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27 novembre, 2009

Des barbudos à Luanda : l’aventure cubaine en Angola

Classé dans : Politique — cabinda @ 20:49

Le 11 novembre 2009, l’Angola célébrait son indépendance du Portugal, acquise en 1975. Cette année-là, une guerre civile éclate et les militaires cubains, les barbudos, viennent soutenir leurs frères du Mouvement populaire de libération de l’Angola (MPLA). C’est au mois de janvier 1989, alors que la fin de la guerre froide approche, qu’ils entament leur retrait. Aujourd’hui, les relations amicales entre l’Angola et Cuba perdurent.

À la fin du mois de septembre 2009, des étudiants angolais, âgés entre 18 et 30 ans, quittent pour la première fois leur pays pour Cuba qui leur a offert une bourse. Pendant cinq ans, ils suivront une formation dans des domaines aussi variés que l’ingénierie minière, l’agronomie, la médecine vétérinaire ou les mathématiques. Lors d’une cérémonie de départ, Pedro Ross Leal, ambassadeur de Cuba en Angola, prononce un bref discours : « Ce n’est pas facile de quitter vos maisons, vos familles. Pour être de bons cadres dans l’avenir, il faut consentir à faire des sacrifices. »

Cuba et l’Angola entretiennent des relations étroites. Aujourd’hui, 2000 coopérants cubains travaillent en Angola. La moitié œuvre dans le domaine de la santé et près de 500 autres travaillent dans l’éducation, la plupart en tant qu’enseignants dans les universités angolaises.

Cette année, le président cubain Raúl Castro a effectué deux visites en Angola. Elles ont été marquées par la signature de différents accords, notamment dans les domaines de la géologie et de l’industrie, ainsi que des mémorandums d’entente, liés à la perspective de développement des relations bilatérales et du secteur de l’éducation. Pour Pierre-François Naudé, journaliste spécialisé dans l’actualité des pays de l’Afrique lusophone à l’hebdomadaire Jeune Afrique, « les affinités idéologiques qui existent toujours entre Cuba et l’Angola sont instrumentalisées à des fins économiques. Cuba fait un pari sur l’avenir en essayant de profiter de ses relations historiques avec l’Angola pour se positionner sur les marchés angolais. »

Cinquante ans de relations angolo-cubaines

L’Angola et Cuba entretiennent des relations depuis longtemps. Tout commence en janvier 1965 lorsque Ernesto « Che » Guevara rencontre les dirigeants du MPLA à Brazzaville, au Congo [voir l’encadré sur les principaux mouvements]. L’Angola est alors une colonie portugaise et le MPLA lutte pour l’indépendance du pays. Le président du mouvement, Agostinho Neto, demande au « Che » une aide militaire, ce qu’il accepte. Au cours des années qui suivent, de nombreux instructeurs militaires cubains rejoignent les rangs du MPLA.

Le 8 novembre 1975, le chaos règne dans les rues de Luanda, la capitale de l’Angola. Le MPLA contrôle la ville et les Portugais fuient en laissant tout derrière eux. Au loin, le canon tonne. L’UNITA et le FLNA, des mouvements qui luttaient auparavant avec le MPLA pour se libérer du joug portugais, veulent contrôler la capitale avant que le pays n’obtienne son indépendance officielle le 11 novembre. À la nuit tombée, des avions atterrissent. Des soldats cubains descendent des passerelles avec matériel et armes. Ils viennent apporter leur aide au MPLA.

À partir du 11 novembre 1975, la guerre civile angolaise, dans laquelle Cuba s’impliquera activement, va durer près de 30 ans. Daniel Dos Santos, natif de l’Angola et ancien membre du MPLA, aujourd’hui professeur de criminologie à l’Université d’Ottawa, explique : « Le MPLA n’a pas d’autre choix que de faire appel à Cuba. Le FLNA arrive du nord avec des mercenaires recrutés par la CIA et l’UNITA arrive du sud soutenue par l’armée sud-africaine. » Selon lui, il est faux de croire que Cuba intervient en Angola par le biais de l’URSS : « Les Soviétiques ne veulent absolument pas que Cuba mette les pieds en Angola. Cuba n’exporte pas sa révolution. L’île soutient simplement la cause du MPLA qui lui paraît juste et profite de l’occasion pour faire un pied de nez à l’impérialisme américain. » Le journaliste Pierre-François Naudé précise : « En intervenant en Angola, Cuba se démarque du grand frère soviétique.  »

