23 mai, 2008

PROVERBES AFRICAINS… à méditer

Classé dans : Société — cabinda @ 15:23

PROVERBES AFRICAINS
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Le crocodile n’est fort que dans l’eau, dit le proverbe africain
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Le proverbe [pan]africain -source inconnue mais, très répandu en Afrique – met en avant un principe inhérent à nombre de représentations africaines du monde, le principe selon lequel le vivant serait ontologiquement frappé d’une limite, limite qui elle-même appelle à une instrumentalisation stratégique.

Toute chose, tout être, toute manifestation, toute cause admet une limite. A commencer par la force, la puissance. L’image du crocodile, considéré comme redoutable si ce n’est invincible dans l’eau, donne hors de l’eau le spectacle décevant d’une forme disgracieuse se traînant lamentablement par terre, la démarche lourde et poussive.

Le contraste entre force d’un côté et faiblesse de l’autre dans le même phénomène, le même animal est très parlant. Toute force est relative, d’abord à son environnement qui la conditionne. Naturellement en parlant du crocodile, c’est des humains qu’il s’agit, de leurs puissances, performances, résultats, issues sociales, tous in fine relatifs …

La conséquence qui se dégage de cette énonciation est éminemment stratégique, s’appliquant à tous les champs des activités humaines sanctionnés par des performances comparatives. Cela peut aller de la guerre à la concurrence économique, politique, mais il pourrait bien s’agir de développement personnel, collectif en interaction avec un milieu disputé…

Même la plus grande puissance au monde a ses points faibles, mais elle a d’abord son eau dans laquelle elle sera imbattable, comme les attaques américaines aériennes, de nuit, perpétrées par des aviations entraînées et à la supériorité technique avérée. A l’opposé des combats au sol, à la merci d’attaques individuelles ciblées et inopinées, guérillas urbaines…

Une déclinaison du proverbe pourrait revenir à la règle de ne jamais attaquer un ennemi sur le terrain de celui-ci, règle que Sun Tse ne renierait pas, lui le célèbre auteur du livre culte écrit vers le Vème siècle avant Jésus-Christ, L’Art de la guerre.

D’un point de vue économique, il y a des limites à la compétitivité et pour remporter une partie, un marché, des exportations, etc., il faudrait ne pas se battre sur le terrain d’excellence du concurrent. Chacun aura sa place pour peu qu’il se positionne sur son point fort. On entrevoit ici des stratégies de différenciation des produits permettant aux entreprises d’échapper à la captation des grandes entreprises, utilisant les prix, les design, les promotions, l’image, l’éthique, pour sortir du domaine de captation du concurrent.

Il existe donc toujours un domaine où l’on peut gagner puisque même le plus fort à ses limites, ses vulnérabilités. Connaître les points faibles du concurrent fait ainsi partie de la compétition, autant que connaître ses propres points forts et points faibles. Connaître tout court fait partie de la compétition et est une arme indispensable à la victoire.

Si des pays comme Taiwan, Singapour, la Corée du Nord ou la Chine ont raflé des parts de marché aux plus grands, c’est parce qu’ils ont découvert les points faibles, les créneaux par lesquels ils pouvaient émerger. Ciblant d’abord des produits peu technologiques sur lesquels ils étaient avantagés, ils ont développés des stratégies de prix impossibles pour les pays développés…sortis ainsi de leurs eaux.

Dans le domaine des arts et de la musique, les 1er Gaou, Yekeke, Ancien combattant, hits africains ayant conquis le show biz européen auront mieux fait que de s’essayer à imiter la variété européenne, ils n’ont pas suivi le reptile sur son territoire.

Si le crocodile n’est fort que dans l’eau, alors il ne l’est plus dans le sable ; s’il était attaquable ce serait bien dans ces terres, ces sables qui ne l’avantagent guère. Les pays occidentaux maîtrisent les échanges de biens technologiques et à forte valeur ajoutée. Les NPI se sont d’abords spécialisés dans les biens à faible valeur ajoutée avant de diversifier la structure de leurs produits exportés.

L’art de la guerre c’est, en amont, découvrir les faiblesses de l’adversaire et en aval l’entraîner à combattre hors de son terrain. Chaque chose ayant sa limite bien sûr !

