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10 octobre, 2008

Angola acusada de atacar refugiados na Republica Democrática do Congo

Classé dans : Non classé — cabinda @ 7:27

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Kinshasa – Testemunhas na Republica Democrática do Congo (RDC) denunciam operações militares angolanas na província do Baixo Congo que visam perseguir refugiados originários de Cabinda.

Fontes na RDC afirmam que as Forças Armadas Angolanas (FAA) estão perseguir no Congo as populações em fuga das regiões alvo de actividades militares em Cabinda que se refugiam no Congo. Vitimas das operações das FAA do enclave vários feridos tiveram de ser assistidos em unidades hospitalares, e dispensários, na província do Baixo Congo.

As mesmas testemunhas assinalam que dada a intensidade dos combates os habitantes de povoações cabindas na fronteira, que tentam se refugiar na RDC, acabaram cercados pelas FAA presentes em ambos os lados das fronteiras.

A 5 de Outubro, Alexandre David Cumbo, antigo combatente da FLEC, refugiado na RDC, foi morto a tiro, na aldeia de Kata Kango, por tropas angolanas que operavam em território congolês, quando este se encontrava a tomar banho num riacho perto da mesma povoação.

Refugiado cabinda no Baixo Congo afirma que David Cumbo é um entre centenas de cabindas que vivem em aldeias congolesas após serem forçados a fugir dos centros de refugiados, sob controlo do HCR, devido às «constantes incursões de agentes da seguranças angolana que com a cumplicidade das autoridades congolesas procedem a detenções e raptos de refugiados cabindeses que em seguida são extraditados para Angola ou Cabinda onde são mantidos em autênticos campos de concentração» disse a mesma testemunha.

(c) PNN Portuguese News Network

8 octobre, 2008

L’«Angolagate» passe aussi par les banques genevoises

Classé dans : Politique — cabinda @ 19:10

 «Vite, les gars, c’est Pasqua!» Si, passant devant la salle du Tribunal correctionnel au Palais de Justice à Paris, vous entendez ce hurlement, mettez-vous vite à l’abri. Sinon vous serez impitoyablement piétiné par la harde des porteurs de micros et de caméras qui poursuit chaque accusé vedette au procès de l’Angolagate qui a commencé hier (lire aussi nos éditions de lundi).

Un seul prévenu manque à l’appel, le coaccusé principal, l’oligarque Arcadi Gaydamak dont l’avocat a promis la venue au procès en novembre. Candidat à la mairie de Jérusalem, il trouvera un petit créneau à son agenda le mois prochain pour se rendre à Paris.

Rappel des faits: Falcone et Gaydamak sont accusés d’avoir organisé un vaste trafic d’armes entre la France et le gouvernement angolais en lutte contre les dissidents de l’UNITA, par le truchement des sociétés ZTS Osos et Brenco. Les autres prévenus sont suspectés d’avoir touché des gratifications de la part des deux protagonistes afin d’influencer les décideurs politiques et les médias, en vue de faciliter le développement de ce trafic. Tous les accusés contestent ce que le Parquet leur reproche.

Enquêtes en Suisse

Il ressort de la lecture des 468 pages de l’acte d’accusation que l’Angolagate a passé très souvent par les banques suisses en général, et genevoises en particulier. Une imposante documentation bancaire a été saisie, puis remise par la justice helvétique aux autorités françaises en 2004, malgré une cascade de recours. Sans ce travail des enquêteurs suisses, il aurait manqué des pièces essentielles à ce procès.
En tout, les sociétés de Falcone et Gaydamak ont reçu 790 879 677 dollars (900 millions de francs), dont une partie a atterri sur les comptes Brenco à l’UBS de Genève et à une autre banque du canton, Cantrade Ormond Burrus.

De même, la République d’Angola a effectué une partie de ses versements par le truchement de la Canadian Imperial Bank of Commerce de Genève.

Toujours selon l’acte d’accusation, l’examen de la documentation bancaire fournie, notamment, par la justice suisse, permet d’évaluer à 177 841 270 dollars (204 millions de francs) la part de Pierre Falcone, tirée du produit de ce trafic d’armes. Les sommes en question ont été créditées dans trois banques à Genève: Cantrade Ormond Burrus, UBS et Leumi ainsi qu’un établissement luxembourgeois, la Banque
privée Edmond de Rothschild.

