• Accueil
  • > Archives pour février 2010

28 février, 2010

Militares Portugueses Legitimam a Ocupação Colonial, Política, Social e Militar de Cabinda?

Classé dans : Politique,Société — cabinda @ 17:35

ceme160200copy1.pngSegundo a Angop, o chefe do Estado-Maior General do Exercito de Portugal, General José Luís Pinto Ramalho, confirmou hoje, em Cabinda, “o clima de estabilidade e progresso que se regista nesta região”.

A ser verdade que o oficial português confirmou “o clima de estabilidade e progresso que se regista nesta região”, fico com um nó na garganta.

Mesmo sabendo que os discursos devem ser, segundo as teses do regime (seja ele o português ou o angolano), politicamente correctos, custa-me ver um general que cumpriu duas comissões de serviço na Região Militar de Angola (1968-1969 e 1971-1973), dar cobertura à situação colonial que se vive em Cabinda.

Ao que parece, nem mesmo facto de ter visitado o local onde foi assinado o Tratado do Simulambuco terá feito com que o General José Luís Pinto Ramalho, que entrou na Academia Militar em 6 de Outubro de 1964, altura em que certamente aprendeu que Cabinda não era Angola, reflectisse no facto de aquele ser um território ocupado por Angola.

Será que como director do Instituto de Altos Estudos Militares (2004- 2005) e do Instituto de Estudos Superiores Militares (2005- 2006) o General José Luís Pinto Ramalho não se recordou que no caso de Cabinda, Portugal honrou desde 1885 e até 1974, o compromisso que incluiu constitucionalmente Cabinda na Nação portuguesa de forma autónoma?Será que um oficial que tem, só a nível de condecorações estrangeiras, a Ordem de Mérito – França, Grau de Oficial; Ordem do Mérito Militar – Brasil, Grau de Grande-Oficial; Ordem do Mérito Cartográfico – Brasil, Grau de Grande-Oficial; Medalha do Pacificador – Brasil, a Medalha “Cruz de la Victoria” – Chile, “Gran Cruz del Mérito Militar com Distintivo Blanco” – Espanha, não se recordou que no artigo da Constituição Portuguesa referente à Nação Portuguesa sempre constava que o território de Portugal era, na África Ocidental, constituído pelo Arquipélago de Cabo Verde, Arquipélago de S. Tomé e Príncipe, Forte de S. João Baptista de Ajuda, Guiné, Cabindae Angola?

Sendo certo que várias gerações de estudantes portugueses anteriores a 1974, onde se inclui certamente o General José Luís Pinto Ramalho, leram que existia uma completa separação jurídica e administrativa que a Constituição indicava para o território de Cabinda, porque carga de água tudo isso foi esquecido?

Será que o General José Luís Pinto Ramalho, que aliás é membro do Instituto Português da Conjuntura Estratégica e, desde 22 Dezembro de 2009, sócio correspondente da Academia Internacional da Cultura Portuguesa, não se sentiu mal ao recordar, nem que tenha sido por breves momentos, o que significou o Tratado do Simulambuco para a honra dos portugueses e dos cabindas?(c) Alta Hama/Orlando Castro

19 février, 2010

Détournement à la Banque Centrale angolaise: 18 arrestations

Classé dans : Politique,Société — cabinda @ 16:08

Dix-huit personnes ont été arrêtées pour le détournement de 137 millions de dollars à la Banque centrale angolaise, a déclaré jeudi à l’AFP le procureur général sans exclure la possible convocation de ministres dans le cadre de l’enquête,Les personnes interpellées, des petits employés de la Banque centrale ou du ministère des Finances, sont soupçonnées d’avoir transféré les fonds entre septembre et novembre 2009 vers « plusieurs pays dont le Portugal, l’Allemagne, la Chine, Dubai, l’Autriche, la Suisse, les îles Caïman et les Etats-Unis », a expliqué Joao Maria de Sousa.

