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11 janvier, 2010

Des policiers angolais à l’aéroport de Cabinda

Classé dans : Politique — cabinda @ 13:52

Un territoire assiégé ……………….> Cliquer ici pour voir le diaporama

Deux arrestations après l’attaque contre l’équipe du Togo

Classé dans : Politique — cabinda @ 13:36

Les autorités angolaises auraient arrêté deux personnes soupçonnées d’avoir participé, vendredi 8 janvier, à l’attaque contre l’équipe de football du Togo en marge de la Coupe d’Afrique des nations (CAN). Selon ces mêmes autorités, les deux suspects appartiendraient au Front de libération de l’enclave de Cabinda (FLEC), mouvement qualifié de séparatiste en lutte depuis plus de trente ans contre le pouvoir central angolais. 

Les deux militants du FLEC ont été capturés sur la route de Massabi reliant le territoire de Cabinda à la ville de Pointe-Noire au Congo-Brazzaville.

L’Angola montré du doigt

Classé dans : Politique — cabinda @ 13:26

L’Angola a pris le risque d’organiser une partie de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN 2010) dans l’enclave séparatiste de Cabinda pour prouver que le pays était stabilisé, mais l’attaque meurtrière vendredi contre l’équipe du Togo a ruiné ses plans.

Depuis la fin d’une longue guerre civile (1975-2002), l’ancienne colonie portugaise est soucieuse de se présenter sous son meilleur jour pour attirer les investisseurs étrangers et financer sa reconstruction.Les autorités ont organisé en septembre 2008 des élections législatives -les premières depuis 1992- qui ont légitimé le pouvoir du parti aux rênes du pays depuis l’indépendance, donnant plus de 80% des voix au Mouvement populaire pour la libération de l’Angola (MPLA). En décembre, Luanda a accueilli un sommet de l’Opep et la CAN devait parachever ce processus de normalisation.

« Ce tournoi était comme un bal des débutantes pour l’Angola qui devait y fêter son entrée dans le monde », estime Paula Roque, analyste à l’Institut des Etudes sécuritaires (ISS) de Johannesburg.

A deux jours du coup d’envoi, des séparatistes de l’enclave de Cabinda (nord) ont balayé ces efforts en mitraillant le convoi de la sélection togolaise qui arrivait dans la province.

Un chauffeur a été tué et neuf membres de la délégation blessés. Les images des joueurs en pleurs, devant l’hôpital de Cabinda, ont fait le tour du monde, rappelant que « l’Angola a aussi ses points faibles », selon Mme Roque.

Cette attaque est une « sonnette d’alarme tardive mais néanmoins sérieuse » à l’attention du gouvernement, ajoute Rafael Marques, journaliste angolais et militant des droits de l’Homme.

« Il y a toujours eu cette crainte qu’un incident ne survienne pendant la CAN, et que la tenue de matches à Cabinda soit risquée », estime-t-il. « Le gouvernement était censé prendre des mesures de sécurité, mais il ne l’a pas fait. »

De toutes façons, selon lui, « les vrais problèmes du Cabinda » sont ailleurs, avec un « taux de chômage très élevé et le manque de justice socialeet économique ». « Tant que ce ne sera pas résolu, les problèmes continueront », dit-il.

L’enclave angolaise de Cabinda, coincée entre le Congo-Brazzaville et la République démocratique du Congo (RDC), est très riche en pétrole mais la population locale n’en profite pas.

Plusieurs mouvements indépendantistes, dont le Front de libération de l’enclave de Cabinda (Flec) qui a revendiqué l’attaque de vendredi, recrutent grâce à ce mécontentement.

En 2006, Luanda a signé un accord de paix avec un responsable du Flec, Antonio Bento Bembe, et prétend depuis que la province est pacifiée. Mais une partie du Flec a dénoncé cet accord et continué de revendiquer des attaques.

« Les accrochages ont continué, mais je pense que l’Angola croyait sérieusement qu’il ne se passerait rien pendant la compétition », dit Paula Roque.

Selon elle, les forces armées angolaises sont très professionnelles. « Ce sont les mieux entraînées de la région », juge-t-elle en avançant deux possibles explications à l’attaque: « soit les services de renseignements ont mal évalué le risque. Ou bien le Flec a saisi une opportunité sans planifier son action. »

« Peut-être que les forces de sécurité angolaises ont sous-estimé le pouvoir de nuisance du Flec », reconnaît aussi M. Bento Bembe, devenu ministre des droits de l’Homme, dans un entretien à l’AFP.

Alex Vines, du groupe de réflexion londonien Chatham House, semble pencher pour l’autre option. Pour lui, l’équipe du Togo s’est jetée dans la gueule du loup « en passant par la forêt tropicale de Mayombe, où les séparatistes les plus radicaux du Flec sévissent depuis des décennies. »

Pourtant, les équipes du groupe B de la Coupe d’Afrique des nations basées à Cabinda (Côte d’Ivoire, Burkina Faso et Ghana) n’ont pas exprimé d’inquiétudes auprès de la Confédération africaine (CAF). « Les équipes sont là (à Cabinda), il n’y a pas eu de note discordante », a dit à l’AFP Constant Omari, membre du comité d’organisation de la CAN (Cocan) et président de la Fédération congolaise (RDC).

