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22 février, 2008

Côte-d’Ivoire: Tentative de coup d’Etat réel ou inventé / Costa de Marfim: Tentativa de golpe de Estado real ou inventado ?

Classé dans : Politique — cabinda @ 10:26

20080221fratmat12984.jpggbagboaffairesmercenaires.jpgDes mercenaires angolais à l’affût.

On est sur une troisième piste. Les gens sont allés louer les mercenaires du FLEC (Front de Libération de l’Enclave du Cabinda en Angola). Certains ont loué cent ou deux cents qu’ils ont emmenés ici. Nous avons demandé aux Angolais, qui nous ont donné tous les renseignements, que les deux polices ivoirienne et angolaise les recherchent ensemble. Je vous dis cela pour vous montrer que les gens ne veulent pas qu’on aille aux élections. Mais ces gens-là, il faut qu’on trouve qui les poussent sur le terrain. Ceux qui sont venus du Cabinda, on nous a dit qui les pousse.» 

Sur cette affaire, plusieurs questions se posent. Même les Ivoiriens eux-mêmes ne croient pas aux propos de leur président, car cela est invraissemblable.

Il n’est pas un secret d’affirmer que depuis plus de deux ans, la garde de M. Laurent Gbagbo est assurée par un contingent de 190 militaires angolais.

Qui sont donc ces hommes ? A moins d’appartenir au contingent angolais mis au service du président ivoirien  ?

Comment sont-ils arrivés dans ce pays ?

De quelles complicités intérieures ont-ils bénéficié ?

Quelles sont leurs motivations réelles et intérêts dans ce pays étranger qui n’est pas le leur et de surcroît éloigné de leur terroir naturel ?

Comment peuvent-ils disparaître dans la nature, équipés pour la sale besogne qu’on leur attribue, dans un pays qu’ils ne connaissent pas et dont ils ne parlent pas la langue, au risque d’être dénoncé à leur passage par le premier homme de la rue ?

S’il est établi que ces individus (encore non identifiés) sont bien des ressortissants cabindais, alors ça ne peut ‘agir que des éléments appartenant à la tendance de M. Bento Bembe encadrés par l’Angola.

Il ne faut pas perdre de vue que M. Mauricio Amado Zulu, promu au grade de Général après les accords scélérats de Namibe (août 1976), actuel Chef-d’Etat major adjoint de l’Armée angolaise a été l’un des dirigeants militaires de la branche armée du FLEC ayant pactisé avec le gouvernement angolais. Il serait donc le mieux placé pour organiser pareille opération.

Dans ce Cas Gbagbo devrait s’en prendre au gouvernement angolais et non utiliser les Cabindais comme boucs-émissaires, responsables de ses malheurs.

Ce sont autant de questions auxquelles M. Gbagbo, un habitué des mises en scènes devra bien répondre car, dans un Etat qui se veut de droit, on ne salit pas impunément la réputation d’autrui même s’il s’agit du chef de l’Etat. 

Il s’agit visiblement d’une manipulation orchestrée par l’Angola dans le but, une fois de plus, de ternir l’image des cabindais.

TRADUÇÃO PORTUGUESA

Sobre o assunto, várias perguntas impõem-se. Não é um segredo afirmar que desde mais de um ano, a guarda do Sr. Laurent Gbagbo está assegurada por um contingente de 190 militares angolanos.

Por conseguinte, quem são estas pessoas ?

Como chegaram neste país ?

De qual cumplicidade interna têm beneficiado ?

Quais são as suas motivações reais e interesses neste país que não é deles ?

Como podem desaparecer na natureza, com armas, num país que desconhecem e do qual não falam a língua, com risco de ser denunciados pela primeira pessoa da rua que encontrariam ?

Se for estabelecido que estes indivíduos são realmente oriundos de Cabinda, então so podem pertencer à tendência de Bento Bembe integrados no exército angolano, enviados neste país pelo Governo angolano que fez-os desempenhar este papel.

E necessário não perder de vista que o Sr. Maurício Amado Zulu, promovido no grau de General do Exército angolano após os acordos de Namibe (Agosto de 1976), actualmente Chefe-Estado-Maior Geral do Exército angolano foi um dos líderes militares duma dasz tendências armadas da FLEC que comprometeram-se com o governo angolano. Por conseguinte é oa pessoa mais indicada para organizar semelhante operação. Neste caso, Gbagbo deveria pedir contas a Angola e nao utilizar os Cabindas como bode-semissários, responsáveis das suas desgraças.

Portanto, são tantas perguntas às quais o Sr. Gbagbo, uma pessoa acostumado das encenações deverá bem responder porque, num Estado que se quer de direito, não se suja impunentemente à reputação do outro, mesmo se trat-se-ar do chefe do Estado.

Trata-se visivelmente de uma manipulação organizada por Angola com o objectivo, uma vez mais, de manchar a imagem dos Cabindas.

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