Les enquêteurs ont récupéré environ 100 millions de dollars et saisi plusieurs voitures de luxe, des BMWs, Bentleys et des Porsches dans le cadre de leurs investigations, a-t-il précisé.

Interrogé sur la possibilité de voir des ministres entendus dans cette affaire, il a répondu: « n’importe qui peut-être convoqué dans le cadre de l’enquête. »

« Tous les citoyens sont égaux aux yeux de la Loi », a-t-il poursuivi, alors que les rumeurs enflent sur l’implication de plusieurs officiels.

En décembre, le président José Eduardo dos Santos, au pouvoir depuis 30 ans, a prôné une politique de « tolérance zéro » envers la corruption. Il a également annoncé la semaine dernière un nouvel arsenal judiciaire dans ce domaine.

L’Angola, qui rivalise avec le Nigeria pour la place de premier producteur de brut en Afrique, est classé au 18e rang des pays les plus corrompus par l’ONG Transparency International.

Par BONGOS ROGER – Publié dans : Afrique Australe

10 février, 2010

Les Portugais réinvestissent Luanda

Classé dans : Politique — cabinda @ 20:43

Frappés par la crise, qui touche très durement leur pays, ils sont des dizaines de milliers à affluer vers leur ancienne colonie, riche en pétrole et en diamants.

Curieux retournement historique. Après d’âpres négociations, António Pires de Lima, le directeur du fabricant de boissons portugais Unicer, a finalement été autorisé le 25 janvier à construire une brasserie en Angola. Cet investissement de 120 millions de dollars, qui devrait démarrer en mai 2011 et créer plus de 1 000 emplois directs et 10 000 indirects, illustre de façon spectaculaire le retour en force des industriels et des investisseurs portugais dans leur ancienne colonie africaine.

L’investissement d’Unicer conforte, hors secteur pétrolier, la première place du Portugal parmi les investisseurs étrangers dans le pays, avec plus de 1 milliard de dollars injectés depuis 2007. Et après une hausse de 35 % de ses exportations vers l’Angola en 2008, l’ancien colonisateur en demeure le deuxième fournisseur, derrière la Chine. Phénomène notable, la vigueur des échanges entre les deux pays s’est accompagnée d’une vague d’immigration croissante de Portugais, qui figuraient pourtant parmi les colons les plus répressifs. S’ils sont loin d’atteindre la population de 500 000 personnes qui était la leur à la veille de l’indépendance du pays, en 1975, ils seraient tout de même 100 000 à vivre en Angola. Deux fois plus qu’il y a trois ans.

Marché en plein essor

Car, huit ans après la fin de la guerre civile, l’ancienne colonie connaît un fort développement. Riche en diamants, premier producteur africain de pétrole, l’Angola doit voir son PIB croître de 9,3 % en 2010, selon les prévisions du FMI. À l’inverse, le Portugal est durement touché par la crise. Le taux de chômage a bondi de plus de deux points en 2009 (dépassant les 9 % de la population active), et la dette publique a atteint 80 % du PIB l’an passé. Des particuliers viennent tenter leur chance dans la création d’entreprise, des industriels veulent profiter d’un marché en plein essor, alimentant un mouvement migratoire à contresens des flux traditionnels.