« Nous n’avons pas reçu de sentiments d’inquiétude de la part des équipes, a-t-on confirmé de source CAF proche du dossier. On entend beaucoup de choses et de rumeurs, mais la seule piste étudiée, c’est la poursuite de la CAN ».

« Pour l’instant, il n’y a aucun souci, a confirmé un membre de l’entourage de la délégation ivoirienne à l’AFP. On a été bien accueillis. Tout est bien pour que la CAN se passe au mieux. Nous ne ressentons pas d’inquiétude. On a appris la nouvelle hier soir en arrivant à Cabinda, on compâtit et on est solidaires du Togo ».

« Il y a de la compassion, mais en terme de récrimination, ce n’est pas la CAF, a assuré pour sa part M. Omari. La CAF continue à appliquer le programme et les autorités souveraines du pays prennent les mesures adéquates concernant la sécurité ».

« Quand Marc-Vivien Foé est mort, la compétition a continué », a-t-il aussi remarqué, en allusion au décès du milieu de terrain camerounais à 28 ans après s’être écroulé lors d’un match de la Coupe des Confédérations, le 26 juin 2003 à Lyon.Concernant un éventuel retrait du Togo, M. Omari a dit qu’il encourait dans ce cas-là « des sanctions prévues par le règlement ». Ce sera au comité exécutif de la CAF de se prononcer sur ce sujet, a-t-on précisé de source proche du dossier.« NOUS AVONS PEUT-ETRE SOUS-ESTIME LA MENACE »

Les autorités angolaises ont « peut-être sous-estimé » la menace posée par les séparatistes de Cabinda, a reconnu samedi le ministre et ancien indépendantiste Antonio Bento Bembe. « Peut-être que les forces de sécurité angolaises ont sous-estimé le pouvoir de nuisance » du Front de Libération de l’Enclave de Cabinda (Flec), a déclaré le ministre, chargé des questions relatives aux droits de l’Homme, dans un entretien avec l’AFP.

M. Bento Bembe est lui-même un ancien responsable du Flec, au nom duquel il a signé en 2006 un accord de paix avec le gouvernement de Luanda, censé mettre un terme à des troubles séparatistes remontant à l’indépendance de l’ancienne colonie portugaise en 1975.

Le Flec l’avait toutefois désavoué et a continué de mener des attaques dans cette bande de terre riche en pétrole, enclavée entre le Congo-Brazzaville et la République démocratique du Congo (RDC), revendiquant celle de vendredi.

« Chacun est libre de dire s’il est Flec ou pas. Pour moi, ce sont juste des éléments qui mènent des actes terroristes », a commenté le ministre.

Malgré les éventuelles défaillances des forces de sécurité en amont, ce dernier a assuré qu’elles avaient bien réagi face aux assaillants.

« Nos éléments de la police ont riposté immédiatement et ont fait reculer les attaquants. Cet incident n’annule pas les compétences des forces de défense angolaises. Je leur réitère ma confiance. »

De même, M. Bento Bembe ne remet pas en cause le choix de Cabinda pour accueillir sept matches de la CAN-2010. « Cabinda est une province comme une autre de l’Angola. (…) Il n’y avait pas de raison de ne pas organiser la CAN à Cabinda. »

Le gouvernement angolais, qui souhaitait profiter de la CAN pour faire oublier son passé violent pendant la guerre civile (1975-2002), a mis plusieurs heures vendredi avant de réagir à cette attaque.

« L’essentiel était de contrôler la situation. D’abord il fallait s’occuper de ceux qui étaient blessés (…) Il fallait prendre soin d’eux et les rassurer », explique le ministre.

Le gouvernement a même été accusé d’avoir empêché pendant plusieurs heures les médias locaux de rapporter la fusillade.

« C’est la responsabilité du gouvernement de ne pas laisser le désordre s’installer », répond M. Bento Bembe. « En ce qui concerne les médias qui sont sous la responsabilité de l’Etat, il fallait attendre pour laisser au gouvernement le temps de comprendre la situation. »

Désormais les autorités vont « analyser les raisons » de l’attaque et définir « les garde-fous » à mettre en place pour éviter que cela ne se reproduise. « Nous n’accepterons pas que cette situation continue », a affirmé M. Bento-Bembe.

Source: Sport.fr

9 janvier, 2010

Cabinda: Número de mortos em atentado sobe para três Lusa

Classé dans : Politique,Société — cabinda @ 21:11

stadenationaldechiazicabinda101.jpgO número de mortos provocado pelo ataque terrorista, reivindicado pela FLEC, à selecção do Togo, em Cabinda, na sexta-feira, subiu para três, depois de dois feridos graves não terem resistido, de acordo com a RTP.