Hier soir, les défenseurs ont tiré une rafale de recours tendant à annuler ce procès. Ces requêtes seront examinées ultérieurement. L’un des recours a été déposé par la République d’Angola «afin de faire respecter sa souveraineté».

En effet, l’actuel président angolais Dos Santos n’apprécie pas la tenue de ces débats.

JEAN-NOËL CUÉNOD

7 octobre, 2008

Le secret défense, selon l’Angola

Classé dans : Politique — cabinda @ 17:39

topsecret.1223336777.jpgAinsi donc, a-t-on appris, l’Angola a décidé de s’opposer farouchement à “la discussion publique, dans une enceinte étrangère” d’éléments relevant de “ses prérogatives de puissance publique touchant ses intérêts d’Etat et de défense nationale”.

Elle a même délégué pour cela, lundi 6 octobre devant le tribunal correctionnel chargé de juger l’affaire de l’Angolagate, le bâtonnier Francis Teitgen – que l’on a connu plus drôle - pour déposer un recours contre ce procès et demander au passage la saisie de “tous les documents versés au dossier en violation de l’ordre public international”.

Il s’agit peut-être de ceux-là, tels qu’ils apparaissent dans l’ordonnance de renvoi signée par le juge Philippe Courroye, au chapitre des “commissions versées aux officiels angolais”:

“L’information judiciaire permettait de mettre en évidence que les contrats de vente d’armes et de munitions à l’Angola avaient été conclus et mis en oeuvre par Pierre-Joseph Falcone et Arcadi Gaydamak en reversant une fraction significative du chiffre d’affaires généré par ZTS OSOS [la société slovaque dont M. Gaydamak était le mandataire] à une trentaine d’officiels angolais, sous diverses formes: remises d’espèces, prise en charges en nature de frais de séjour, de vacances ou d’hospitalisation, virements bancaires internationaux, cadeaux divers”.

Interrogé sur cette pratique, M. Falcone avait répondu qu’il ne s’agissait là que de “faciliter les choses et non d’acheter les gens”.

Parmi les bénéficiaires, on trouve le président de la République José Eduardo Dos Santos, via un compte ouvert au Panama au nom de sa fille Isabel, l’ambassadeur plénipotentiaire d’Angola, le ministre de la Présidence et celui de la défense, neuf généraux ou colonels angolais et des dirigeants de sociétés d’importation. L’un des militaires avait même été surnommé “Monsieur 30%” pour sa gourmandise sur les commissions, l’ambassadeur contenant la sienne à 20%. 

Les remises d’espèces sont évaluées par l’accusation à 8.456.000 francs et 1.185.000 USD (c’était avant la crise mondiale).

Les virements bancaires – non exhaustifs, précise l’ordonnance – ordonnés par M. Falcone s’élèvent entre 1993 et 2000 à 54.569.520 USD.

Parmi les avantages “en nature“  figurent la prise en charges des séjours des officiels angolais à l’hôtel Bristol, à Paris pour un montant légèrement supérieur à 3 millions de francs, celle des vols en avions privés et des “dépenses diverses” de menus frais à Paris. Selon les précieux “mémos” de la secrétaire particulière de Pierre Falcone, Isabel Dos Santos, la fille du président, aurait ainsi perçu 657.000 francs.

A cela s’ajoutent l’offre d’une Safrane blindée, de quelques limousines Mercedes, l’acquisition d’un hors-bord ou la location d’un yacht “entre le 15 et le 20 juin 1997, avec équipage, en mer Thyrrhénienne, pour un montant de 115.000 USD”.

Source :Le Monde (Chroniques judiciaires). Le blog de Parcale Robert-Diard.

Qu’est-ce que l’Angolangate —————-> Cliquez ici

L’Angola veut faire annuler le procès des ventes d’armes

Classé dans : Politique — cabinda @ 17:34

L’Angola a dépêché un avocat à l’ouverture lundi du procès visant 42 personnalités pour des ventes d’armes présumées illégales, dans le but d’obtenir son annulation, a-t-on appris de source judiciaire.