Akam Akamayong

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Quand on ne sait pas d’où on vient, on ne sait pas où on va, dit le proverbe africain
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Le présent, le passé et l’avenir sont liés par le fil du temps, mais il s’agit bien plus que d’une simple suite d’événements indépendants, au contraire. L’expérience accumulée fourni des repères qui sont comme des cartes routières sur le chemin de nos propres projets.
Le proverbe africain, toujours sobre dans sa syntaxe et dans son exposé fait le lien entre le passé, l’histoire et l’avenir, le projet. C’est l’histoire qui tisse les liens, les enjeux économiques, politiques, sociétaux du présent, enjeux incompréhensibles à partir du seul quotidien – exemples :Palestine, Réparation pour la Traite des noirs, Génocide rwandais… Aborder la réalité en faisant fi des antécédents, des relations que le passé a élaborées condamne le projet d’aujourd’hui à l’échec.

En ce sens le présent est une espèce de mémoire stockée du passé et se déroule en partie en fonction des actions passées. Surgit alors, l’intérêt de la mémoire collective et de la lutte pour la préserver de manipulations, de falsifications. Car si nous pensons toujours par rapport à l’histoire qui produit des repères, il vient qu’une mémoire falsifiée éconduira sans doute son peuple… Les peuples dominés prennent à peine conscience de cet énorme enjeu qui peut être un révélateur psychologique puissant, les Africains redécouvrant qu’ils ont depuis la Nubie, le Soudan antique, autrement dit la Haute Egypte civilisé le monde occidental via la Grèce, perdront progressivement les complexes d’infériorité qui concourent au maintient d’un statu quo d’aliénation culturelle, d’inhibition intellectuelle et industrielle…

La restauration de la mémoire collective, la ré-appropriation vivante de l’histoire montreraient aux peuples de la terre, leurs contributions irréfutables à la civilisation contemporaine, dite occidentale, et permettraient, entre autres effets, de poursuivre en réparation et en restitution les pays coloniaux pour leurs pillages, leurs musées regorgeant d’objets de cultes et de tradition africains, amérindiens, asiatiques…

D’un point de vue philosophique, se perdre si on ne sait pas d’où l’on vient revient à définir l’homme comme un être en situation, mais surtout en trajectoire. Complexe, son avenir est une somme de son passé et de son présent. Ni fixe, ni statique, ni figé, l’être humain n’existe pas sans ce qu’il a été, ce qu’il a produit, ce tout le constitue.

Dans le présent qui fabrique le futur il y a le passé, aller vers l’avenir ce n’est donc pas, loin de là s’éloigner de l’ancien, de l’ancêtre.

Pierre Prêche

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Le village des riches ne manque pas de perroquets, dit le proverbe africain
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Ce proverbe africain pourrait se traduire par : tout grand personnage est entouré de flatteurs. En poussant plus loin l’interprétation, on en arrive à questionner les rapports entre richesse, pouvoir et société. Les institutions qui prennent la parole par profession, ou par usage, médias, communicateurs, hommes et femmes publics…

La richesse serait-elle si grande corruptrice, on n’ose l’imaginer dans les démocraties éprouvées où professionnalisme, neutralité, éthique, règnent en maîtres absolus, Hum ! Par précaution relire par deux fois les reportages, enquêtes, sondages, scoops, dès fois que les plumes -journalistiques- s’égareraient dans le sens de la capitalisation boursière.

J.Evega ; Ze

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Là où les vautours virevoltent, c’est qu’il y a une carcasse, dit le proverbe africain
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Le proverbe africain invite au décryptage des comportements humains à l’aune de leurs intérêts intimes.

Ici un lien de cause à effet est induit entre des manifestations apparentes, et les motivations réelles de celles-ci. Si l’on connaît les intérêts majeurs d’une institution ou structure sociale, on peut comprendre d’autant plus aisément ses actions, investissements, modes, engouement circonstanciés.

Plus important, peu importent les discours, les explications des acteurs, seule les manifestations et leurs motivations ou besoins intensifs sont décisifs.

