30 avril, 2008

Angolagate : corruption en Angola

Classé dans : Non classé — cabinda @ 11:50

 VOUS AVEZ DIT CORRUPTION ?

Oui mais le poisson commence toujours à pourrir par la tête.

Le président angolais José Eduardo dos Santos a bénéficié d’un versement de 37 millions de dollars sur un compte au Luxembourg des deux maîtres d’oeuvres présumés de l’affaire de vente d’armes à l’Angola, dite « Angolagate », selon une ordonnance d’un juge français dont une copie est diffusée par un site spécialisé sur internet.

Ce document comprend aussi la liste de 15 responsables angolais, ministres, officiers supérieurs, diplomates et le détail des commissions occultes pour un montant total estimé d’environ 42 millions de dollars qu’ils auraient perçues dans le cadre de cette affaire de ventes d’armes illicite dans les années 1990.L’ordonnance du juge Philippe Courroye, datée du 18 novembre 2003, est mise en ligne sur le site geopolitique.com.Ces personnalités angolaises ne sont toutefois pas poursuivies dans le cadre de l’enquête menée en France.Cette enquête vient de déboucher sur le renvoi pour un procès en correctionnelle à Paris de 42 personnes, dont Jean-Christophe Mitterrand, fils de l’ancien président socialiste, et l’ex-ministre Charles Pasqua, soupçonnés d’avoir reçu d’importants dessous-de-table.

Une source judiciaire à Paris a confirmé que ces versements effectués à des personnalités angolaises figuraient dans l’ordonnance de renvoi.

L’homme d’affaire français Pierre Falcone et son associé israélo-russe Arcady Gaydamak, qui possède aussi la nationalité française, et des passeports diplomatiques du Canada et d’Angola, tous deux en fuite à l’étranger et qui contestent les charges, ont été les maîtres d’oeuvre présumés de ces ventes d’armes (chars, hélicoptères, navires de guerre, notamment).

Les armes provenaient d’Europe de l’est, et ont été vendues pour environ 790 millions de dollars entre 1993 et 2000.

Le juge Courroye mentionne dans son ordonnance de 2003 l’existence d’un compte, « Camparal », ouvert à la Dexia Bil de Luxembourg le 30 mars 1998, et dont le bénéficiaire est le président Dos Santos, un dirigeant marxiste qui s’est ouvert à l’économie de marché, au pouvoir depuis 1979.

Ce compte a été alimenté par 37.112.567 millions de dollars provenant d’un compte de MM. Falcone et Gaydamak, précise l’ordonnance.
Les armes étaient destinées au régime de Dos Santos, alors en guerre contre l’Unita. Le conflit, qui a fait un demi-million de morts, a pris fin il y a cinq ans.

Cette ordonnance cite comme bénéficiaires de versements en espèces, de virements, notamment dans des paradis fiscaux, ou d’avantages en nature, de responsables de l’époque comme José Leitao Da Costa, ministre de la présidence, qui aurait bénéficié d’un virement de 7,35 millions de dollars, Pedro Maria Tonha, ministre de la Défense, Joao de Matos, chef d’Etat major des forces armées et l’ambassadeur d’Angola à Paris Eliseo Figueiredo.

M. Falcone, qui a passé plusieurs mois en prison, a ensuite tenté de se soustraire aux poursuites en étant nommé en juin 2003 comme représentant de l’Angola à l’Unesco, ce qui lui octroit une immunité diplomatique. La justice conteste que cette immunité puisse être opposée à son enquête.

Les versements aux responsables angolais « ainsi que les 37 millions de dollars versés au président de la République angolais José Dos Santos n’apparaissent pas étrangers à la nomination de Pierre Falcone à l’Unesco », note à ce sujet le juge Courroye.

Deuxième pays producteur de pétrole d’Afrique noire, l’Angola est classé parmi les pays les plus corrompus au monde. Human Rights Watch a indiqué que de 1997 à 2002 4 milliards de dollars provenant du pétrole avaient disparu des caisse de l’Etat. Luanda conteste les accusations de détournements. Vous avez dit corruption ?

Le président angolais José Eduardo dos Santos a bénéficié d’un versement de 37 millions de dollars sur un compte au Luxembourg des deux maîtres d’oeuvres présumés de l’affaire de vente d’armes à l’Angola, dite « Angolagate », selon une ordonnance d’un juge français dont une copie est diffusée par un site spécialisé sur internet.

Ce document comprend aussi la liste de 15 responsables angolais, ministres, officiers supérieurs, diplomates et le détail des commissions occultes pour un montant total estimé d’environ 42 millions de dollars qu’ils auraient perçues dans le cadre de cette affaire de ventes d’armes illicite dans les années 1990.L’ordonnance du juge Philippe Courroye, datée du 18 novembre 2003, est mise en ligne sur le site geopolitique.com.Ces personnalités angolaises ne sont toutefois pas poursuivies dans le cadre de l’enquête menée en France.Cette enquête vient de déboucher sur le renvoi pour un procès en correctionnelle à Paris de 42 personnes, dont Jean-Christophe Mitterrand, fils de l’ancien président socialiste, et l’ex-ministre Charles Pasqua, soupçonnés d’avoir reçu d’importants dessous-de-table.

Une source judiciaire à Paris a confirmé que ces versements effectués à des personnalités angolaises figuraient dans l’ordonnance de renvoi.

L’homme d’affaire français Pierre Falcone et son associé israélo-russe Arcady Gaydamak, qui possède aussi la nationalité française, et des passeports diplomatiques du Canada et d’Angola, tous deux en fuite à l’étranger et qui contestent les charges, ont été les maîtres d’oeuvre présumés de ces ventes d’armes (chars, hélicoptères, navires de guerre, notamment).

Les armes provenaient d’Europe de l’est, et ont été vendues pour environ 790 millions de dollars entre 1993 et 2000.

Le juge Courroye mentionne dans son ordonnance de 2003 l’existence d’un compte, « Camparal », ouvert à la Dexia Bil de Luxembourg le 30 mars 1998, et dont le bénéficiaire est le président Dos Santos, un dirigeant marxiste qui s’est ouvert à l’économie de marché, au pouvoir depuis 1979.