Une présence commerciale qui se voit immédiatement dans les rues de Luanda avec, par exemple, des panneaux publicitaires pour Blue, un soda populaire lancé il y a cinq ans par la compagnie portugaise Refrianga, plus visibles que ceux des marques anciennes. Ou à travers les entreprises de BTP Duarte et Soares da Costa, qui concurrencent les constructeurs chinois et brésiliens. Selon l’Agence nationale (angolaise) pour l’investissement privé (Anip), les investissements portugais représentent 20 % de l’ensemble des rentrées d’argent étrangères qu’elle gère. Mais de nombreux projets demeurent très fragiles. « Beaucoup de ces petites entreprises auraient très peu de chances de survivre en Europe », note António Prata, responsable des relations internationales à l’Anip. Or l’Angola a l’un des environnements commerciaux les plus hostiles au monde, selon l’International Finance Corporation. Pour donner plus de chances de succès aux nouveaux arrivants, les autorités ont pris des initiatives pour harmoniser les législations commerciales angolaise et portugaise. En outre, les investisseurs étrangers sont invités à faire équipe avec des partenaires locaux. Mais, comme le dit António Pires de Lima, le processus de « conciliation des intérêts » peut « donner mal à la tête ».

Au final, même si la langue et la culture offrent aux Portugais un avantage sur leurs concurrents, leurs relations avec les Angolais sont souvent empreintes « d’amour-haine ». Et ils font face à la compétition féroce d’un rival puissant, le Brésil, dont les produits sont très populaires dans les quartiers modestes. Roque Santeiro, le marché tentaculaire au-dessus du port de Luanda, tire d’ailleurs son nom d’un personnage d’un soap-opéra brésilien qu’adorent les populations défavorisées.

Source: Jeune Afrique | Par : Richard Lapper. Financial Times et Jeune Afrique 2

7 février, 2010

Nova constituição angolana em analise

Classé dans : Politique — cabinda @ 19:43
Clique aqui (Video)

A nova constituição está publicada em

Resumo Geral da Proposta de Revisão Constitucional

 

PRINCÍPIOS FUNDAMENTAIS

Artigo 1°

A República de Angola é uma Nação soberana e independente que tem como objectivo fundamental a construção de uma sociedade livre, democrática, de paz, justiça e progresso social.

Artigo 2°

A República de Angola é um Estado democrático de direito que tem como fundamentos a unidade nacional, a dignidade da pessoa humana, o pluralismo de expressão e de organização política e o respeito e garantia dos direitos e liberdades fundamentais do homem, quer como indivíduo, quer como membro de grupos sociais organizados

Artigo 3°

1- A soberania reside no povo, que a exerce segundo as formas previstas na presente Lei.

2 – O povo angolano exerce o poder político através do sufrágio universal periódico para a escolha dos seus representantes, através do referendo e por outras formas de participação democrática dos cidadãos na vida da Nação.

3 – Leis específicas regulam o processo de eleições gerais.

Artigo 9°

1-      O Estado orienta o desenvolvimento da economia nacional, com vista a garantir o crescimento harmonioso e equilibrado de todos os sectores e regiões do País, a utilização racional e eficiente de todas as capacidades produtivas e recursos nacionais, bem como a elevação do bem-estar e da qualidade de vida dos cidadãos.

2-      O Estado promove a utilização de novas tecnologias para garantir o disposto no ponto anterior, 

DIREITOS E DEVERES FUNDAMENTAIS

Artigo 18°

1 – Todos os cidadãos são iguais perante a lei e gozam dos mesmos direitos e estão sujeitos aos mesmos deveres, sem distinção da sua cor, raça, etnia, sexo, lugar de nascimento, religião, ideologia, grau de instrução, condição económica ou social.

2 – A lei pune severamente todos os actos que visem prejudicar a harmonia social ou criar discriminações e privilégios com base nesses factores.

Artigo 20°

O Estado respeita e protege a pessoa e dignidade humanas. Todo o cidadão tem direito ao livre desenvolvimento da sua personalidade, dentro do respeito devido aos direitos dos outros cidadãos e aos superiores interesses da Nação angolana. A Lei protege a vida, a liberdade, a integridade pessoal, o bom nome e a reputação de cada cidadão.

Artigo 24°

1 – Todos os cidadãos têm o direito de viver num meio ambiente sadio e não poluído.

2 – O Estado adopta as medidas necessárias à protecção do meio ambiente e das espécies da flora e fauna nacionais em todo o território nacional e à manutenção do equilíbrio ecológico.