Me Francis Teitgen entend soutenir que le procès viole le secret-défense et s’ingère dans des affaires relevant de la souveraineté de l’Angola, selon des conclusions écrites lues à Reuters par un avocat du dossier avant le début du procès qui s’est ouvert lundi en début d’après-midi.

La requête a toutefois peu des chances d’aboutir, l’Angola n’étant pas partie au procès, qui doit durer en principe cinq mois avec sur le banc des prévenus prestigieux.

Y figurent Jean-Christophe Mitterrand, fils aîné de l’ancien président de la République, un ex-conseiller de ce dernier Jacques Attali, l’ex-ministre de l’Intérieur Charles Pasqua et son ex-bras droit Jean-Charles Marchiani.

L’enquête ouverte fin 2000 a établi que le Français Pierre Falcone et son associé Arcadi Gaydamak, Israélien d’origine russe, ont vendu au gouvernement du président Eduardo dos Santos, en pleine guerre civile, 790 millions de dollars d’armes achetées en Europe de l’Est, notamment en Russie et Bulgarie.

Le président Dos Santos a pu ainsi solder à son profit la guerre, qui a fait 500.000 morts de 1975 à 2002. Le bénéfice des ventes, évalué à 397 millions de dollars, a été utilisé pour constituer un réseau d’influence, dit l’accusation.

Aucun officiel angolais n’est parmi les prévenus, mais le tribunal doit évoquer des centaines de millions d’euros de versements au président dos Santos et une trentaine d’officiels angolais. Une somme de 54 millions de dollars et des avantages en nature leur ont été consentis par les vendeurs d’armes.

En marge d’une autre opération menée par le duo Falcone-Gaydamak – la renégociation de la dette angolaise – , ont été découvertes des commissions de centaines de millions d’euros, dont 37 millions sur un compte au Luxembourg pour Eduardo dos Santos.

par Thierry Lévêque – PARIS (Reuters)

6 octobre, 2008

Angolagate : procès fleuve

Classé dans : Politique — cabinda @ 11:52

dna035394.jpgL’Angolagate : un trafic d’armes international, des intermédiaires de salon, des sociétés écrans, des millions de dollars en transit… Le procès qui s’ouvre va tenter de faire la lumière pendant cinq mois sur les pratiques d’un univers qui préfère rester dans l’ombre.

Un vaste trafic d’armes vers l’Angola entre 1993 et 1998, pesant quelque 790 millions de dollars, sera jugé à partir d’aujourd’hui jusqu’au 4 mars par le tribunal correctionnel de Paris, épilogue d’une instruction-fleuve de 170 tomes pour un dossier où les 42 prévenus risquent de 5 à 10 ans de prison.
 Jets privés, palaces, yachts, palais des ministères, valises de cash et meurtrière guerre civile africaine  : le décor de l’affaire, comme son casting, est digne d’un thriller hollywoodien.

Un scénario digne d’Hollywood

 Le scénario présenté par l’enquête ne démérite pas. En Angola, le président José Eduardo Dos Santos cherche en 1993 à se procurer chars et munitions pour terrasser les rebelles de l’Unita, mais la France refuse. Des contacts officieux l’amènent à Pierre Falcone, via l’ex-conseiller Afrique du PS Jean-Bernard Curial puis Jean-Christophe Mitterrand, fils du président.
 Bien introduit auprès de Charles Pasqua, alors ministre de l’Intérieur, Falcone s’associe à l’Israélien d’origine russe Arcadi Gaydamak qui, lui, a les contacts dans les états-majors de l’ancien bloc soviétique pour dénicher l’arsenal nécessaire.
 420 chars, 150 000 obus, 170 000 mines anti-personnel, 12 hélicoptères, six navires de guerre… Les contrats s’empilent et, avec des marges de 50%, les associés s’enrichissent via une cascade de sociétés-écran, menant grand train.