On entendra par ceci que, par exemple, les firmes multinationales et les Etats occidentaux ne se déplaçant par pour rien, c’est à dire donc mus par leurs intérêts, il sera difficile de considérer les récentes guerres anglo-américaines comme des combats pour la liberté d’autres peuples. Au contraire la présence américaine traduit l’existence d’intérêts tels que le pétrole mais pas exclusivement, qui attirent la première grande puissance mondiale.

Les expéditions des troupes occidentales en Afrique et hors de leurs territoires d’origine trouvent par avance, un substitut aux traditionnelles raisons officielles invoquées sans parcimonie : droits de l’homme, démocratie, accord de défense, etc. Seuls leurs intérêts, appétits, mangements, délivrent l’explication réelle à tant de déploiements. L’intervention française au Zaïre d’un Mobutu sur le déclin est connue aujourd’hui non pas pour avoir été une opération humanitaire mais pour une opération d’ex-filtration des génocidaires rwandais avec lesquels la France avait entretenu de bien coupables relations.

De la même façon c’est le pétrole irakien qui a justifié principalement le déploiement de troupes et de forces américaines sur le sol désertique.

akam akamayong

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Tant que les lions n’auront pas leurs propres historiens, les histoires de chasse continueront de glorifier le chasseur, dit le proverbe africain
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Comment dire autrement que l’histoire des vainqueurs n’est pas l’histoire tout court, que le débat sur la mémoire collective n’est pas seulement question d’objectivité mais de rapport de force.

On peut méditer ce proverbe à travers une infinité de situations mettant en relation un dominant, colonisateur par exemple et un dominé, supplicié. Chacun sait aujourd’hui que l’histoire de la seconde guerre mondiale, écrite par les vainqueurs est loin d’avoir tout dit, tout révélé, ne serait-ce que …la vérité. Ainsi, de façon complaisante a t-on laissé fleurir après guerre des colonies de résistants bien discrets au moment de l’occupation allemande.

Aussi notamment a t-on pu minorer l’impact de la participation africaine, première force réelle des Forces de la France libre à être entrer en confrontation avec les Allemands, essuyant en 1940 de très lourdes pertes. Les prisonniers africains capturés par les allemands allaient connaître les affres des camps, crimes de guerres, traitements d’une rare violence.

La même réflexion s’applique aux pratiques coloniales, toutes les guerres non avouées, non reconnues, toutes les fosses communes sauvages qui parsèment l’Afrique ex-colonisée. Les enjeux de la mémoire de la traite négrière -qui a significativement contribué à faire prospérer l’Europe et le Nouveau Monde-, sont constamment écartés des débats des humanistes encartés, comme si ceux-ci craignaient d’être démasqués, à l’instar de Voltaire qui vécut des capitaux de la traite négrière, démasqués prêcheurs humanistes le jour, pillards colonialistes la nuit.

Ce proverbe d’une certaine façon invite les dominés, faibles, vaincus à donner leur version de l’histoire, une écriture alternative à celle inculquée par les historiens –noter le rien de historien- du château et même du statu quo.

Bien sûr il ne s’agit que d’un proverbe africain, …on ne va pas lui donner autant de profondeur critique et philosophique comme aurait pu dire Hegel, philosophe allemand pour qui l’Afrique était en dehors de tout mouvement, en dehors de l’histoire. Histoire de chasse ? Ze
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De : AFRIKARA

21 mai, 2008

ANGOLANOS ENTRE AS VÍTIMAS DA VIOLÊNCIA NA ÁFRICA DO SUL

Classé dans : Société — cabinda @ 8:21

etrangerssud.jpgTrês angolanos viram as suas casas saqueadas e queimadas por cidadãos sul-africanos como resultado da onda violência que se vive há alguns dias naquele país.A violência incide particularmente sobre emigrantes estrangeiros tendo já provocado 22 mortos, segundo dados oficiais.

São igualmente relatados danos materiais incalculáveis tendo dois mil e cem estrangeiros pedido protecção à Polícia devido ao aumento exponencial da violência.

O cenário hoje em Joanesburgo é completamente diferente do habitual, com ruas sitiadas e semi-desertas e alguns estabelecimentos comerciais encerrados .