Ce compte a été alimenté par 37.112.567 millions de dollars provenant d’un compte de MM. Falcone et Gaydamak, précise l’ordonnance.
Les armes étaient destinées au régime de Dos Santos, alors en guerre contre l’Unita. Le conflit, qui a fait un demi-million de morts, a pris fin il y a cinq ans.

Cette ordonnance cite comme bénéficiaires de versements en espèces, de virements, notamment dans des paradis fiscaux, ou d’avantages en nature, de responsables de l’époque comme José Leitao Da Costa, ministre de la présidence, qui aurait bénéficié d’un virement de 7,35 millions de dollars, Pedro Maria Tonha, ministre de la Défense, Joao de Matos, chef d’Etat major des forces armées et l’ambassadeur d’Angola à Paris Eliseo Figueiredo.

M. Falcone, qui a passé plusieurs mois en prison, a ensuite tenté de se soustraire aux poursuites en étant nommé en juin 2003 comme représentant de l’Angola à l’Unesco, ce qui lui octroit une immunité diplomatique. La justice conteste que cette immunité puisse être opposée à son enquête.

Les versements aux responsables angolais « ainsi que les 37 millions de dollars versés au président de la République angolais José Dos Santos n’apparaissent pas étrangers à la nomination de Pierre Falcone à l’Unesco », note à ce sujet le juge Courroye.

Deuxième pays producteur de pétrole d’Afrique noire, l’Angola est classé parmi les pays les plus corrompus au monde. Human Rights Watch a indiqué que de 1997 à 2002 4 milliards de dollars provenant du pétrole avaient disparu des caisse de l’Etat. Luanda conteste les accusations de détournements. Vous avez dit corruption ?

Le président angolais José Eduardo dos Santos a bénéficié d’un versement de 37 millions de dollars sur un compte au Luxembourg des deux maîtres d’oeuvres présumés de l’affaire de vente d’armes à l’Angola, dite « Angolagate », selon une ordonnance d’un juge français dont une copie est diffusée par un site spécialisé sur internet.

Ce document comprend aussi la liste de 15 responsables angolais, ministres, officiers supérieurs, diplomates et le détail des commissions occultes pour un montant total estimé d’environ 42 millions de dollars qu’ils auraient perçues dans le cadre de cette affaire de ventes d’armes illicite dans les années 1990.L’ordonnance du juge Philippe Courroye, datée du 18 novembre 2003, est mise en ligne sur le site geopolitique.com.Ces personnalités angolaises ne sont toutefois pas poursuivies dans le cadre de l’enquête menée en France.Cette enquête vient de déboucher sur le renvoi pour un procès en correctionnelle à Paris de 42 personnes, dont Jean-Christophe Mitterrand, fils de l’ancien président socialiste, et l’ex-ministre Charles Pasqua, soupçonnés d’avoir reçu d’importants dessous-de-table.

Une source judiciaire à Paris a confirmé que ces versements effectués à des personnalités angolaises figuraient dans l’ordonnance de renvoi.

L’homme d’affaire français Pierre Falcone et son associé israélo-russe Arcady Gaydamak, qui possède aussi la nationalité française, et des passeports diplomatiques du Canada et d’Angola, tous deux en fuite à l’étranger et qui contestent les charges, ont été les maîtres d’oeuvre présumés de ces ventes d’armes (chars, hélicoptères, navires de guerre, notamment).

Les armes provenaient d’Europe de l’est, et ont été vendues pour environ 790 millions de dollars entre 1993 et 2000.

Le juge Courroye mentionne dans son ordonnance de 2003 l’existence d’un compte, « Camparal », ouvert à la Dexia Bil de Luxembourg le 30 mars 1998, et dont le bénéficiaire est le président Dos Santos, un dirigeant marxiste qui s’est ouvert à l’économie de marché, au pouvoir depuis 1979.

Ce compte a été alimenté par 37.112.567 millions de dollars provenant d’un compte de MM. Falcone et Gaydamak, précise l’ordonnance.
Les armes étaient destinées au régime de Dos Santos, alors en guerre contre l’Unita. Le conflit, qui a fait un demi-million de morts, a pris fin il y a cinq ans.

Cette ordonnance cite comme bénéficiaires de versements en espèces, de virements, notamment dans des paradis fiscaux, ou d’avantages en nature, de responsables de l’époque comme José Leitao Da Costa, ministre de la présidence, qui aurait bénéficié d’un virement de 7,35 millions de dollars, Pedro Maria Tonha, ministre de la Défense, Joao de Matos, chef d’Etat major des forces armées et l’ambassadeur d’Angola à Paris Eliseo Figueiredo.

M. Falcone, qui a passé plusieurs mois en prison, a ensuite tenté de se soustraire aux poursuites en étant nommé en juin 2003 comme représentant de l’Angola à l’Unesco, ce qui lui octroit une immunité diplomatique. La justice conteste que cette immunité puisse être opposée à son enquête.

Les versements aux responsables angolais « ainsi que les 37 millions de dollars versés au président de la République angolais José Dos Santos n’apparaissent pas étrangers à la nomination de Pierre Falcone à l’Unesco », note à ce sujet le juge Courroye.

Deuxième pays producteur de pétrole d’Afrique noire, l’Angola est classé parmi les pays les plus corrompus au monde. Human Rights Watch a indiqué que de 1997 à 2002 4 milliards de dollars provenant du pétrole avaient disparu des caisse de l’Etat. Luanda conteste les accusations de détournements.

A alegação da agenda de Sarkozy pode não reunir toda a verdade

Classé dans : Non classé — cabinda @ 11:49

                  A alegação da agenda de Sarkozy pode não reunir toda a verdade
                  As causas do adiamento da visita do presidente francês
                  Ficou por se saber porquê realmente o presidente francês,
                  Nicolas Sarkozy, adiou a visita que deveria efectuar a Angola
                  a 29 de Fevereiro. Quando solicitados a comentar o facto,
                  representantes do Ministério das Relações Exteriores de Angola
                  apontaram aos jornalistas a porta da Embaixada da França. Em
                  boa verdade, o silêncio da diplomacia angolana em torno da
                  agora adiada visita de Nicolas Sarkozy não é novo.

