-ils disparaître dans la nature, équipés pour la sale besogne qu’on leur attribue, dans un pays qu’ils ne connaissent pas et dont ils ne parlent pas la langue, au risque d’être dénoncé à leur passage par le premier homme de la rue ?

S’il est établi que ces individus (encore non identifiés) sont bien des ressortissants cabindais, alors ça ne peut ‘agir que des éléments appartenant à la tendance de M. Bento Bembe encadrés par l’Angola.

Il ne faut pas perdre de vue que M. Mauricio Amado Zulu, promu au grade de Général après les accords scélérats de Namibe (août 1976), actuel Chef-d’Etat major adjoint de l’Armée angolaise a été l’un des dirigeants militaires de la branche armée du FLEC ayant pactisé avec le gouvernement angolais. Il serait donc le mieux placé pour organiser pareille opération.

Dans ce Cas Gbagbo devrait s’en prendre au gouvernement angolais et non utiliser les Cabindais comme boucs-émissaires, responsables de ses malheurs.

Ce sont autant de questions auxquelles M. Gbagbo, un habitué des mises en scènes devra bien répondre car, dans un Etat qui se veut de droit, on ne salit pas impunément la réputation d’autrui même s’il s’agit du chef de l’Etat. 

Il s’agit visiblement d’une manipulation orchestrée par l’Angola dans le but, une fois de plus, de ternir l’image des cabindais.

TRADUÇÃO PORTUGUESA

Sobre o assunto, várias perguntas impõem-se. Não é um segredo afirmar que desde mais de um ano, a guarda do Sr. Laurent Gbagbo está assegurada por um contingente de 190 militares angolanos.

Por conseguinte, quem são estas pessoas ?

Como chegaram neste país ?

De qual cumplicidade interna têm beneficiado ?

Quais são as suas motivações reais e interesses neste país que não é deles ?

Como podem desaparecer na natureza, com armas, num país que desconhecem e do qual não falam a língua, com risco de ser denunciados pela primeira pessoa da rua que encontrariam ?

Se for estabelecido que estes indivíduos são realmente oriundos de Cabinda, então so podem pertencer à tendência de Bento Bembe integrados no exército angolano, enviados neste país pelo Governo angolano que fez-os desempenhar este papel.

E necessário não perder de vista que o Sr. Maurício Amado Zulu, promovido no grau de General do Exército angolano após os acordos de Namibe (Agosto de 1976), actualmente Chefe-Estado-Maior Geral do Exército angolano foi um dos líderes militares duma dasz tendências armadas da FLEC que comprometeram-se com o governo angolano. Por conseguinte é oa pessoa mais indicada para organizar semelhante operação. Neste caso, Gbagbo deveria pedir contas a Angola e nao utilizar os Cabindas como bode-semissários, responsáveis das suas desgraças.

Portanto, são tantas perguntas às quais o Sr. Gbagbo, uma pessoa acostumado das encenações deverá bem responder porque, num Estado que se quer de direito, não se suja impunentemente à reputação do outro, mesmo se trat-se-ar do chefe do Estado.

Trata-se visivelmente de uma manipulação organizada por Angola com o objectivo, uma vez mais, de manchar a imagem dos Cabindas.

21 février, 2008

Le scandale de l’angolagate qui plane sur la visite de Sarkozy en Angola.

Classé dans : Société — cabinda @ 16:36

Le procès sur cette affaire qui devait se tenir fin 2007 ou début 2008 a été repoussé à la fin de l’année.

Pour mémoire, quarante-deux personnes, dont Jean-Christophe Mitterrand, Jacques Attali et Charles Pasqua, sont poursuivis pour des ventes d’armes présumées illicites de 790 millions de dollars à l’Angola entre 1993 et 2000. Après plus de six ans de procédure, le juge Philippe Courroye a suivi dans une ordonnance signée en avril 2007 les réquisitions du parquet de Paris. Les deux trafiquants présumés, Pierre Falcone, Français de 52 ans, et Arcady Gaydamak, 54 ans, Israélien d’origine russe, tous deux en fuite à l’étranger, seront jugés par défaut. Jean-Christophe Mitterrand, 60 ans, fils aîné de l’ancien président de la République, et Jean-Bernard Curial, un socialiste proche du pouvoir angolais d’Eduardo dos Santos, comparaîtront pour « complicité de commerce illicite d’armes ». Ils sont soupçonnés d’avoir agi pour favoriser la vente.Conseiller de son père à l’Elysée pour l’Afrique de 1986 à 1992, Jean-Christophe Mitterrand a été emprisonné trois semaines en décembre 2000 et janvier 2001, avant d’être libéré contre une caution de 762.000 euros. Il nie toute implication. Charles Pasqua, 79 ans, ex-ministre de l’Int

érieur RPR (1986-1988 et 1993-1995), son ancien homme de confiance Jean-Charles Marchiani, 63 ans l’ex-magistrat devenu député UMP de Lyon Georges Fenech, 53 ans, Jacques Attali, 63 ans, ex-conseiller du président Mitterrand (1981-1990), et l’écrivain Paul-Loup Sulitzer, 60 ans, seront jugés pour avoir perçu des gratifications jugées illégales des vendeurs d’armes.