As motivações dos sul-africanos para este tipo de comportamento prendem-se com o facto de eles verem nos estrangeiros as pessoas que retiram deles o seu ganha pão, o trabalho e as casas sociais a que eles deveriam ter direito, alegando que são entregues aos estrangeiros, segundo a cidadã angolana residente na Africa do Sul, Sílvia Rodrigues.

«Isto começou numa zona pobre de Joanesburgo Alexandra e agora generalizou-se por toda área de Joanesburgo e agora também na cidade do Cabo, existem lá muitos Somalis que têm lojas e outros negócios e também já foram assaltados. Aqui assaltam mais os Zimbabueanos que é a maior força de trabalho, são jardineiros, empregados de obras e já mataram algumas pessoas, batem-nos e a polícia já está em todos esses bairros, apoiada pelo exército e as empresas de segurança. Ainda assim pressistem as ameaças pois eles dirigem-se aos locais de trabalho, porque sabem onde eles trabalham».

Sílvia Rodrigues, angolana residente na África do Sul em entrevista a Voz da América, descreve a fúria dos sul-africanos contra moçambicanos, zimbabweanos e somalis, que trabalham na África do Sul.

«Eles entrevistaram um ou outro zimbabweano que atribuem a culpa do que está a acontecer ao discurso feito por Jacob Zuma que fazia referência à não admissão de mais estrangeiros no país. Outros dizem que eles estão na África do Sul a trabalhar e que os sul-africanos são preguiçosos, comem e bebem. Eles agora atingem toda a gente, os do Malawi e Moçambique. Isto está mau, porque eles não estão a conseguir controlar a situação, eu vou ouvindo pela televisão e pela rádio, o meu jardineiro é zimbabwano e diz que não dorme à noite, está sempre a espera para ver quando é que vai incendiar a casa dele também».

Sílvia Rodrigues, disse ainda que para além de atearem fogo nas casas, roubam-lhes os poucos haveres que têm, as crianças filhas de zimbabueanos já começaram a ser atingidas nas escolas, já bateram em algumas. Apesar deste clima quem circula pelas ruas de Joanesburgo não se apercebe de nada, tudo está a acontecer nos arredores da cidade. Mas o medo instalou-se na maior parte dos estrangeiros que residem na Àfrica do Sul.

« As pessoas dizem que têm medo, os zimbabueanos fugiram e encontram-se nas esquadras da polícia porque têm medo de voltar para casa e o governo ainda não disse nada, ainda não fizeram nenhuma declaração. Eu a única situação que vi na rua aqui onde andamos é que os trabalhadores das obras estão munidos de pás e tubos, porque estão a espera a qualquer momento de serem atacados. Anda muito carro da polícia de um lado para o outro, e é o que se está a passar aqui».

Em face desta situação o Consulado angolano em Joanesburgo abriu as portas para os angolanos que desejarem regressar ao país e aos que permanecerem naquele país para se manterem calmos e evitar movimentar-se pelos locais críticos e sobretudo no período nocturno. O interesse de regresso a Angola foi apresentado apenas por duas famílias dos cerca de cinco mil angolanos que lá se encontram.

(AMendes)

21 février, 2008

Le scandale de l’angolagate qui plane sur la visite de Sarkozy en Angola.

Classé dans : Société — cabinda @ 16:36

Le procès sur cette affaire qui devait se tenir fin 2007 ou début 2008 a été repoussé à la fin de l’année.

Pour mémoire, quarante-deux personnes, dont Jean-Christophe Mitterrand, Jacques Attali et Charles Pasqua, sont poursuivis pour des ventes d’armes présumées illicites de 790 millions de dollars à l’Angola entre 1993 et 2000. Après plus de six ans de procédure, le juge Philippe Courroye a suivi dans une ordonnance signée en avril 2007 les réquisitions du parquet de Paris. Les deux trafiquants présumés, Pierre Falcone, Français de 52 ans, et Arcady Gaydamak, 54 ans, Israélien d’origine russe, tous deux en fuite à l’étranger, seront jugés par défaut. Jean-Christophe Mitterrand, 60 ans, fils aîné de l’ancien président de la République, et Jean-Bernard Curial, un socialiste proche du pouvoir angolais d’Eduardo dos Santos, comparaîtront pour « complicité de commerce illicite d’armes ». Ils sont soupçonnés d’avoir agi pour favoriser la vente.Conseiller de son père à l’Elysée pour l’Afrique de 1986 à 1992, Jean-Christophe Mitterrand a été emprisonné trois semaines en décembre 2000 et janvier 2001, avant d’être libéré contre une caution de 762.000 euros. Il nie toute implication. Charles Pasqua, 79 ans, ex-ministre de l’Int