3 – A Lei pune os actos que lesem directa ou indirectamente ou ponham em perigo a preservação do meio ambiente.

Artigo 26°

            1- Estado deve fornecer uma identificação aos cidadãos e entidades jurídicas nos termos da lei

2- O Documento de identificação, de acordo com o disposto no artigo 9º desta lei, deve ser electrónico e abranger todos os outros meios de identificação e controle usados pelo Estado num banco de dados individual,

            3- O banco de dados é propriedade individual do cidadão,

  

4-Para garantir os direitos e deveres fundamentais consagrados nesta lei, o armazenamento de dados e a sua utilização devem ser regulamentados por lei

Artigo 29º

­

1 – Todos os cidadãos, maiores de dezoito anos, com excepção dos legalmente privados dos direitos políticos e civis, têm o direito e o dever de participar activamente na vida pública, votando e sendo eleitos para qualquer órgão do Estado, e desempenhando os seus mandatos com inteira devoção à causa da Nação angolana.

2 – Nenhum cidadão pode ser prejudicado no seu emprego, na sua educação, na sua colocação, na sua carreira profissional ou nos benefícios sociais a que tenha direito, devido ao desempenho de cargos políticos ou do exercício de direitos políticos.

3 – A lei estabelece as limitações respeitantes à isenção partidária dos militares no serviço activo, dos magistrados e das forças policiais, bem como o regime da capacidade eleitoral passiva dos militares no serviço activo e das forças policiais.

Artigo 30º

1 – A família, núcleo fundamental da organização da sociedade, é objecto de protecção do Estado, quer se fundamente em casamento, quer em união de facto.

2 – O homem e a mulher são iguais no seio da família, gozando dos mesmos direitos e cabendo-lhes os mesmos deveres.

3- O contracto de casamento ou de união de facto nos termos da lei é obrigatório para garantir o cumprimento do estipulado nos artigos 18º, 20º e 52º desta lei.

4- O contracto acima referido pode ser efectuado, assegurando o cumprimento do artigo 18º desta Lei, entre cidadãos com idade superior a dezoito anos.

5- Múltiplos contractos de casamento ou união de facto celebrados por um cidadão são permitidos dentro das condições fixadas pela lei

6 – A família, com especial colaboração do Estado, compete promover e assegurar a protecção e educação integral das crianças e dos jovens.

Artigo 31º

1 – As crianças constituem absoluta prioridade, pelo que gozam de especial protecção da família, do Estado e da sociedade com vista ao seu desenvolvimento integral.

            2 – O Estado deve promover o desenvolvimento harmonioso da personalidade das crianças e dos jovens e a criação de condições para a sua integração e participação na vida activa da sociedade.

Artigo 32°

O Estado, com a colaboração da família e da sociedade, deve promover o desenvolvimento harmonioso da personalidade dos jovens e a criação de condições para a efectivação dos direitos económicos, sociais e culturais da juventude, nomeadamente, no ensino, na formação profissional, na cultura, no acesso ao primeiro emprego, no trabalho, na segurança social, na educação física, no desporto e no aproveitamento dos tempos livres.

Artigo 33°

1 – São garantidas as liberdades de expressão, de reunião, de manifestação, de associação, e de todas as demais formas de expressão.

                                                       Artigo 34º

1 – O Poder Local tradicional é uma forma de organização administrativa secular, que é apoiada e incentivada pelo Estado, nos termos da lei

2- A divisão administrativa do Poder Tradicional é regulamentada por lei

            3 – A representação do Poder Tradicional nos Órgãos de Soberania é determinada por lei

Artigo 37º

1 – É garantida a liberdade de imprensa, não podendo esta ser sujeita a qualquer censura, nomeadamente de natureza política, ideológica e artística.

2 – A lei regulamenta as formas de exercício da liberdade de imprensa e as providências adequadas para prevenir e reprimir os seus abusos.