Jusqu’en 1991, 377 000 soldats cubains seront envoyés en Angola pour soutenir le MPLA. Grâce à cette intervention, le MPLA se maintient, encore aujourd’hui, au pouvoir. José Eduardo Dos Santos, son dirigeant, préside le pays depuis 1979. Cela explique, en partie, la durabilité des relations entre les deux pays. Cependant, un nouvel acteur est apparu en Angola : la Chine. António F. Sebastian, président de la Communauté angolaise de Montréal, constate que la Chine investit de plus en plus en Angola, notamment dans le secteur de la construction : « Les Chinois construisent des autoroutes, des ponts, des aéroports. » Daniel Dos Santos estime à 100 000 le nombre de Chinois présents en Angola. S’il est certain que le petit crocodile cubain contribue à l’amélioration des systèmes d’éducation et de santé angolais, l’empire du Milieu, lui, se charge de construire les routes et les ponts en vue de devenir un partenaire privilégié dans l’exploitation des ressources angolaises.

Guillaume ROSIER / Quartier Libre

L’Angola et le président dos Santos : 30 ans de dictature, de misère et de corruption

Classé dans : Politique,Société — cabinda @ 20:37

L’Angola a fêté un triste anniversaire le 21 septembre : le 30e anniversaire de l’arrivée au pouvoir de José Eduardo dos Santos. Après la mort du doyen gabonais Omar Bongo Ondimba en juin dernier, José Eduardo dos Santos, 67 ans, est devenu le deuxième dictateur par sa longévité à la tête d’un pays africain, juste après le leader libyen Mouammar Kadhafi.José Eduardo dos Santos a transformé la présidence angolaise en une institution omnipotente. Sans avoir jamais été élu par le peuple, José Eduardo dos Santos a fait main basse sur l’ensemble du pays. Il dirige les armées, le gouvernement, la police et il nomme les principaux juges.
Eduardo José dos Santos a adhéré en 1961 au MPLA (Mouvement populaire pour la libération de l’Angola, organisation marxiste), créé 5 ans plus tôt. Il participe aux actions terroristes contre le Portugal, puissance colonisatrice, qui provoquèrent une longue et sanglante guerre civile jusqu’en 1975, date de l’indépendance présumée de l’Angola. Dauphin du premier président angolais Agostinho Neto, Eduardo José dos Santos est investi chef de l’Etat par le MPLA à la mort de son mentor en 1979.
L’Angola est riche en pétrole et diamants. Mais « ce que nous voyons aujourd’hui en Angola, c’est qu’une poignée de gens s’enrichissent alors que la majorité devient de plus en plus pauvre », constate Alcides Sakala, porte-parole du principal mouvement d’opposition et ancienne rébellion, UNITA (Union pour l’indépendance totale de l’Angola). En effet, alors que l’Angola, premier producteur de pétrole d’Afrique, connaît une croissance record, les deux tiers de ses citoyens vivent dans une extrême pauvreté. Plus de la moitié des 17 millions d’Angolais n’a pas accès à l’eau, tandis qu’un enfant sur six meurt avant son cinquième anniversaire. Une gestion économique catastrophique baignant dans la corruption. Selon l’association Human Rights Watch, de 1997 à 2002, 4 milliards de dollars provenant du pétrole ont disparu des caisses de l’Etat.

Novopress dans Monde, Économie

24 novembre, 2009

Dos Santos dribla o povo, o discurso, a propaganda, demagogia & liberdade de imprensa

Classé dans : Politique — cabinda @ 21:18

Dos Santos e o seu discurso demagogo desencontrado, abrem feridas, incendiando dores e traumas. Os festivais ilusórios e demagogos do presidente nos seus discursos, se não forem corrigidos em tempo, transformar-se-âo em chagas, que poderão doer por toda vida. Deixar para amanha o que deve e pode ser feito ainda hoje, é uma tolice sem limites.