érieur RPR (1986-1988 et 1993-1995), son ancien homme de confiance Jean-Charles Marchiani, 63 ans l’ex-magistrat devenu député UMP de Lyon Georges Fenech, 53 ans, Jacques Attali, 63 ans, ex-conseiller du président Mitterrand (1981-1990), et l’écrivain Paul-Loup Sulitzer, 60 ans, seront jugés pour avoir perçu des gratifications jugées illégales des vendeurs d’armes.

400 MILLIONS DE DOLLARS

Les deux trafiquants présumés, qui se sont partagés selon le dossier un bénéfice de 400 millions de dollars, ont acheté chars, hélicoptères, pièces d’artillerie, lance-roquettes, navires de guerre, mines et armements d’infanterie en Europe de l’Est et les ont vendus à l’Angola par l’intermédiaire de la société parisienne Brenco et de sa filiale slovaque ZTZ-Osos. Cette transaction nécessitait selon l’accusation une autorisation officielle française, ce que conteste la défense. Les armes ont permis au président dos Santos de régler victorieusement en 2002 le conflit engagé dans les années 70 avec la guérilla de l’Unita, dirigée par Jonas Savimbi. Contre l’avis du parquet, le juge Courroye impute aussi à Pierre Falcone au titre « d’abus de biens sociaux » des versements d’argent à Eduardo dos Santos et une quinzaine de ses proches. Le dossier mentionne 37 millions de dollars crédités sur un compte au Luxembourg pour le président angolais.

La justice recense les gratifications accordées aux différents acteurs : 2,6 millions de dollars à Jean-Christophe Mitterrand, 3,6 millions de dollars à Jean-Bernard Curial, 160.000 dollars pour Jacques Attali, 229.000 euros à l’association France-Afrique-Orient de Charles Pasqua et 450.000 dollars à titre personnel, 15.000 euros au syndicat Association professionnelle des magistrats (APM), dirigé par Georges Fenech, 380.000 euros à Paul-Loup Sulitzer. Les intéressés reconnaissent avoir touché ces sommes mais assurent qu’elles ont rémunéré des études ou des conseils.

Jacques Attali se voit reprocher d’avoir présenté l’avocat de Pierre Falcone, Allain Guilloux, au ministre des Affaires étrangères PS Hubert Védrine, pour tenter de négocier, en vain, l’annulation d’un redressement fiscal. Charles Pasqua et Jean-Charles Marchiani se voient reprocher d’avoir permis l’attribution de l’Ordre national du mérite en 1996 à Arcady Gaydamak. Georges Fenech, qui a défendu l’idée de la suppression du juge d’instruction dans la commission d’enquête sur l’affaire d’Outreau en 2006, aurait constitué un « relais » dans la magistrature pour les hommes d’affaires. Emprisonné durant un an, Pierre Falcone a pris la fuite à l’étranger en 2003 après avoir obtenu un passeport diplomatique de l’Angola au titre de sa représentation à l’Unesco. Arcady Gaydamak, visé par un mandat d’arrêt international depuis le début de l’enquête, vit en Israël.Article de Antoine Dreyfus