400 MILLIONS DE DOLLARS

Les deux trafiquants présumés, qui se sont partagés selon le dossier un bénéfice de 400 millions de dollars, ont acheté chars, hélicoptères, pièces d’artillerie, lance-roquettes, navires de guerre, mines et armements d’infanterie en Europe de l’Est et les ont vendus à l’Angola par l’intermédiaire de la société parisienne Brenco et de sa filiale slovaque ZTZ-Osos. Cette transaction nécessitait selon l’accusation une autorisation officielle française, ce que conteste la défense. Les armes ont permis au président dos Santos de régler victorieusement en 2002 le conflit engagé dans les années 70 avec la guérilla de l’Unita, dirigée par Jonas Savimbi. Contre l’avis du parquet, le juge Courroye impute aussi à Pierre Falcone au titre « d’abus de biens sociaux » des versements d’argent à Eduardo dos Santos et une quinzaine de ses proches. Le dossier mentionne 37 millions de dollars crédités sur un compte au Luxembourg pour le président angolais.

La justice recense les gratifications accordées aux différents acteurs : 2,6 millions de dollars à Jean-Christophe Mitterrand, 3,6 millions de dollars à Jean-Bernard Curial, 160.000 dollars pour Jacques Attali, 229.000 euros à l’association France-Afrique-Orient de Charles Pasqua et 450.000 dollars à titre personnel, 15.000 euros au syndicat Association professionnelle des magistrats (APM), dirigé par Georges Fenech, 380.000 euros à Paul-Loup Sulitzer. Les intéressés reconnaissent avoir touché ces sommes mais assurent qu’elles ont rémunéré des études ou des conseils.

Jacques Attali se voit reprocher d’avoir présenté l’avocat de Pierre Falcone, Allain Guilloux, au ministre des Affaires étrangères PS Hubert Védrine, pour tenter de négocier, en vain, l’annulation d’un redressement fiscal. Charles Pasqua et Jean-Charles Marchiani se voient reprocher d’avoir permis l’attribution de l’Ordre national du mérite en 1996 à Arcady Gaydamak. Georges Fenech, qui a défendu l’idée de la suppression du juge d’instruction dans la commission d’enquête sur l’affaire d’Outreau en 2006, aurait constitué un « relais » dans la magistrature pour les hommes d’affaires. Emprisonné durant un an, Pierre Falcone a pris la fuite à l’étranger en 2003 après avoir obtenu un passeport diplomatique de l’Angola au titre de sa représentation à l’Unesco. Arcady Gaydamak, visé par un mandat d’arrêt international depuis le début de l’enquête, vit en Israël.Article de Antoine Dreyfus

CASO «ANGOLAGATE» PODE TER INVIABILIZADO VISITA DE SARKOSY

Classé dans : Non classé — cabinda @ 16:12

angolaluanda.jpg O líder do Partido Angolano Independente, (PAI) Adriano Parreira, admitiu hoje que os escândalos financeiros em que estiveram envolvidas altas figuras do Governo da Angola e da França possam estar na origem do adiamento da visita que o Presidente francês Nicolas Sarkosy, pretendia fazer a Angola. Em declarações à Voz da América o político angolano referiu que tais escândalos contaminaram sobremaneira as relações entre os dois país que, a partida, torna-se fácil chegar-se a esta conclusão.

Para Adriano Parreira «este adiamento tem que ser considerado à luz desse relacionamento problemático entre Angola e a França – E mais será essa análise cuidadosa se inserirmos outras variáveis como seja o factor económico, nomeadamente o área do petróleo, que como sabemos o interesse profundo das grandes empresas petrolíferas francesas e uma certa recusa, numas certa época, do Governo de Angola em ceder-lhes o espaço que elas considerariam vitais para os seus negócio. Tudo isso jogará em favor das especulações que a partir de agora se vão fazer a cerca deste adiamento.»

O presidente francês, Nicolas Sarkozy, adiou a visita oficial a Angola que tinha prevista para este mês por «razões de calendário» disse em Luanda a porta-voz da embaixada de França. A visita estava prevista para o final de Fevereiro, tendo a porta-voz da embaixada francesa admitido que poderá ocorrer em Junho. A visita do chefe de Estado francês resulta de um encontro mantido com o presidente de Angola, José Eduardo dos Santos, em Outubro de 2007, em Nova Iorque, por ocasião da Assembleia Geral da ONU.

A deslocação de Nicolas Sarkozy a Angola visa relançaras relações entre os dois países, afectadas pelo caso «Angolagate», sobre alegadas vendas ilícitas de armas da Europa de Leste ao governo angolano, entre 1993 e 2000.