Afinal de conta, a morte é quem surpreende a vida. E nunca o contrário. Amanha pode ser tarde. O seu discurso recente faz-me lembrar, uma cena de humor mal colocado, como as outras de que já nos habituamos, desde que Angola se transformou num curral de onças disfarçadas de cordeiro.

Dos Santos não se cansa em ler os folhetos, escritos se lá por quem,por mais engraçado que poça parecer para alguns,é um autêntico desastre,fere,desarmoniza,ofende e adoece-nos,as suas excessivas demagogias.Onde é que já se viu, um corrupto,decretar tolerância zero na luta contra a corrupção ?

Falar em eleições; sem apontar datas. Reconhecer não pela primeira vez publicamente que existe corrupção, sem nunca apontar nomes. Pois o seu nome, está lá bem em cima, na lista dos homens mais corruptos do planeta terra. Mesmo assim por mais ridículo que pareça, esse festival de populismo e demagogia desferida pelo presidente no seu discurso, encontra sempre, acolhimento nalguns corações moribundos como se a mentira fosse o medicamento certo.

Nossas mentes geralmente adoecem se defendendo dum nada,construindo muros de distância entre nós, e o discurso falacioso do presidente,que não passam de pura demagogia.É preciso estarmos atentos e darmos atenção a sinalização da nossa consciência,para não acreditarmos em tudo,mesmo julgando serem pequenas as mentiras e a farsa que já dura quase 40 anos.É preciso não esquecer,que tudo quanto é hoje grande,um dia nasceu ,e foi pequeno.Por isso,é desde pequeno que se corrige.

Dos Santos não merece nossa confiança, porque quem tira o pão da boca de seu povo ,para dar aos seus filhos e amigos,nunca terá moral para fazer um combate verdadeiro e cerrado á corrupção que só triunfa na nossa terra,por termos um presidente corrupto,que estimula,encobre e institucionalizou esse crime.

DOS SANTOS COMPORTA-SE COMO UM ANIMAL IRRACIONAL Dizia “Aristóteles” O homem é um animal político » — Não sei exactamente, o que este renomado” Mestre da Filosofia” quis dizer com isso, porém, certamente o termo” animal” referia-se, exclusivamente, aos racionais. Será que ainda temos racionais no nosso governo, ou que poderemos considerar de racional o comportamento daqueles corruptos todos?

Sei que voltarei a não ter resposta. Mas sinceramente falando, o comportamento do nosso” Ilustre Chefe de Estado « possui todas as características e transbordam em irracionalidade, mesmo embora tenha assumido um ar solene, e uma postura falsa na forma de lidar com as nossas riquezas. Como é que se compreende que um presidente não contrarie a” decisão de uma ministra” em colocar o seu rosto num B.I nacional?

E se ela tivesse colocado a cara do Savimbi ou de Holden Roberto? Talvez já estivesse morta, longe dos olhos dos curiosos. Como é que se compreende? Para quando as casas prometidas? As escolas? Os hospitais? Isso importa pouco, o que interessa é consolidar os casteis de fortuna de suas filhas e liquidar as oposições Se Aristóteles fosse angolano ou ainda vivesse, certamente, reformaria sua frase, pelo menos, com referência ao presidente angolano (É um animal irracional)SE NÂO SE CUIDAR DOS SANTOS PODERÁ UM DIA MERECER A PALMATÓRIA DA HISTÓRIA.

O seu discurso recente isto para mim, não tem conotação política de verdade, não merece seriedade, porque creio que o povo angolano dessas anedotas já se fartou.” Tolerância zero, ou intolerância zero?Deve ser engano de formulação « Mas há que reconhecer, sem qualquer cinismo, o homem é um nega patrocínio a possibilitar uma máquina de propaganda monumental. Dos Santos poderia ser considerado filho de Angola se não tivesse usado desde que está no poder as famosas contas em bancos Suíços, que nunca explicou ao povo e se tivesse aconselhado as suas filhas e comparsas, para pararem com as roubalheiras.