                  Sousa Neto

                  Em nenhum momento, quando essa visita foi anunciada enquanto
                  uma possibilidade ou até como certa, os anúncios partiram de
                  representantes governamentais angolanos. A primeira ocasião em
                  que a hipotética viagem foi publicamente anunciada, foi pela
                  voz do próprio presidente francês, salvo melhor indicação,
                  depois do encontro que manteve com o presidente José Eduardo
                  dos Santos à margem da Assembleia Geral das Nações Unidas, em
                  Setembro último.

                  Posteriormente, o Governo Francês enviou a Angola o seu
                  ministro dos Negócios Estrangeiros, Bernard Kouchner, numa
                  viagem que tinha em vista a preparação de tal visita, uma
                  ocasião em que alusões a ela voltaram a ser feitas
                  publicamente. Mas neste mês de Fevereiro, as perspectivas em
                  torno dessa viagem que parecia ser certa, começaram a
                  esmorecer.

                  Os franceses não enviaram a missão que a 13 de Fevereiro
                  deveria vir a Luanda dar os últimos retoques na preparação da
                  viagem de Estado de Nicolas Sarkozy a Angola. Quando já quase
                  sobre a data da chegada de Sarkozy, o adiamento da viagem
                  ficou conhecido dos representantes da opinião públicas, tanto
                  as chancelarias de Luanda e Paris, quando a embaixada daquele
                  em Angola, optaram pelo silêncio que, como já se disse, já
                  tinha pautado a conduta do Governo Angolano em relação à
                  visita que parecia ter mesmo sido projectada. A Embaixada de
                  França em Luanda chegou a dizer aos jornalistas que emitiria
                  uma declaração pública sobre o assunto, embora não tenha sido
                  no quadro desse documento que o Semanário Angolense chegou a
                  confirmação do adiamento da visita.

                  Ao cancelar uma entrevista solicitada pelo Semanário Angolense
                  para se debruçar sobre a viagem de Nicolas Sarkozy, o
                  embaixador da França em Angola, Francis Blondet, informou a
                  este jornal que a visita «foi adiada por razões de agenda ».
                  Francis Blondet declarou num curto ofício enviado ao director
                  deste jornal que «as autoridades francesas e angolanas estão,
                  neste preciso momento, a procurar encontrar uma data
                  consensual para a realização da visita».

                  Prometeu, entretanto, «em tempo oportuno» voltar a abordar
                  este assunto com o Semanário Angolense numa entrevista», algo
                  que constitui uma referência à realização da visita numa outra
                  ocasião. Por seu lado, representantes da diplomacia angolana
                  recusaram-se, quando abordados pelos jornalistas, comentar o
                  adiamento da viagem do estadista francês. A diplomacia de
                  Luanda considera que não se deve pronunciar sobre a decisão de
                  Nicolas Sarkozy de adiar a viagem a Angola, pelo facto do
                  Governo angolano nunca ter feito alusões públicas a essa
                  visita, nem mesmo quando ela foi sendo badalada por
                  representantes institucionais franceses.

                  Uma fonte do SA citou um diplomata angolano que afirmou que
                  «os franceses andaram com muita lenga-lenga» em relação a todo
                  o processo da viagem de Nicolas Sarkozy. Oficiosamente,
                  suspeitase, entretanto em Luanda, que o adiamento da visita
                  esteja relacionado com o forte quebra dos índices de
                  popularidade do presidente francês no seu país.

                  De acordo com tais fontes, uma visita de Nicolas Sarkozy a
                  Angola neste penoso momento das suas relações com o público
                  francês não ajudaria em nada a uma mudança de atitude e à
                  recuperação da sua popularidade. Antes pelo contrário, a
                  visita seria vista com controvérsia, que deve, na falta de
                  melhor termo, ser a forma como a opinião pública francesa olha
                  agora para as autoridades angolanas, depois dos escândalos
                  financeiros como o Angolagate.

                  Fundado em acusações de tráfico de armas, lavagem de dinheiro
                  e corrupção de agentes estrangeiros, o Angolagate tem o seu
                  epicentro no cidadão francês Pierre Falcone, transformado em
                  diplomata angolano no quadro de artifícios jurídicos
                  estabelecidos por Luanda para contornar a sua prisão em França
                  ou em todo o espaço comunitário europeu.

                  Mas apesar de todas essas artimanhas, o máximo que as
                  autoridades angolanas conseguiram de Paris foi ilibar os
                  dignitários angolanos envolvidos no caso que despoletou o
                  Angolagate, a apropriação de fundos destinados a pagar a
                  divida para com a Rússia, com a França a manter as acusações
                  contra os franceses. Aliás, depois de condenado a uma pena de
                  quatro anos de prisão por fraude fiscal e a outra de um por
                  apropriação indevida de fundos públicos, Pierre Falcone deverá
                  voltar a responder este ano diante de um tribunal francês a
                  acusações relacionadas com o Angolagate.

                  Esse mesmo Angolagate que no decurso das duas últimas semanas
                  voltou a suscitar as atenções da imprensa e da justiça de
                  Genebra, Suiça, onde três organizações não-governamentais
                  internacionais pediram ao procurador da República a reabertura
                  das investigações relacionadas com o caso. Quer dizer que a
                  vinda do presidente Nicolas Sarkozy a Angola seria, nesta
                  altura, um incómodo de todo o tamanho: o presidente francês
                  seria levado a responder a perguntas delicadas.

                  Ora, o Chefe de Estado francês acabou por evitar ser
                  confrontado por aquele adágio que sentencia «diz-me com quem
                  andas e dir-te-ei quem és», dando a indicação clara do
                  desconforto que o envolvimento político-diplomático com as
                  autoridades angolanas ainda suscita na roda da alta política
                  internacional. Agora, as informações disponíveis dizem que
                  Nicolas Sarkozy deve realizar o seu périplo africano em Maio,
                  mas este iniciaria na África do Sul, para a opinião pública
                  francesa um país menos controverso que Angola.

                  Angolagate: um caso metastático

                  O Angolagate, que em tempos crispou as relações diplomáticas e
                  políticas entre Angola e a França, pode ser comparado a um
                  câncer matastático: novas ramificações voltam sempre a
                  ensombrar tanto o sono dos dignitários angolanos envolvidos,
                  quanto a reputação do próprio Governo.

