• Accueil
  • > Politique
  • > L’Angola et le président dos Santos : 30 ans de dictature, de misère et de corruption

27 novembre, 2009

L’Angola et le président dos Santos : 30 ans de dictature, de misère et de corruption

Classé dans : Politique,Société — cabinda @ 20:37

L’Angola a fêté un triste anniversaire le 21 septembre : le 30e anniversaire de l’arrivée au pouvoir de José Eduardo dos Santos. Après la mort du doyen gabonais Omar Bongo Ondimba en juin dernier, José Eduardo dos Santos, 67 ans, est devenu le deuxième dictateur par sa longévité à la tête d’un pays africain, juste après le leader libyen Mouammar Kadhafi.José Eduardo dos Santos a transformé la présidence angolaise en une institution omnipotente. Sans avoir jamais été élu par le peuple, José Eduardo dos Santos a fait main basse sur l’ensemble du pays. Il dirige les armées, le gouvernement, la police et il nomme les principaux juges.
Eduardo José dos Santos a adhéré en 1961 au MPLA (Mouvement populaire pour la libération de l’Angola, organisation marxiste), créé 5 ans plus tôt. Il participe aux actions terroristes contre le Portugal, puissance colonisatrice, qui provoquèrent une longue et sanglante guerre civile jusqu’en 1975, date de l’indépendance présumée de l’Angola. Dauphin du premier président angolais Agostinho Neto, Eduardo José dos Santos est investi chef de l’Etat par le MPLA à la mort de son mentor en 1979.
L’Angola est riche en pétrole et diamants. Mais « ce que nous voyons aujourd’hui en Angola, c’est qu’une poignée de gens s’enrichissent alors que la majorité devient de plus en plus pauvre », constate Alcides Sakala, porte-parole du principal mouvement d’opposition et ancienne rébellion, UNITA (Union pour l’indépendance totale de l’Angola). En effet, alors que l’Angola, premier producteur de pétrole d’Afrique, connaît une croissance record, les deux tiers de ses citoyens vivent dans une extrême pauvreté. Plus de la moitié des 17 millions d’Angolais n’a pas accès à l’eau, tandis qu’un enfant sur six meurt avant son cinquième anniversaire. Une gestion économique catastrophique baignant dans la corruption. Selon l’association Human Rights Watch, de 1997 à 2002, 4 milliards de dollars provenant du pétrole ont disparu des caisses de l’Etat.

Novopress dans Monde, Économie

Laisser un commentaire

Construire avec vous le du ... |
Bien Vivre ensemble l'aveni... |
COMMUNAL HAOUR FEYZIN 2008 |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Energie Nouvelle pour Heill...
| Michel TAMAYA 2008 Le BLOG
| servir connaux