Chaîne de la corruption de l’Angola à la France

 En cash ou sur les comptes de lointains paradis fiscaux, ils arrosent aussi en pots-de-vin des dizaines d’obligés, responsables angolais, intermédiaires comme Jean-Christophe Mitterrand ou Charles Pasqua et son bras droit Jean-Charles Marchiani. Il y a aussi l’écrivain Paul-Loup Sulitzer, contacté pour redorer dans les médias l’image sulfureuse des deux hommes, ou encore Jacques Attali, appelé à la rescousse pour user de son influence dans un redressement fiscal.
 Et puis il y a aussi de nombreux employés de Brenco, la société de Pierre Falcone installée dans les beaux quartiers parisiens : les jeunes « hôtesses » chargées d’accueillir les invités de passage, notamment les militaires angolais, et surtout Isabelle Delubac, la secrétaire de Pierre Falcone, grassement rémunérée, chez qui la police a retrouvé des disquettes informatiques compromettantes.

58 jours d’audience, cinq mois de procès

 Le juge Jean-Baptiste Parlos et ses deux assesseurs n’auront pas trop de 58 audiences pour passer au crible le dossier. Ils devront se passer de Gaydamak, réfugié en Israël. Récemment condamné à 4 ans ferme pour fraude fiscale, Falcone, qui a fait appel, devrait a priori être présent.
 Les trois juges devront aussi affronter un tir de barrage de la défense pour qui ce procès n’a pas lieu d’être (Voir article ci-dessous).

Source: DNA

 

1 octobre, 2008

Angola: Novo Governo em Luanda

Classé dans : Non classé — cabinda @ 16:28

O presidente da República de Angola indigitou hoje o novo elenco governamental. Deste modo forão nomeados:
Ministro da Defesa Nacional – Kundi Paihama.
Ministro do Interior – Roberto Leal Ramos Monteiro.
Ministro das Relaçoes Exteriores – Assunção Afonso dos Anjos,  que era embaixador em Lisboa.
Ministro da Economia – Manuel Nunes Júnior.
Ministro da Administração do Território – Virgílio Ferreira de Fontes Pereira.
Ministro da Administração Pública, Emprego e Segurança Social – António Domingos Pitra Costa Neto.
Ministro da Justiça – Guilhermina Contreiras da Costa Prata.
Ministro das Finanças – Eduardo Leopoldo Severino de Morais.
Ministro do Planeamento – Ana Afonso Dias Lourenço.
Ministro do Comércio – Maria Idalina de Oliveira Valente.
Ministro de Hotelaria e Turismo – Pedro Mutindi.
Ministro da Agricultura – Afonso Pedro Canga.
Ministro das Pescas – Salamão José Luete Chiribimbi.
Ministro da Indústria – Joaquim Duarte da Costa David.
Ministro dos Petróleos – José Maria Botelho de Vasconcelos.
Ministro da Geologia e Minas – Makenda Ambroise.
Ministro do Ambiente – Maria de Fátima Monteiro Jardim.
Ministro da Ciência e Tecnologia – Maria Cândida Teixeira.
Ministro do Urbanismo e Habitação – Diakumpuna Sita José.
Ministro das Obras Pública – Francisco Higino Lopes Carneiro.
Ministro dos Transportes – Augusto da Silva Tomás.
Ministro da Energia – Emanuela Afonso Viera Lopes.
Ministro das Telecomunicação e Tecnologias de Informação – José Carvalho da Rocha.
Ministro da Saúde – José Viera Dias Van-Dúnen.
Ministro da Educação – António Buriti da Silva Neto
Ministro da Cultura – Rosa Maria Martins da Cruz e Silva.
Ministro da Assistência e Reinserção Social – João Baptista Kussumua.
Ministro da Família e Promoção da Mulher – Genoveva da Conceição Lino.
Ministro da Antigos Combantentes e Veteranos de Guerra – Pedro José Van-Dúnen.
Ministro da Juventude e Desportos – Gonçalves Manuel Muandumba.
Ministro da Comunicação Social – Manuel António Rabelais.
Ministro Sem Pasta – António Bento Bembe.
Ministro Sem Pasta – Francisca de Fátima do Espírito Santo de Carvalho Almeida.
Secretário de Estado para o Desenvolvimento Rural – Maria Filomena de Fátima Lobão Telo Delgado.
Secretário de Estado para o Ensino Superior – Adão Gaspar Pereira do Nascimento.

Segundo Carlos Caldeira, o clima é de confiança. Os empresários portugueses com interesses em Angola acreditam que, a maioria esmagadora do MPLA alcançada nas eleições legislativas de 5 de Setembro, vão permitir maior estabilidade e um reforço da consolidação económica.

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