                  A caminho de duas semanas, três organizações internacionais de
                  luta contra a corrupção, a Action Place financiere Suisse (
                  Aafp), a Declaração e Berna e a Global Witness, escreveram ao
                  Procurador da República em Genebra, Daniel Zappelli, e ao juiz
                  encarregado do Angolagate, Vincent Founier, pedindo a
                  reabertura da investigação criminal pendente desde o ano 2000,
                  relativa a alegada corrupção envolvendo grande quantidade de
                  fundos públicos e figuras políticas angolanas.

                  O Angolagate respeita centenas de milhões dólares de
                  transacções suspeitas, feitas através de uma conta bancária
                  domiciliada em Genebra (Suíça), no fim dos anos 90. Tais
                  fundos provinham de receitas petrolíferas angolanas destinadas
                  a pagar a dívida face à Rússia. As três organizações que a 13
                  de Fevereiro comunicaram a petição à imprensa consideram
                  existirem «provas suficientes» de que foram cometidos crimes
                  de corrupção de agentes de Estados estrangeiros e de
                  branqueamento de capitais para que uma investigação seja
                  levada a cabo.

                  Para além disso, recorda o comunicado, uma queixa criminal
                  contra os sujeitos desse caso «foi silenciada» pelo Procurador
                  da República em Genebra, em fins de 2005. As organizações que
                  subscreveram essa petição fazem-no para interceder a favor de
                  seis cidadãos angolanos que em Dezembro de 2006 apresentaram a
                  Daniel Zappelli uma solicitação para a reabertura do caso
                  encerrado em 2005.

                  A somar a isso, em Julho de 2007 um memorando legal
                  sublinhando em detalhe as razões pelas quais o caso deveria
                  ser reaberto foi apresentado a Daniel Zappelli e a Vincent
                  Fournier. Os signatários queixam-se do facto de que apesar do
                  número de petições apresentadas para a reabertura do caso, não
                  ter havido qualquer acção da parte das autoridades judiciais
                  suíças.

                  De acordo com o comunicado, o grupo apelou a 12 de Fevereiro
                  ao Procurador da República em Genebra e ao juiz de
                  investigação para darem «continuação pró-activa» às
                  averiguações sobre a Abalone, a alegada empresa de fachada
                  envolvida nas transacções que descambaram no Angolagate. Os
                  factos relativos ao Angolagate ocorreram entre 1997 e 2001,
                  quando 774 milhões de dólares (um dólar equivale a 75 kwanzas)
                  em receitas provenientes do petróleo foram colocados numa
                  conta da União des Banques Suisses (Ubs) pertencente à Abalone
                  Investment Limited, uma empresa dirigida pelo empresário
                  Pierre Falcone e seu sócio Arcadi Gaydamak.

                  Tal soma destinava-se ao pagamento da dívida bilateral de
                  Angola com a Rússia, mas apenas 161 milhões de dólares foram
                  transferidos da Abalone para a conta do Ministério das
                  Finanças da Rússia. De acordo com os subscritores da petição,
                  cerca de 600 milhões de dólares foram transferidos para contas
                  pertencentes a Falcone, Gaydamak e uma série de empresas, com
                  uma parte substancial a ir parar em contas privadas de
                  dignitários angolanos.

                  Falcone foi investigado por branqueamento de capitais, apoio a
                  organização criminosa e corrupção de agentes públicos
                  estrangeiros num inquérito arquivado pelo procurador suíço
                  Daniel Zapelli. Gaydamak nunca foi formalmente acusado, mas
                  ambos negam qualquer apropriação indevida de fundo.

                  SEMANÁRIO ANGOLENSE

                  (C) Correio Digital

29 avril, 2008

Visite du Président Nicolas Sarkozy en Angola

Classé dans : Non classé — cabinda @ 20:02

sarkozydossantos.jpgLa visite du Président Nicolas Sarkozy en Angola, annoncée lors de la rencontre entre les deux Chefs d’Etat à New York le 14 septembre 2007, est prévue pour la fin du mois de mai.

 Mais le scandale de l’angolagate plane encore sur cette visite d’autant que le procès qui devait se tenir fin 2007 ou début 2008 a finalement été repoussé à la fin de l’année.

Pour mémoire VSD rappelle que, quarante-deux personnes, dont Jean-Christophe Mitterrand, Jacques Attali et Charles Pasqua, sont poursuivis pour des ventes d’armes présumées illicites de 790 millions de dollars à l’Angola entre 1993 et 2000. Après plus de six ans de procédure, le juge Philippe Courroye a suivi dans une ordonnance signée en avril 2007 les réquisitions du parquet de Paris. Les deux trafiquants présumés, Pierre Falcone, Français de 52 ans, et Arcady Gaydamak, 54 ans, Israélien d’origine russe, tous deux en fuite à l’étranger, seront jugés par défaut. Jean-Christophe Mitterrand, 60 ans, fils aîné de l’ancien président de la République, et Jean-Bernard Curial, un socialiste proche du pouvoir angolais d’Eduardo dos Santos, comparaîtront pour « complicité de commerce illicite d’armes ». Ils sont soupçonnés d’avoir agi pour favoriser la vente.Conseiller de son père à l’Elysée pour l’Afrique de 1986 à 1992, Jean-Christophe Mitterrand a été emprisonné trois semaines en décembre 2000 et janvier 2001, avant d’être libéré contre une caution de 762.000 euros. Il nie toute implication. 

Charles Pasqua, 79 ans, ex-ministre de l’Intérieur RPR (1986-1988 et 1993-1995), son ancien homme de confiance Jean-Charles Marchiani, 63 ans l’ex-magistrat devenu député UMP de Lyon Georges Fenech, 53 ans, Jacques Attali, 63 ans, ex-conseiller du président Mitterrand (1981-1990), et l’écrivain Paul-Loup Sulitzer, 60 ans, seront jugés pour avoir perçu des gratifications jugées illégales des vendeurs d’armes.