Artigo 52°

O Estado deve criar as condições políticas, económicas, judiciais e culturais necessárias para que os cidadãos possam gozar efectivamente dos seus direitos e cumprir integralmente os seus deveres.

DOS ÓRGÃOS DO ESTADO

CAPITULO I

PRINCÍPIOS

Artigo 55º

1 – São órgãos de soberania o Presidente da República, o Senado, a Assembleia Nacional, o Governo, os Tribunais, a Segurança e Defesa e a Oposição.

DO PRESIDENTE DA REPÚBLICA

SECÇÃO I

PRESIDENTE DA REPÚBLICA

Artigo 58°

1 – O Presidente da República é o Chefe do Estado, simboliza a unidade nacional, representa a Nação no plano interno e internacional, assegura o cumprimento da Lei Constitucional e é o Comandante-em-Chefe das Forças Armadas Angolanas.

2 – O Presidente da República define a orientação política do país, assegura o funcionamento regular dos órgãos do Estado e garante a independência nacional e a integridade territorial do país.

Artigo 59°

1 – O Presidente da República é eleito pela Assembleia Nacional.

2 – O Presidente da República é eleito por maioria absoluta dos votos na Assembleia Nacional. Se nenhum candidato a obtiver, procede-se, a um segundo sufrágio Nacional, à qual só podem concorrer os dois Partidos que tenham obtido o maior número de votos na votação para a Assembleia Nacional.

Artigo 61°

1 – O mandato do Presidente da República tem a duração de quatro anos e termina com a tomada de posse do novo Presidente eleito. O Presidente da República pode ser reeleito, para mais dois mandatos consecutivos ou interpolados.

2-Excepcionalmente o Senado pode autorizar um terceiro mandato

Artigo 62º

1 – As candidaturas para Presidente da República são apresentadas ao Senado para aprovação pelos partidos políticos ou coligações de partidos políticos legalmente constituídos.

Artigo 64º

1 – O Presidente da República toma posse perante o Senado, no último dia do mandato do Presidente cessante.

Artigo 68º

O Presidente da República tem as seguintes competências:

a)     nomear o Vice Presidente, ouvidos os partidos políticos representados na Assembleia Nacional, depois de aprovado pelo Senado;

b)     nomear e exonerar os demais membros do Governo e o Governador do Banco Nacional de Angola;

c)     pôr termo às funções do Vice Presidente e demitir o Governo, após consulta ao Senado;

d)      presidir ao Governo e Conselho de Ministros;

e) decretar a dissolução da Assembleia Nacional após consulta ao Senado e ao Presidente da Assembleia Nacional;

f) presidir ao Conselho do Senado;

g) nomear e exonerar os embaixadores e aceitar as cartas credenciais dos representantes diplomáticos estrangeiros;

h) nomear os juízes do Tribunal Supremo, ouvido o Conselho Superior da Magistratura Judicial depois de aprovado pelo Senado;

i) nomear e exonerar o Procurador Geral da República, o Vice­-Procurador Geral da República e os Adjuntos do Procurador Geral da República, mediante proposta do Conselho Superior da Magistratura do Ministério Público;

j) nomear membros do Conselho Superior da Magistratura Judicial nos termos previsto pelo artigo 132° da Lei Constitucional;

k) convocar as eleições do Presidente da República, dos Deputados à Assembleia Nacional e do Senado nos termos da presente Lei e da Lei Eleitoral;

l) presidir ao Conselho de Defesa Nacional;

m) nomear e exonerar o Chefe do Estado Maior General das Forças Armadas Angolanas e seus adjuntos, quando existam, bem como os Chefes do Estado Maior dos diferentes ramos das Forças Armadas depois de aprovado pelo Senado;

n) nomear os oficiais generais das Forças Armadas Angolanas, ouvido o Conselho de Defesa Nacional, depois de aprovado pelo Senado;