16 février, 2008

FRAUDE no BCP – Off shore em Angola

Classé dans : Société — cabinda @ 9:54

FRAUDE no BCP – Off shore em Angola  

Ao que parece, as boas relações económicas entre Portugal e Angola, parecem assentar no mesmo sistema, que o José Sócrates, usou quando assinou os projectos para o seu grupo dos « 4 Mosqueteiros Amigos ».O sistema do  » toma lá da cá  » o sistema das « contrapartidas » a todos os níveis. Os sistemas de off shores.Os sistemas de negócios, só para os amigos com poderes políticos e económicos.Permutas de interesses, que visam directamente o aumento de capitais, e o seu enriquecimento, através do encobrimento, recorrendo às cortinas de fumo.Ao escutar dissertação do analista, principalmente quando ele enumera as várias situações, que podem levar a conclusão do mesmo, para a  » culpa morrer solteira ».Eles comem tudo.Eles são imunes a qualquer sistema jurídico.O mundo dos ricos, é um mundo diferente do mundo do pobre.No mundo dos ricos, só existem direitos sem penalizações.Ao contrário do mundo do pobre, que só existem deveres altamente penalizantes, se não forem cumpridos.Qualquer dia a Sonangol, servirá de intermediária no « offshore da família Imperial Angolana ».Qualquer dia, a Sonangol coloniza o país irmão de Portugal.Lavagem de capitais.Diz a notícia, que são só suspeitas.E eu digo, « Não há fumo sem fogo ».

Alguém sabe dizer, qual é a filiação partidária do « Chefão Máximo do Banco de Portugal » ? O Banco de Portugal, o BCP a CNVM, esqueceram-se todos de « avisar ».Só o pobre, não pode esquecer-se de avisar, que vai ali, e já volta.Quando voltar, tem os fiscais das finanças, à porta de casa à espera dele.Isto é Portugal e Angola.

27 janvier, 2008

Carta Aberta ao Presidente José Eduardo dos Santos

Classé dans : Société — cabinda @ 22:59

Pedimos ao Senhor PR, para fazer uso das faculdades que lhe são conferidas na Lei como Chefe do Estado angolano, para que aproveite o 11 de Novembro 2007 data da Comemoração da Independência Nacional, para oferecer ao Povo angolano uma das Melhores Prendas histórica, ao convocar a data definitiva das eleições gerais em Angola,…

Reverendo: Feliciano de Carvalho Loa

Carta Aberta ao Presidente José Eduardo dos Santos zqOTxP696585-02

 

Pedimos ao Senhor PR, para fazer uso das faculdades que lhe são conferidas na Lei como Chefe do Estado angolano, para que aproveite o 11 de Novembro 2007 data da Comemoração da Independência Nacional, para oferecer ao Povo angolano uma das Melhores Prendas histórica, ao convocar a data definitiva das eleições gerais em Angola, após 32 anos de desgraça, sofrimento e Miséria para os angolanos, que nos parece estar sem fim onde o próprio Presidente José Eduardo dos Santos é um dos princípais responsável, já que está a frente dos destinos dos angolanos a 29 anos, pelo que é indiscutivel, toda a responsabilidade de má governação cai sobre a sua Cabeça.

Vivemos diariamente péssimas recorções da continualidade da precaridade extrema das condições de vida social e èconomica dos angolanos em todas as suas vertentes, pelo que, quem se refere das potênciais fontes de receitas do País se vai tornando para nós inaceitável após 5 anos de paz relativa fazer-se como nada se tivesse passa neste país.

·       Em realce ao sector da Saúde, não há sinais visiveis concretos e radicais de melhoria dos serviços Públicos hospitalares;

 ·        A Educação escolar para todos é ainda uma utopia;

·       Continuamos a carecer de um conceito nacional para garantir a Auto-sufiência alimentar para todos;

 ·       Casas para todos e Créditos Bancarios é só para alguns com caras bonitas que amam e adoram o Regime do Mpla;

 ·       O Mercado de Trabalho que deve garantir emprego para todos, nos parece adormecido na monotonia de que, tudo vai bem na sua normalidade a maneira do Mpla;

·       Em Angola falamos em desenvolvimento, sem ter o cuidado de resolver de forma honesta a maca do conceito de Transporte nacional no geral, dos Transportes públicos de passageiros em casos específicos das nossas Cidades em especifical do caso da Cidade Capita Luanda. A Maca dos Passes de acesso e de Livre Transito dos Alunos e Estudantes bem como da sua condição essencial do seu direito fundamento do estudante neste país, dos direitos dos diminuidos Fisicos e Mutilados de guerra bem como dos Velhos da Terceira Idade, a maca de Água, o nosso desenolvimento a modo do Mpla, é apenas criar Chafaris ou Fontenarios para a pupulação continuar a buscar Água pela Cabença e eles mesmos as sua Mulhers terem direito a água Canalizada em Casas que custa acima de 4 Milhões de Dolares americanos como temos acompamhado.