 400 MILLIONS DE DOLLARS

Les deux trafiquants présumés, qui se sont partagés selon le dossier un bénéfice de 400 millions de dollars, ont acheté chars, hélicoptères, pièces d’artillerie, lance-roquettes, navires de guerre, mines et armements d’infanterie en Europe de l’Est et les ont vendus à l’Angola par l’intermédiaire de la société parisienne Brenco et de sa filiale slovaque ZTZ-Osos. Cette transaction nécessitait selon l’accusation une autorisation officielle française, ce que conteste la défense. Les armes ont permis au président dos Santos de régler victorieusement en 2002 le conflit engagé dans les années 70 avec la guérilla de l’Unita, dirigée par Jonas Savimbi. Contre l’avis du parquet, le juge Courroye impute aussi à Pierre Falcone au titre « d’abus de biens sociaux » des versements d’argent à Eduardo dos Santos et une quinzaine de ses proches. Le dossier mentionne 37 millions de dollars crédités sur un compte au Luxembourg pour le président angolais.

La justice recense les gratifications accordées aux différents acteurs : 2,6 millions de dollars à Jean-Christophe Mitterrand, 3,6 millions de dollars à Jean-Bernard Curial, 160.000 dollars pour Jacques Attali, 229.000 euros à l’association France-Afrique-Orient de Charles Pasqua et 450.000 dollars à titre personnel, 15.000 euros au syndicat Association professionnelle des magistrats (APM), dirigé par Georges Fenech, 380.000 euros à Paul-Loup Sulitzer. Les intéressés reconnaissent avoir touché ces sommes mais assurent qu’elles ont rémunéré des études ou des conseils. Jacques Attali se voit reprocher d’avoir présenté l’avocat de Pierre Falcone, Allain Guilloux, au ministre des Affaires étrangères PS Hubert Védrine, pour tenter de négocier, en vain, l’annulation d’un redressement fiscal. Charles Pasqua et Jean-Charles Marchiani se voient reprocher d’avoir permis l’attribution de l’Ordre national du mérite en 1996 à Arcady Gaydamak. Georges Fenech, qui a défendu l’idée de la suppression du juge d’instruction dans la commission d’enquête sur l’affaire d’Outreau en 2006, aurait constitué un « relais » dans la magistrature pour les hommes d’affaires. Emprisonné durant un an, Pierre Falcone a pris la fuite à l’étranger en 2003 après avoir obtenu un passeport diplomatique de l’Angola au titre de sa représentation à l’Unesco. Arcady Gaydamak, visé par un mandat d’arrêt international depuis le début de l’enquête, vit en Israël.

Pour en savoir plus :

http://fr.wikipedia.org/wiki/Affaire_des_ventes_d’armes_%C3%A0_l’Angola 

Antoine Dreyfus

28 avril, 2008

Le sexe est aussi facile à trouver que le pétrole à Cabinda

Classé dans : Non classé — cabinda @ 20:12

prostitue.jpgL’argent et les hommes ne sont pas vraiment ce qui manque dans la riche enclave pétrolifère angolaise de Cabinda. Des travailleurs de l’industrie pétrolière, des chauffeurs routiers, des commerçants et quelque 60 000 soldats et policiers sont basés dans la zone.

Les travailleuses du sexe venues des pays pauvres et instables de la région traversent les frontières poreuses de Cabinda, pour trouver de quoi survivre.

Depuis 2001, date à laquelle la longue guerre civile angolaise a pris fin, de nombreuses personnes venues de la République démocratique du Congo (RDC) et de la République du Congo voisines sont arrivées à Cabinda, a expliqué à IRIN/PlusNews Evaristo Lucas Kanica, coordonnateur d’un programme de prévention du VIH/SIDA de la Croix-Rouge.

Non loin de la résidence du commandant de Cabinda se trouve le Belita, un bar, également maison de passe, populaire qui a hérité du nom de sa propriétaire, aujourd’hui décédée, une ancienne travailleuse du sexe qui avait fait fortune et s’était mariée.

Le bar est très animé, en dépit de son manque de fraîcheur et de confort apparents – les chambres ne sont pas mieux : mal aérées, crasseuses, avec de vieux matelas de mousse sales et des boîtes de préservatifs vides sous les lits.

Des jeunes femmes à la recherche d’argent

Il est 14 heures. Le soleil chauffe un énorme tas d’ordures pestilentiel à côté du Belita, mais le bar est sombre et calme. Au moment de la visite d’IRIN/PlusNews, les travailleuses du sexe qui s’y trouvaient étaient de jeunes femmes congolaises à la recherche d’argent gagné rapidement à Cabinda.

Elles parlent leurs langues locales, le Lingala et le Kikongo, et un peu de français agrémenté de quelques mots de portugais.

« Les prostituées angolaises prétendent qu’elles ne travaillent pas dans les bordels, elles nous envoient les filles congolaises, qui sont plus ouvertes et n’ont pas de problèmes pour parler. Elles ne connaissent pas grand chose du sida ou des préservatifs, mais elles sont avides d’apprendre », a dit M. Kanica.

Les affaires tournent peu en début d’après-midi. Les femmes jouent aux cartes, boivent de la bière locale, se coiffent les unes les autres et se font les ongles dans l’arrière-cour.

Stephanie, âgée de 28 ans, explique qu’elle paye 200 kwanzas (2,65 dollars) par jour pour une chambre, et voit plus d’une dizaine de clients par jour pour 1 000 kwanzas (13 dollars) chacun – elle dit exiger le port du préservatif à chaque fois. Les bons jours, elle peut gagner jusqu’à 180 dollars, un argent qu’elle compte économiser pour ouvrir une boutique.

Dans ces lieux fréquentés par des hommes d’affaires et des travailleurs de l’industrie pétrolière, les professionnelles du sexe peuvent demander à leurs clients de payer jusqu’à 80 dollars la passe. Dans d’autres endroits, a dit M. Kanica, les relations sexuelles coûtent entre 1 000 et 2 000 kwanzas (26 dollars), selon qu’elles sont pratiquées avec un préservatif ou pas.

Une clientèle permanente

« Les hommes viennent le jour et la nuit, à n’importe quelle heure, sans arrêt, ils viennent et ils repartent », a noté M. Kanica. « Les soldats sont affectés ici pour deux mois, ils prennent des vacances pour profiter de la vie, aller dans les bars, et ils s’en vont seulement quand ils sont à court d’argent ».

En trois mois, les jeunes femmes peuvent économiser jusqu’à 500 dollars -une fortune dans leurs pays. Elles sont recrutées de manière informelle à travers des amies. La plupart d’entre elles sont célibataires, mais souvent elles se trouvent un fiancé angolais qui les aide à dépenser leur argent.