o) convocar os referendos, nos termos previsto no artigo 73° da presente Lei;

p) declarar a guerra e fazer a paz, ouvido o Governo após autorização do Senado;

q) indultar e comutar penas;

r) declarar o estado de sítio ou o estado de emergência, nos termos da Lei;

s) assinar e promulgar as leis aprovadas pela Assembleia Nacional e os decretos lei aprovados pelo Governo;

t) dirigir mensagens à Assembleia Nacional e convocá-la extraordinariamente;

u) pronunciar-se sobre todas as emergências graves para a vida da Nação e, sendo caso disso, adoptar as medidas previstas no artigo seguinte da presente Lei;

v) conferir condecorações, nos termos da lei;

x) ratificar os tratados internacionais depois de devidamente aprovados e assinar os instrumentos de aprovação dos demais tratados em forma simplificada;

y) requerer ao Tribunal Constitucional a apreciação preventiva ou a declaração da inconstitucionalidade de normas jurídicas, bem como a verificação da existência de inconstitucionalidade por omissão.

Do Senado

SECÇÃO I

Senado

Artigo 77°

1 – O Senado é a câmara alta de todos os angolanos e exprime a vontade do povo angolano.

Artigo 78º

1 – O Senado é composto por cinquenta e quatro Senadores efectivos com um mandato de quatro anos e pelo Conselho de Senadores.

2- O Conselho de Senadores preside ao Senado e rege-se pelo disposto na presente lei

3- A presidência ordinária do Senado é delegada ao Presidente do Senado.

         

   4– O Senado é composto por:

a) cada província é representada no Senado por um número de dois Senadores, constituindo para esse efeito cada província um círculo eleitoral com voto maioritário;

b) os restantes dezoito Senadores são nomeados a nível provincial pela Autoridade Tradicional 

Artigo 79°

As candidaturas dos Senadores eleitos são apresentadas pelos Partidos Políticos, isoladamente ou em coligação, podendo as listas integrar cidadãos não filiados nos respectivos partidos, nos termos da Lei Eleitoral.

Artigo 87º

Compete ao Senado:

a) autorizar a Assembleia Nacional a alterar a actual Lei Constitucional e aprovar a Constituição da República de Angola;

b)apreciar e autorizar as candidaturas para Presidente da República, até sessenta dias após o seu recebimento

 c) apreciar e autorizar a candidatura para Vice-Presidente da República

             d) apreciar e autorizar o pedido de demissão do Presidente da República

 e) apreciar e autorizar a nomeação pelo Presidente da República do Juiz Presidente do Tribunal Supremo, o Vice-Presidente do Tribunal Supremo e os demais Juízes do Tribunal Supremo e do Tribunal Constitucional

       f) apreciar e autorizar a nomeação pelo Presidente da República do Chefe do Estado Maior General das Forças Armadas Angolanas e seus adjuntos, quando existam, bem como os Chefes do Estado Maior dos diferentes ramos das Forças Armadas;

       g) apreciar e autorizar a  nomeação pelo Presidente da República dos oficias generais das Forças Armadas Angolanas,

       h) eleger os juízes eleitos para o poder judiciário de acordo com a lei

Comunicado da Associação Tratado de Simulambuco-Casa de Cabinda

Classé dans : Politique — cabinda @ 19:23

COMUNICADO

A Associação Tratado de Simulambuco-Casa de Cabinda, vem mais uma vez manifestar a sua profunda preocupação, pelas Detenções Arbitrárias, feitas em Janeiro de 2010, em Cabinda.
Conforme denúncias recebidas por esta Associação, foram detidos os seguintes cidadãos:
1 – André Zeferino Puati, trabalhador da Chevron, detido a 08.01, às 05h 30m da Manhã.

2 – Benjamim Fuca, ex-Polícia, detido.