“DOS SANTOS DRIBLA O POVO ” Afirmou em tempos um jornalista alemão” Pois a forma como o presidente se comporta com a coisa pública, parece alguém que cresceu num ambiente delinqüente onde roubo e o desvio de conduta, eram encarados como sorte, esperteza ou drible. Ele forjou uma vida para si, sua família e amigos apossando-se do que não é dele, ao ponto de não se importar tirar angolanos de suas casas para os colocar em tendas vida interna. Se o povo tivesse ordens sérias para combater a corrupção agora, começaria pelo presidente, assim poderia ficar eufórico com os prognósticos para o futuro de uma Angola diminuída de corrupcâo.

OUTRA FANTOCHADA CHAMADA LIBERDADE DE IMPRENSA Ela deveria ser o oxigênio para democracia, que dizem querer para a nossa terra, porém é anulada não só quando os meios de comunicação como as rádios e TVs dependem da concessão de um governo fantasma para funcionar e controlados pelas filhas do mesmo presidente e do partido fantasma.

Fernando Vumby (Angola24Horas.com)

Missão de Mawete João Baptistado, o novo governador de Cabinda

Classé dans : Politique — cabinda @ 9:12

zewetegov.jpgA nomeação de Mawete João Baptista como novo governador de Cabinda é, em geral, interpretada como medida demonstrativa das “inquietações” provocadas ao Governo pela instabilidade que, de facto, persiste no território devido a continuadas acções armadas da FLEC; eventualmente, também sinal de mudança de política.

M J Baptista, até agora governador do Uíge, é comumente identificado por uma mentalidade securitária – traço de personalidade radicado em ligações à antiga Segurança de Estado – e por uma cultura de predilecção por “acções especiais” (covert actions) como forma de conceber e praticar a política. Antes de exercer o governo provincial do Uíge fora embaixador de Angola em Kinshasa.

Permaneceu no cargo durante c 10 anos; foi um dos principais artífices (mentor e/ou executor) de planos e medidas mediante os quais o regime do MPLA adquiriu influências e capacidade de acompanhar a superestrutura da RD Congo. Não era “persona grata” na oposição congolesa nem em meios independentes – que o apontavam como “principal agente” da política do regime angolano para a RD Congo; esta é associada a atitudes de ingerência e intromissão nos assuntos internos do país, nomeadamente nos domínios da segurança e política externa. Não há elementos convincentes acerca da missão de M J Baptista como governador de Cabinda; deduz-se que consistirá em promover uma “aproximação” do regime à população local, com o fito de limitar a importância do fenómeno nacionalista e reduzir a base de apoio da FLEC; previsto o emprego de acções de sedução/aliciamento, mas também de coacção, quando necessário.

M J Baptista é de origem bacongo, uma etnia de que os nativos de Cabinda constituem um sub-grupo e com os quais, por isso, está mais identificado. Também tem em relação ao seu antecessor, Aníbal Rocha, este um crioulo, a vantagem de conhecer a realidade da RD Congo – país-chave nas equações tendentes a estabilizar a situação em Cabinda.

O Governo angolano esforça-se por ocultar/iludir a realidade do prosseguimento de acções armadas da FLEC – uma atitude aparentemente destinada a “controlar os danos” do insucesso do Memorando de Entendimento como instrumento de pacificação do território; também pretende não desencorajar o investimento.

Um eventual endurecimento da política do regime, em especial nos aspectos militar e de segurança, como tentativa de neutralizar a FLEC e desmotivar a sua base interna de apoio, não é previsível, como objectivo da missão de M J Baptista.

- Efeitos internos perversos, sob a forma de uma acentuação dos sentimentos nacionalistas; tais sentimentos, particularmente entranhados nos jovens, camada da população mais esclarecida e com mais consciência política, são de natureza histórica e cultural.

- Embaraços externos, alimentados pela repercussão de novos ecos de casos de violação de direitos humanos associados a repressão; na recente visita de Hillary Clinton a Luanda a única preocupação manifestada sobre Cabinda foi no plano dos direitos humanos (na Assembleia Nacional impôs-se ao Protocolo de Estado ao prestar-se voluntariamente a ouvir queixas afins de um deputado originário de Cabinda, Raul Danda, da UNITA).