·       Desenvolvimento angolano do modo dos nossos actuais governantes, é apenas promover um país sem ter em conta o problema sério da Energia eléctrica para todos. Pelos vistos até quém quer produzir para desenvolver a produtividade nacional e garantir trabalho para alguns Cidadãos deste país, ele tem que comprar seu próprio Girador. Porque a a enérgia da Edel não é para quem quer.

·       Desenvolvimento sem Estradas adequadas e modernas, tira-nos o sono, a meia dúzia de Km de Estrada que se está construir não levará Angola ao desenvolvimento sustentado. Caminhos de Ferro Primitivos, os projectos caducos que tem em carteira, quando o Comboio de Luanda/Malanje chega a Ndalatando, tem que esperar até que o Combio que vem de Malanje passar para evitar a colisão, mesmo assim estamos a falar de modernidade no século 21, com aldrabices para justificar os Dinheiros públicos transferidos em contas bancarias privadas.

·        Não existe plano nacional abrangente efectivo e radical de construção de Escolas, Centros Profissionais e Universidades Públicas. Não temos nenhum conceito de formação nacional de todas as Criançase da nossa Juventude no seu todo como potência valiosa do futuro da Nação. É uma tristeza quem acompanha o plano nacional do Mpla de construção de Hospitais a nivel do País. Não temos um plano nacional sério de construção de Estradas Auto-estradas e Pontes eficazes para garantir de forma aceitavel a circulação de pessoais e Bens, para um país que quer apostar para o desenvolvimento.

·        Nós queremos mudanças em 2008 e não acrediitamos de que o Mpla está a espera de Eleições para Melhorarar as condições a vida dos angolanos, como quem nos queira dizer só em eleições é o momento ideal para se resolver os problemas do povo. Isto é uma pura mentira. Se em 32 anos de mandato não vimos nada, em 5 anos de paz relativa também parece-lhes estes anos foram poucos para elaborar conceitos sérios, e radicais para se traçar a trajectória definitiva urgente do fim da pobreza e miséria dos angolanos, também após eleições não vai mudar nada. Por isso aconselhamos o Mpla a ceder poder a outros nacionais competentes e com ideias renovadoras na base de tolerância nacional para promoverem de forma radical o combate a pobreza e a miséria dos angolanos. Porque o nosso país, pode e tem a capacidade para apostar seguramente no combata a este fragelo e desgraça nacional.

·       Os angolanos unidos na base democratica o Dinheiro da Linha de Crédito da China é um fundo suficiente para garantir uma reconstrução nacional digna em Angola. No fim de contas vamos ver fumo todos, sobre o paradeiro deste dinheiiro e que no fim de contas as gerações vindouras estão condenadas a paga-lo 5 vezes mais do que vai sendo hoje desviado por uma dúzia de individuos.

·        Angola continua em Guerra, Cabinda é um exemplo vivo. O Fim de Guerra não é só o calar das Armas em certas regiões. Mpla parece-nos não estar interessado em acabar com a Guerra em Angola. Os novos acordos com Cuba é outro exempo grave.

·        Parece em Angola existir gente interessa em mergulhar denovo o nosso país numa Guerra entre os Irmãos para melhor desvalorizar o resultado das próximas eleições gerais, de forma aliviada continuarem a roubar, enquanto vão de um lado vão distraindo os angolanos genuinos.

·        Esta Situação de um futuro incógnito, sem esperança para os Cidadãos angolanos pela falta de um conceito definido a partida, isto é que perspectivas existem de combater os fenómenos destruidores das Familias angolanas e etc. que está a exterminar os angolanos devido a tantas doenças e problemas socio-écononicos familiares, naturalmente este estado Quo não deve deixar-nos tranquilos como genuinos Cidadãos angolanos;

·       Por outra regista-se em massa a continuidade do Fenómeno dos Cidadãos angolanos fugirem do país, ao envés de regressarem para o pais e ajudarem na reconstrução nacional. Ao contrário assistimos as Embaixadas em Luanda, estão cheias de expediente de Cidadãos angolanos a solicitar vistos de saida para nunca mais regressarem ao país, por culpa de uma má governação do nosso país, enfim;