La Police aussi leur fait dépenser de l’argent, en les harcelant lorsque leurs visas sont expirés. L’une des femmes avait été arrêtée le jour précédent, au cours d’une descente -elle a dû payer un bakchich de 5 000 kwanzas (66 dollars) et est retournée travailler.

L’Institut national de lutte contre le sida (connu sous son acronyme portugais INLS) doit bientôt publier les résultats d’une enquête de séroprévalence et sur le niveau de connaissances parmi les travailleurs du sexe dans la région de Luanda, la capitale angolaise, à 480 kilomètres de là, et de Cabinda.

La nouvelle étude a été menée auprès de 998 travailleurs du sexe à Luanda et 367 à Cabinda. Une étude menée en 2001 sur 750 professionnelles du sexe à Luanda a révélé un taux de séroprévalence de 33 pour cent dans ce groupe.

Avec une population de 350 000 habitants, Cabinda affiche un taux de prévalence du VIH d’environ trois pour cent -le deuxième taux le plus élevé du pays.

Préservatifs obligatoires

Manel*, le gérant du Belita, a expliqué qu’il soutenait le programme de la Croix-Rouge. « Ici, les armes sont interdites et les préservatifs obligatoires ». Manel est assis près de la porte qui mène du bar jusqu’aux chambres, donnant des préservatifs de la Croix-Rouge et recevant l’argent des clients.

Les activistes d’une ONG locale passent une fois par semaine pour sensibiliser les travailleuses du sexe et leurs clients sur le VIH/SIDA, mais la résistance des professionnelles du sexe face au dépistage du VIH est généralement importante, a noté une conseillère d’un centre de dépistage de Luanda.

Le soleil est toujours haut dans le ciel à l’extérieur, mais des clients en uniforme commencent déjà à arriver. Trois femmes se dirigent vers la piste de danse. D’autres vont remplir des seaux d’eau pour leurs chambres.

Une bagarre éclate pour une histoire de dette. Des coups, des cris et des insultes sont échangés, sous l’oeil indifférent des femmes qui font griller du poulet et du poisson à l’entrée du bar.

Un soldat en tenue de camouflage paye Manel et part vers l’une des chambres avec Yvette*, une jeune congolaise de 19 ans arrivée trois mois plus tôt. Au bout de 10 minutes, il ressort en remontant sa braguette. Une heure et plusieurs bières plus tard, il choisit une autre femme, paye Manel, et disparaît à nouveau dans l’une des chambres.

C’est un après-midi comme un autre au Belita.

* Nom d’emprunt

10 avril, 2008

Tchibassa: «Estou sozinho a lutar pela libertação do meu pai»

Classé dans : Non classé — cabinda @ 21:38

oumartchibassa.jpgOumar Tchibassa, fils du nationaliste cabindais Arthur Tchibassa, déplore que Bento Bembe et Maurício Zoulou ne mènent aucune une action pour la libération de son père, et qualifie « d’égocentrique et d’égoïste » l’attitude des deux ex « compagnons d’armes » d’Arthur Tchibassa. Oumar Tchibassa, 22 ans, étudiant universitaire à Dakar, Sénégal, fils d’Arthur Tchibassa qui purge une peine de plus de 24 ans dans une prison de haute sécurité au Texas, États-Unis d’Amérique, pour sa participation au rapt, en 1990, du citoyen américain Brent Swan au Cabinda, une procédure qui implique directement António Bento Bembe, Maurício Zulu et Tiburcio Luemba. 

« Mon père était une personne gênante, les Angolais voulaient se débarrasser de lui parce que ce ne serait pas facile de négocier avec lui, parce qu’il était une personne très intelligente, ce qui a aussi suscité des jaloux chez certains cabindais », a affirmé à PNN Oumar Tchibassa. « Nous avons su de la disparition soudaine de mon père (Arthur Tchibassa), après deux mois sans nouvelles de lui. C’est un journaliste de Brazzaville qui a informé ma mère. Nous savions seulement qu’il s’était rendu à Kinshasa pour débattre des questions relatives au Cabinda » raconte Oumar. Avec la disparition de son père, Oumar décide de se déplacer à Kinshasa avec l’intention de comprendre ce qui s’était passé, mais « personne me n’a pas donné de réponses concrètes », déplore-t-il. « À Kinshasa j’ai été au domicile de (Maurício) Zoulou, et j’ai compris que personne ne voulait me pas dire où je pouvait le trouver. Ils m’ont dit qu’il s’était rendu au Bas-Congo. La femme de celui-ci m’a dit qu’elle n’avait pas son numéro de téléphone. J’ai compris qu’ils étaient entrain de mentir », dit Oumar, « Bento Bembe était difficile à contacter. Il était constamment absent, à l’extérieur ou à l’intérieur de Cabinda. Je suis retourné au Congo sans nouvelles. « Oumar Tchibassa trouve étrange l’actuel silence de Maurício Zoulou. « Mon père et Zoulou étaient comme frères. Il présentait toujours Zoulou comme son frère et je l’appelais oncle. Pendant des années j’ai pensé que Zoulou était réellement mon oncle et membre de ma famille » rappelle Oumar en affirmant qu’aujourd’hui il se sent « trahi ». « Je ne comprends pas comment Bento Bembe et Zulu, avec les grades qu’ils ont obtenus en Angola, ne font rien pour mon père. Bento Bembe et Zoulou ont une attitude égocentrique et égoïste », affirme-t-il. Oumar Tchibassa affirme qu’il se sent seul dans le « combat » pour la libération d’Arthur Tchibassa et croit que seulement une grande médiatisation du « cas Tchibassa » pourra aider à ouvrir le dossier aux fins d’une une révision du verdict américain qui compromet aussi António Bento Bembe, Ministre sans Portefeuille dans le Gouvernement angolais, Maurício Zoulou, Chef d’Etat-Major  dans les Forces armées d’Angola (FAA), chargé du secteur social, et Tiburcio Luemba.

Rui Neumann 

TEXTE PORTUGAIS (ORIGINAL)

Oumar Tchibassa, filho do nacionalista cabinda Arthur Tchibassa, lamenta que Bento Bembe e Maurício Zulu não participem numa acção para a libertação do seu pai, e qualifica de «egocêntrica e egoísta» a atitude dos dois ex «companheiros de armas» de Arthur Tchibassa.