Fonte: AM/ Correio Digital

16 novembre, 2009

Angolagate : un premier signe de justice

Classé dans : Politique — cabinda @ 21:17

À la lecture du verdict énoncé le 27 octobre par le tribunal correctionnel de Paris, concernant les transferts d’armes en direction de l’Angola, on peut se dire que la justice est en marche. Pour rappel des faits : entre 1993 et 1998 la société Brenco International a fait transférer des armes pour la somme de 790 millions de $ au profit du gouvernement de Dos Santos.

Quand j’écris cela je fais vite car c’est sur ordre de la SOFREMI, qui est sous la responsabilité du ministère de l’intérieur, que Brenco International mandate une société slovaque ZTS Osos, qui aurait obtenu un prêt de la banque BNP Paribas, pour acheter les armes à une société russe et les livrer au gouvernement angolais contre du pétrole … OUF !!!

Seulement voilà, le contrat a été signé en France et aucune demande d’autorisation de matériel de guerre n’a été faite à la CIEMG, Commission Interministérielle pour l’étude des Exportations de Matériel de Guerre, autorité compétente en France pour ce type de transaction. Le 23 janvier 2001, le ministre de la Défense Alain Richard dépose une plainte pour infraction à la législation de 1939 sur le commerce des armes.

Après cela, c’est une valse de personnages gravitant ou ayant gravité autour du pouvoir qui se retrouvent pour toucher une partie de ce juteux contrat. Certains sont relaxés, d’autres pris sans que la limite entre l’activité des uns ou des autres soit très claire.

Tout cela pourrait faire un bon roman de gare, des politiques, du pétrole, des armes, une grande banque ayant pignon sur rue… le seul problème, et il est de taille, c’est que ces armes ont de grandes chances d’avoir été utilisées dans de graves violations des droits de la personne.

Si cela ne veut rien dire pour vous, cela peut être, par exemple, le  22 août 1998 dans le district de Miconje, dans le nord de Cabinda :

«  les troupes angolaises ont cerné les villages de  Maluangu N’Zau, Nkoi, M’Bitina et Tseke M’Baza. Les soldats ont attaché des villageois,  les ont battus avec leurs armes, et ils en  ont tué d’autres ».

Et les armes ne se sont pas arrêtées à la frontière de l’Angola, la République démocratique du Congo, en guerre depuis 1996, en a profité aussi au mépris des droits des populations civiles.

À ce jour la France n’est toujours pas en conformité avec la position commune de l’UE de 2003, qui demande l’enregistrement des intermédiaires et de leurs activités.

En 2007, la Commission Nationale Consultative des Droits de l’Homme (CNCDH) a délivré un avis demandant que la loi sur l’intermédiation soit votée au plus vite en y incluant ses recommandations.

Au moins, pour toutes les victimes et leurs familles, ce verdict aura un petit goût de justice.

Benoît MURACCIOLE

6 novembre, 2009

Escândalo nas eleições na Alemanha: Militante angolano da CDU na Alemanha vive sob protecção policial

Classé dans : Politique,Société — cabinda @ 17:43

O angolano Zeca Schall, que faz parte das listas do partido às próximas eleições, foi convidado pelo NPD, a regressar a África.

Na página de internet do partido neonazi é possível ler que farão uma pequena visita à sua casa para passarem a mensagem.

Schall sente-se tocado pelas ameaças e afirma: “Esta campanha contra mim é uma campanha contra mim e toda a CDU de Turíngia e na Alemanha em geral, mas também contra outros partidos democráticos em todo o país.”

A polícia alemã considera as ameaças sérias e decidiu colocar o candidato sob protecção, enquanto a federação regional da CDU processou o NPD por incitar ao racismo.

Schall vive na Alemanha desde finais da década de oitenta e adquiriu nacionalidade alemã, agora figura nas listas locais da CDU, a Turíngia, ao lado de Dieter Althus, o líder do governo regional.

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