3 – Belchior Lanso Tati, Professor Universitário, detido a 13.01, por volta das 15 horas.

4 – Padre Raul Tati, foi Secretário Geral da CEAST, detido a 16.01, cerca das 18h 30m.

5 – Francisco Luemba, Advogado e Professor Universitário, detido a 17.01 , às 06h da Manhã.

Todos ficaram detidos em Condições Degradantes.

Respeitáveis Ong’s e Observadores Independentes, Jornalistas, já tinham alertado para a possibilidade de repressão indiscriminada contra a População de Cabinda, após o incidente com a Equipa do Togo, ocorrido por volta das 15 horas do dia 08.01, que condenamos veementemente, mas que não pode servir de pretexto para a detenção indiscriminada de respeitáveis Cidadãos.Os Detidos são Membros da Sociedade Civil, ligados à Defesa dos Direitos Humanos no enclave e participaram em vários Relatórios de Violação dos Direitos Humanos em Cabinda.

Esta Onda de Prisões a Respeitados Intelectuais, deixa Cabinda mais fragilizada e com maior dificuldade em alcançar uma Paz duradoura.

Alertamos mais uma vez a Igreja de Cabinda, representada pelo seu Bispo Dom Filomeno Vieira Dias, a pronunciar-se sobre estas e outras Detenções Arbitrárias, “do Povo que lhe está confiado”, e sobre as constantes Violações de Direitos Humanos em Cabinda, que ele diz desconhecer.

A Associação Tratado de Simulambuco-Casa de Cabinda, condena todo o uso de Violência e de Terror contra o Povo de Cabinda e apela à libertação imediata de todos os Prisioneiros de Consciência em Cabinda.

Lisboa, 1 de Fevereiro de 2010.

A Direcção da Casa de Cabinda,
Fernando Higino,
Maria João Sande Lemos,
Margarida Mayer,
Nascimento Augusto,
Manuela Serrano,

Attaque du Cabinda : le Togo porte plainte contre le Flec-PM et la CAF à Paris

Classé dans : Politique — cabinda @ 19:07

L’État togolais a porté plainte à Paris contre le mouvement rebelle du Cabinda Flec-PM dont le chef, Rodrigues Mingas est français. La plainte vise également la Confédération africaine de football et son président, Issa Hayatou.

L’Etat togolais a porté plainte à Paris pour « acte de terrorisme » contre un mouvement rebelle du Cabinda, dont le chef est Français, après l’attaque contre l’équipe de football du Togo en janvier en marge de la coupe d’Afrique des nations en Angola, a-t-on appris jeudi de source judiciaire.

Cette plainte avec constitution de partie civile vise le groupe rebelle du Cabinda, le Flec (les Forces de Libération de l’Etat du Cabinda/Position Militaire) qui avait revendiqué l’attaque contre le bus transportant l’équipe togolaise, ainsi que la Confédération africaine de football (CAF) et son président Issa Hayatou, a précisé cette source.

Les chefs de cette plainte, déposée par le Togo et les ayants-droit des deux personnes tuées au cours de l’attaque, sont notamment « actes de terrorisme », « assassinats et complicité d’assassinats », « atteinte involontaire et volontaire à la vie d’autrui » et « exposition d’autrui à des risques de mort et blessure ».

Rodrigues Mingas visé par une autre plainte

Il reviendra à la justice française de déterminer si elle a une compétence pour enquêter sur cet attentat qui n’a pas fait de victime française, a précisé la source judiciaire.

Le parquet de Paris a ouvert parallèlement une enquête préliminaire mi-janvier pour « apologies d’actes de terrorisme » après les propos du Français originaire du Cabinda, Rodrigues Mingas, secrétaire général du mouvement rebelle, qui avait déclaré que « les armes allaient « continuer à parler » après cette attaque.

Le bus transportant la délégation togolaise à la Coupe d’Afrique des nations (CAN-2010) dans l’enclave angolaise de Cabinda avait été mitraillé le 8 janvier par des séparatistes, faisant 2 morts parmi ses membres.