O treinador-adjunto da equipa, que tinha sido atingido a tiro no abdómen, e um jornalista que viajava com a comitiva morreram este sábado, no hospital de Cabinda, em Angola. As vítimas somam-se assim ao motorista do autocarro da selecção do Togo, que morreu logo no ataque.

O ambiente em Cabinda amanheceu calmo, segundo fontes locais, num dia em que o primeiro-ministro angolano vai reunir-se com o presidente da Confederação Africana de Futebol, no sentido de garantir a segurança do torneio da Taça das Nações Africanas (CAN2010), que está previsto começar este domingo.

Entretanto, a Human Rights Watch alertou, em comunicado, para o perigo de o governo angolano poder vir a retaliar o atentado de sexta-feira contra a selecção do Togo, reivindicado pela FLEC. A organização de Direitos Humanos teme que a repressão seja indiscriminada, como aconteceu no passado, atingindo civis.

O governo angolano condenou a operação militar do braço armado da FLEC na sexta-feira, considerando-a um «ataque terrorista», e garantiu a realização da prova. O comunicado oficial foi lido na Televisão Pública de Angola pelo ministro da Comunicação Social, Manuel Rabelais.

O texto do governo de Luanda adianta ainda que os elementos da FLEC que protagonizaram o ataque junto à fronteira da República do Congo e a província angolana de Cabinda deslocaram-se desde o país vizinho para território angolano e regressaram após a operação.

As Forças de Libertação do Estado de Cabinda/Posição Militar (FLEC/PM) reivindicaram o ataque à escolta militar da comitiva da selecção de futebol do Togo na região de Massabi, naquela província angolana disputada pelo movimento separatista.

«A resistência das FLEC/PM realizou um ataque no sector de Massabi contra as Forças Armadas Angolanas, que escoltavam a selecção nacional do Togo», diz um comunicado, assinado por Rodrigues Mingas, secretário-geral da organização, «em representação do Estado maior operacional das FLEC/PM».
Fonte:Angonoticias / Lusa

CAN 2010 : Les dépêches pour l’attaque du bus de l’équipe du Togo

Classé dans : Politique,Société — cabinda @ 13:36

Selon un artickle de Henrique Almeida (Lemonde.fr), le car transportant l’équipe de football du Togo pour la Coupe d’Afrique des nations (CAN), qui débute dimanche, a été la cible de tirs dans l’enclave angolaise de Cabinda.

Le chauffeur, un Angolais, a été tué et neuf autres personnes, dont deux joueurs, auraient été blessées.

Cette attaque a été revendiquée dans un communiqué par le FLEC (Front de libération de l’Etat du Cabinda).

Pour Antonio Bento Bembe, ministre chargé des affaires de Cabinda, parlant depuis Luanda, il s’agit d’un acte de terrorisme », soutenant que le FLEC ne pouvait en être à l’origine. Selon lui, le FLEC n’existe plus et que l’attaque viendrait d’individus qui veulent « nous causer des problèmes ».

Le car des « Eperviers » togolais a été la cible de tirs peu après son entrée dans l’enclave de Cabinda qui, depuis un peu plus de trente ans, est le théâtre d’attaques des mouvements séparatistes.

CAN 2010: Togo : Les FLEC/PM revendiquent l’attentat à la mitraillette contre les Eperviers du Togo

Classé dans : Non classé — cabinda @ 13:21

togocan2010.jpg

Les Forces de Libération de l’Etat du Cabinda/Position Militaire, un groupe armé qui se bat pour l’indépendance du Cabinda, une enclave angolaise au Congo, ont revendiqué vendredi la tentative d’attentat à la mitraillette contre le bus de la sélection nationale du Togo. (image france 24)Dans un document signé « Rodrigues Mingas, secrétaire général des FLEC/PM, les Forces de Libération de l’Etat du Cabinda/Position Militaire, un groupe armé qui se bat pour l’indépendance du Cabinda, une enclave angolaise au Congo, revendiquent l’attentat contre la délégation togolaise à son entrée sur le territoire angolais, dans la Province de Cabinda. Communiqué des FLEC/PM
« La CAF (Confédération africaine de football) a été avertie à plusieurs reprises que le territoire était en guerre. Elle avait tous les documents expliquant cela et n’a pas voulu tenir compte des avertissements. Elle doit en assumer la responsabilité. Nous ne sommes pas des rebelles mais un mouvement politique et militaire originaire de Cabinda. Ce ne sont pas de rebelles mais des résistants. Le Cabinda est un territoire occupé illégalement pas l’Angola et nous nous battons pour la libération de ce territoire. Cette opération commando n’est que le début d’une série d’actions ciblées qui va se poursuivre sans arrêt sur l’ensemble du territoire du Cabinda. »

Source: Togosite.com

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