Oumar Tchibassa, 22 anos, estudante universitário em Dakar, Senegal, filho de Arthur Tchibassa a cumprir uma pena de mais de 24 anos numa prisão de alta segurança no Texas, Estados Unidos da América, por cumplicidade no rapto em 1990 do cidadão americano Brent Swan em Cabinda, um processo que envolve directamente Antonio Bento Bembe, Maurício Zulu e Tiburcio Luemba.

«O meu pai era uma pessoa incómoda, os Angolanos queriam ver-se livre dele porque não seria fácil a negociar com ele, é uma pessoa muito inteligente o que provocou também invejas em alguns cabindas», afirmou à PNN Oumar Tchibassa.

«Soubemos do desaparecimento do meu pai (Arthur Tchibassa) de repente, depois de dois meses sem notícias dele. Foi um jornalista em Brazzaville que informou a minha mãe. Apenas sabíamos que se tinha deslocado a Kinshasa para debater questões relativas a Cabinda» contou Oumar.

Com o desaparecimento do seu pai, Oumar decide deslocar-se a Kinshasa no intuito de compreender o que se estava a passar, mas «ninguém me deu respostas concretas», lamenta. «Em Kinshasa fui a casa do (Maurício) Zulu, e compreendi que ninguém me queria dizer onde o poderia encontrar, diziam-me que ele tinha ido para o Baixo Congo e a mulher disse-me que não tinha o número de telefone dele. Compreendi que me estavam a mentir», disse Oumar, «Bento Bembe era difícil o contactar, por estava frequentemente ausente no exterior ou no interior de Cabinda. Regressei ao Congo sem novidades.»

Oumar Tchibassa estranha o actual silêncio de Maurício Zulu. «O meu pai e o Zulu eram como irmão, apresentava sempre Zulu como seu irmão e eu chamava-lhe tio, durante anos pensei que Zulu era realmente meu tio e membro da minha família» lembra Oumar afirmando que hoje se sente «traído».

«Não compreendo como Bento Bembe e Zulu, com os novos postos que obtiveram em Angola, não fazem nada pelo meu pai. Bento e Zulu estão com uma atitude egocêntrica e egoísta», considerou.

Oumar Tchibassa afirma que se sente só no «combate» pela libertação de Arthur Tchibassa e acredita que apenas uma grande mediatização do «caso Tchibassa» poderá ajudar a abrir o processo e ser efectuada uma revisão do veredicto americano que compromete também Antonio Bento Bembe, Ministro sem Pasta do Governo angolano, Maurício Zulu, vice chefe de Estado Maior General da Forças Armadas de Angola (FAA) para a área social, e Tiburcio Luemba.

Rui Neumann

(c) PNN Portuguese News Network

8 avril, 2008

Quatre ressortissants cabindais détenus à Pointe-Noire en République du Congo

Classé dans : Non classé — cabinda @ 10:33

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Une Source proche de PNN indique que ces détentions sont intervenues après l’intervention de Luanda auprès des autorités de Brazzaville. Depuis la décennie des années 50, le Congo est devenu un pays d’accueil des ressortissants de Cabinda qui essayaient de fuir les excès du colonialisme et, plus tard la guerre sur le territoire. Dans la décennie de 60, avec l’indépendance du Congo, la politique d’accueil des réfugiés cabindais a continué, ainsi que pendant les décennies suivantes, en faisant de Pointe-Noire la ville de prédilection des Cabindais. Cependant, l’Angola, incapable d’avoir militairement le dessus dans la guerre de Cabinda, a toujours accusé la République du Congo d’héberger les combattants de la résistance, et utilise cet argument pour justifier ses incursions militaires dans sol congolais, et en déployant des dizaines d’éléments de la sécurité qui agissent dans le pays à l’insu des autorités locales. 

Suite à l’échec de la politique de retour des réfugiés cabindais installés au Congo, dont le nombre a augmenté après la signature du mémorandum dite d’entente pour la paix au Cabinda, Luanda a décidé de continuer avec sa  politique d’intimidation de ces populations qui se refusent de retourner au Cabinda tant que le territoire reste en guerre. Encouragés par les informations transmises par l’Angola, qui allègue que le « Congo est un bastion de la guérilla », en essayant ainsi de justifier son incapacité de contrôler la résistance à l’intérieur du territoire, les autorités congolaises ont procédé à la détention de Leonardo Joaquim Macosso, João Maria Gomes Maymona, João Clode Gomes Djuna et Pedro Mangovo, originaires de Cabinda avec le statut de réfugiés au Congo. Abandonnés par le Haut Commissariat des Nations Unies pour les Réfugiés (ACNUR) et impuissants devant les pressions de Luanda sur Brazzaville de forcer leur retour au Cabinda, les réfugiés cabindais voient leur situation se dégrader quotidiennement. 

L’ACNUR, affirme officiellement que les réfugiés cabindais doivent retourner au Cabinda, mais reconnaît néanmoins que le territoire vit encore dans un climat de guerre. Entretemps, le statut de réfugiés, bien qu’arrivé à expiration n’est pas renouvelé, plaçant ainsi les réfugiés dans une situation permanente d’illégale de séjour au Congo, néanmoins toujours tolérée par Brazzaville qui se sent avec le devoir de protéger un peuple avec lequel, dans les provinces du Kouilou et du Niari, partage le mêmes racines linguistiques, culturelles et ethniques.  Néanmoins Leonardo Joaquim Macosso, João Maria Gomes Maymona, João Clode Gomes Djuna et Pedro Mangovo ont encore leur statut de réfugiés en cours de validité et devraient être sous tutelle de ACNUR. « L’Angola est continue à harceler Brazzaville sur les réfugiés cabindais, en fournissant de fausses informations » dit une source de PNN à Pointe-Noire, car « pour Luanda tous les cabindais sont de potentiels guérilleros, et essaye de véhiculer cette idée, en nuisant ainsi la vie déjà dramatique des réfugiés. Nous faisons confiance aux autorités congolaises, dont le pays est souverain, vu que ceux-ci connaissent bien l’histoire de Cabinda, de manière à faire une distinction entre les calomnies angolaises et la réalité », indique la même source  en ajoutant que « Jamais l’Angola n’a toléré le fait que nous Cabindais nous sentions plus proches des Congolais que des Angolais ». 