Os desentendimentos entre Luanda e Paris acentuaram-se em Março de 2007, quando a justiça francesa decidiu processar 42 pessoas envolvidas no caso.

Adriano Parreira Fonte : Multipress

As verdadeiras razões da deslocação do ministro sem pasta Bento Bembe em certos países da África Central (Gabão, Congo-Brazzaville, República Democrática do Congo).

Classé dans : Non classé — cabinda @ 15:06

Uma notícia pouca aprezível para as comunidades cabindas da diaspora. 

Recordar-se-á-se que em Janeiro último, acompanado do vice-ministro angolano dos Negócios Estrangeiro Georges Chikoti, Bento Bembe, ministro sem pasta no mesmo Governo,  efectuou uma volta na África Central portador de uma mensagem do chefe do Estado angolano aos seus homólogos do Gabão, do CongoBrazzaville e da República Democrática do Congo, último país visitado. 

Aquela mensagem cujo teor não foi revelado comportava designadamente uma vertente específica : a busca, na perspectiva da organização antes das eleições em Angola, de uma reunião sobre o devir deste território, do apoio dos governos destes três países interessados pela questão de Cabinda e que albergam uma importantíssima comunidade procedente deste antigo protectorado português, integrado pela força à Angola. 

Segundo fontes não reveladas, nesta reunião participariam apenas organizações e personalidades, cujas as do MPLA escolhidas à dedo em função de certos critérios, nomeadamente o apio às às teses das autoridades angolanas e de Bento Bembe sobre Cabinda.

A reunião dita dos membros do FCD convocada pelos filho de um dos líderes históricos da FLEC, Nzita Tiago, prevista para os próximos dias em Genebra inscreve-se na lógica daquele encontro de Cabinda.  De acordo com a mesma fonte, a sociedade civil « Mpalabanda, o clero católico e a diaspora, favoráveis à autodeterminação do território e que, recentemente, tem publicado  » um Manifesto da Nação Cabinda  » virião a ser afastados do encontro.

bentobembelibert.jpg

O objectivo inconfessado desta diligência é de enganar a opinião internacional fazendo-lhe crer na boa fé das autoridades angolanas sobre a questão de Cabinda. 

Manejos estariam neste momento em curso em Brazzaville onde estariam alguns colaboradores de Bento Bembe como André Kuango, Kitembo e outros mais que encontraram-se com um chamado Mohamed, o autor da carta que, recentement, foi endereçada ao presidente angolano José Eduardo Dos Santos atravès do consulado de Angola em Brazzaville, carta na qual queixa-se da arrogância do ministro. 

TRADUCTION FRANÇAISE 

Les véritables raisons du déplacement du ministre sans portefeuille Bento Bembe dans certains pays de l’Afrique Centrale (Gabon, Congo-Brazzaville, République Démocratique du Congo).  C’est une nouvelle pas du tout agréable pour les communautés cabindaises de la diaspora. 

L’on se souviendra qu’en janvier dernier, en compagnie du vice-ministre angolais des Affaires Etrangères Georges Chikoti, M. Bento Bembe, ministre sans portefeuille dans le même gouvernement avait effectué une tournée en Afrique Centrale porteur d’un message du chef de l’Etat angolais à ses homologues du Gabon, du Congo-Brazzaville et de la RDC, le dernier pays visité. 

Ce message dont la teneur n’avait pas été révélée comportait, entre autres, un volet particulier : la recherche, dans la perspective de l’organisation, avant les élections en Angola, d’une réunion à Cabinda sur le future de ce territoire, du soutien des gouvernements de ces trois pays intéressés par la question cabindaise et où vit une importante communauté provenant de cette ancien protectorat portugais intégré par la force à l’Angola. 

Selon des sources non révélées, à ladite réunion ne participeraient que les organisations et certaines personnalités, dont celles du MPLA, choisies au volet en fonction de certains critères, notamment leur appui aux thèses des autorités angolaises et de Bento Bembe au sujet de Cabinda. 

La réunion dite des membres du FCD convoquée par le fils d’un des leaders historiques du FLEC, Nzita Tiago, réunion prévue au cours des prochains jours à Genève, s’inscrit dans la logique ce cette rencontre de Cabinda. Selon la même source, la société civile « Mpalabanda, le clergé catholique et la diaspora, favorables à l’autodétermination du territoire et qui l’ont manifesté récemment en publiant un « Manifeste de la Nation Cabindadise » seraient écartés de la rencontre.

L’objectif inavoué de cette démarche est de duper l’opinion internationale en faisant croire à la bonne foi des autorités angolaises sur la question de Cabinda.

Des tractations seraient en cours en ce moment à Brazzaville où Bento Bembe séjournerait en compagnie de Kouango André, Kitembo et autres personnalités qui ont eu à rencontré un certain Mohamed l’auteur d’une récente lettre adressée au président dos Santos via le consulat d’Angola de Brazzaville dans laquelle il se serait plaint de l’arrogance du ministre. 

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