La CAF a décidé samedi de suspendre pour deux Coupes d’Afrique des nations le Togo, qui s’était retiré de la CAN-2010 sur décision gouvernementale à la suite du mitraillage de sa délégation.

Source: Jeune Afrique

6 février, 2010

Presidente da República de Angola forma novo governo

Classé dans : Politique — cabinda @ 18:34

jes.jpgNa sequência da nova constituição recém-aprovadaO destaque para o novo elenco governamental vai para a criação da figura de vice-presidente, que será ocupado por Fernando dos Santos.

O chefe de estado angolano, José Eduardo dos Santos, formou um novo governo, onde o destaque vai para a criação do cargo de vice-presidente da República, que será ocupado pelo até então presidente da Assembleia Nacional, Fernando da Piedade Dias dos Santos “Nandó”, segundo fonte oficial.

Segundo uma nota de imprensa dos serviços de apoio ao presidente da república de Angola, publicada esta terça-feira, o novo elenco governamental foi formado após consultas com a direcção do partido no poder, o Movimento Popular para a Libertação de Angola (MPLA), tendo em conta a nova Constituição recém-aprovada pela Assembleia Nacional daquele país.

Este novo governo é formado dois meses depois do congresso do MPLA, durante o qual o seu líder, o presidente José Eduardo dos Santos, anunciou uma tolerância zero contra a corrupção; a falta de transparência; e a má gestão.

NOVO EXECUTIVO ANGOLANO

- Vice-PR – Fernando dos Santos;

- Min. de Estado e Chefe da Casa Civil – Carlos Feijó;

- Min. de Estado e Chefe da Casa Militar – Manuel Dias Jr.;

- Min. de Estado e da Coordenação Económica – Manuel Nunes Jr.;

- Min. das Relações Exteriores – Assunção dos Anjos;

- Min. da Defesa Nacional – Cândido Van-Dúnem;

- Min. do Interior – Roberto Monteiro;

- Min. dos Assuntos Parlamentares – Norberto dos Santos;

- Min. da Administração do Território – Bornito Diogo;

- Min. da Justiça – Guilhermina Prata;

- Min. da Administração Pública, Emprego e Segurança Social – António Neto;

- Min. da Comunicação Social – Carolina Cerqueira;

- Min. da Juventude e Desportos – Gonçalves Muandumba;

- Min. do Planeamento – Ana Lourenço;

- Min. das Finanças – Carlos Lopes;

- Min. do Comércio e do Turismo – Maria Valente;

- Min. da Agricultura, do Desenvolvimento Rural e das Pescas – Afonso Canga;

- Min. da Geologia e Minas e da Indústria – Joaquim David;

- Min. dos Petróleos – José Vasconcelos;

- Min. do Ambiente – Maria Jardim;

- Min. do Urbanismo e Construção – José Ferreira;

- Min. dos Transportes – Augusto Tomás;

- Min. das Telecomunicações e Tecnologias de Informação – José Rocha;

- Min. da Energia e Águas – Emanuela Lopes;

- Min. da Saúde – José Van-Dúnem;

- Min. da Educação- M ‘Pinda Simão;

- Min. do Ensino Superior e Ciência e Tecnologia – Maria Teixeira;

- Min. da Cultura – Rosa Silva;

- Min. da Assistência e Reinserção Social – João Kussumua;

- Min. da Família e Promoção da Mulher – Genoveva Lino;

- Min. dos Antigos Combatentes e Veteranos da Pátria – Kundi Paihama.

Fonte:  O País Online

Construire avec vous le du ... |
Bien Vivre ensemble l'aveni... |
COMMUNAL HAOUR FEYZIN 2008 |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Energie Nouvelle pour Heill...
| Michel TAMAYA 2008 Le BLOG
| servir connaux