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Quatro originários de Cabinda detidos em Ponta Negra, Republica do Congo
Quatre ressortissants cabindais détenus à Pointe-Noire en République du Congo pixel
Fonte da PNN indica que estas detenções surgem após intervenção de Luanda junto das autoridades de Brazzaville.
Desde a década de 50 que o Congo se tornou num país de acolhimento dos naturais de Cabinda que tentavam fugir aos excessos do colonialismo e mais tarde às guerras no território. Na década de 60, com a independência do Congo a política de acolhimento dos refugiados Cabinda prosseguiu, assim como nas seguintes décadas, fazendo de Ponta Negra a cidade de predilecção dos cabindeses.No entanto Angola, incapaz de resolver militarmente a guerra em Cabinda, sempre acusou a Republica do Congo de albergar combatentes da resistência, e utiliza este argumento nas intervenções militares em solo congolês, e distribuindo dezenas de elementos da segurança que actuam no país sem o conhecimento das autoridades locais.Na sequência do fracasso da política de regresso dos refugiados cabindeses instalados no Congo intensificada após a assinatura do memorando de Entendimento, Luanda decidiu prosseguir com uma política de intimidação destas populações que se recusam regressar a Cabinda quando o território permanece em guerra.Apoiados em informações transmitidas por Angola, que alega que o «Congo é um bastião da guerrilha», tentando assim justificar a sua incapacidade de controlar a resistência no interior do território, as autoridades congolesas procederam à detenção de Leonardo Joaquim Macosso, João Maria Gomes Maymona, João Clode Gomes Djuna e Pedro Mangovo, naturais de Cabinda com estatuto de refugiados no Congo.

Abandonados pelo Alto Comissariado das Nações Unidas para os Refugiados (ACNUR) e impotentes perante as pressões de Luanda sobre Brazzaville de forçar o regresso a Cabinda, os refugiados cabindeses assistem a sua situação a degradar-se diariamente. A ACNUR, oficialmente afirma que os refugiados cabindeses devem regressar a Cabinda, mas oficiosamente reconhecem que o território ainda vive um clima de guerra, no entanto o estatuto de refugiados, quando caducado não é renovado colocando os refugiados numa situação de permanência ilegal no Congo, todavia sempre tolerada por Brazzaville que se sente com o dever de proteger um povo com o qual, nas províncias do Kouilou e Niari, partilha as mesmas raízes linguísticas, culturais e étnicas.

No entanto Leonardo Joaquim Macosso, João Maria Gomes Maymona, João Clode Gomes Djuna e Pedro Mangovo têm ainda válido o seu estatuto de refugiados, daí que deveriam estar sob tutela da ACNUR. «Angola está continuamente a intoxicar Brazzaville sobre os refugiados cabindas, fornecendo falsas informações» disse fonte da PNN em Ponta Negra, «para Luanda todos os cabindas são potenciais guerrilheiros, e tenta espalhar esta ideia, prejudicando assim a vida já dramática dos refugiados. Confiamos nas autoridades congolesas, soberanas, e que conhecem bem a história de Cabinda, de forma a fazerem uma distinção entre as calúnias angolanas e a realidade» sublinha a mesma fonte acrescentando «Angola nunca tolerou que nós Cabinda nos sentimos mais próximos dos congoleses que dos angolanos».

(c) PNN Portuguese News Network

4 avril, 2008

GOVERNO ANGOLANO ORDENA FECHO DO ESCRITÓRIO DE DIREITOS HUMANOS DA ONU

Classé dans : Non classé — cabinda @ 13:46

O Governo angolano intimou o Escritório de Direitos Humanos das Nações Unidas em Angola a encerrar os seus serviços até fins de Maio próximo.
A revelação foi feita à Ecclesia pelo chefe do Escritório da ONU em Angola, Vegard Bye, que não deixou de estranhar a medida numa altura em que o país toma parte do Conselho das Nações Unidas para os Direitos Humanos.
Vegard Bye ressaltou a existência de um processo largo de negociação para estabelecer um acordo entre o Alto Comissariado de Direitos Humanos das Nações Unidas e o Governo de Angola. “Até dezembro do ano passado eu estive muito optimista porque parece que estávamos muito perto de conseguir um acordo. Infelizmente não foi possível e a 4 de Março o Ministro da Justiça comunicou oficialmente à Alta Comissária, em Genebra, que o Governo não considera pertinente assinar este acordo e por essa razão o escritório aqui tem que fechar”disse.Para Vegard Bye, a decisão do Governo contraria de algum modo a sua posição assumida no Conselho de Direitos Humanos das Nações Unidas.

“Angola quando entrou para o Conselho de Direitos Humanos, mostrou justamente a vontade de manter um engajamento activo com o sistema internacional de Direitos Humanos, inclusive, a cooperar com o escritório de direitos humanos aqui em Luanda para mostrar, e este foi sempre o meu apelo ao Governo, para mostrar ao mundo e sobretudo à região africana que aqui há um Governo que apesar de não cometer violações massivas aos direitos humanos, quer ter uma colaboração e acompanhamento, dar o espaço para a comunidade internacional acompanhar o Governo neste processo e ao mesmo tempo ir construindo e aprofundando o sistema de direitos humanos em todo o país”.

No entender de Bye, existem várias violações de direitos humanos em Angola, sendo as mais flagrantes a dos direitos económicos e sociais.

“A violação mais importante aqui em Angola e em geral em África é a violação dos direitos sócio-económicos e sobretudo o facto de Angola ser o país com o maior crescimento econômico do mundo. Isto contrasta com alguns dados por exemplo de Angola ser o segundo país do mundo em mortalidade infantil. Aí está um desafio principal de realmente assegurar os direitos básicos da população à saúde, à educação e à segurança social”, acrescentou o ainda chefe do escritório da ONU em Angola.

O “Apostolado” apurou que Vegard Bye deixa já Angola no fim desta semana, apesar do Escritório de Direitos Humanos funcionar até finais Maio. Também apurou que no princípio da próxima semana deverá chegar a Angola uma comissão do Alto Comissariado da ONU para os Direitos Humanos.

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