Nesta conformidade, solicitamos a intervenção e contribuição activa das prestigiadas instânciais do Estado, para mudar este quadro antes que seja tarde, especialmente do Senhor Presidente da República, da Assembleia Nacional, do Procurador Geral da República, do Presidente dos Vestes do Tribunal Constitucional, dos Partidos Políticos da Oposição, das Igrejas e Associações de Caridade e defensores dos Direitos Humanos em Angola, do Povo angolano e em especial do Prevedor da Justiça, que nos parece estar num sono profundo a fazer figura triste, após tanto Show a volta de sua nomeação, volvidos mais de um ano contuamos a ver a Lei Fundamental violada sem a devida intervenção do Prevedor da Justiça:

É hora de fazermos a uinidade nacional na base da justiça, por que senão amanhã os mais jovens nos levarão a razão.

Sabemos bem de que não é facil engendrar separação de Poderes em
Angola, porque os Órgãos de Soberania é apenas figuras estáticas. O poder esta concentrado. Por isso se torna uma questão pretinente exigir « competências de autoridades » ja que o Poder Executivo, Judical e Legislativo ´só existe no papel em Angola. O Procuador Geral República  não reage, porque para além de receber ordens superiores ao envés de ser um independentista de acordo a lei vigente, ele é talvés também parente ou compadre!.., O Tribunal de Contas idem o Tribunal Supremo em vestes do Tribunal Constitucional idem. Tudo isso sabemos não é novo. O contorno em nossa modesta opinião é direccionado pela atitude distorcida dos Partidos Políticos de Oposição que não encontram coragem patriotica de assumir as repercussões do acto inédito de revogar para que seja destruida a actual Assembleia Nacional que não tem servido de formal cabal a representatividade do interesse nacional exigido pelo povo..

É hora de deixarmos de nos levar na distracção do nosso Trabalho de « Deveres de Casa » que é de Arrumar a nossa Casa, « a Mâe Pátria Angolana ». Isto é de acabar definitivamente com a Guerra em Angola. Cabinda ainda está de Gritos, causados pela máquina de Guerra montada ali, que não ajuda em nada a verdadeira Unidade Nacional Almejada por maior dos angolanos genuínos. Entretanto tolerado por olhar silêncioso da maioria dos filhos desta Pátria.

Também um grande País como Angola, não pode continuadamente a esperar pelo apoio Técnico retardado a 32 anos com a República de Cuba senão da Uniao Soviética Comunista, que já era.

É hora de sairmos nesta fase de distraimento, mentira e aldrabices aos angolanos.

Necessitamos de um desenvolvimento digno com parecerias capacitadas e com uma moderna tecnologia do Mundo para cooperar connosco e não com a República de Cuba, repetindo os mesmos erros cometidos a 32 anos, momento da Indepedência Nacional. Chega!…

Apelamos a todos os intervenientes politicos nacionais para ajudar e apoiar de Corpo e Alma o Senhor Presidente da República José Eduardos dos Santos, a democratizar o País, como um dos valiosos pressupostos eficaz e Instrumento fundamental legal, de participação abrangente da maior proporcionalidade do povo angolano activo no processo de desenvolvimento, que é a única garantia basica para se melhorar as condições de vida de todos os angolanos pela justiça, solidariedade e Igualdade sem distinção de angolanos Nobres dos Pobres.

Deixemos de distrair o Povo angolano com Teatros de Julgamentos de Insubordinação se não com viagens a Cuba na busca de acordos de Cooperação Técnologica. Não é com Cuba que Angola vai sair do Dilema onde está metido.

Nós os Angolanos já não queremos mais Guerra, já não necessitamos de Guerrilheiros Internacionalistas Cubanos. Parem de fazer planos de Guerra  para  Angola.  

Em Angola ninguém, mas ninguém tem o direito de julgar ninguém, enquanto os que fazem as Leis eles mesmos não as respeitarem.

Porque em Angola todos vivemos na insubordinação de uma má governação a um povo, como o povo angolano que merece ser governado com gentileza e de forma responsável, pelo seu mérito e carácter natural de ser, como um povo humilde e generoso, mas que vem sofrendo a tantos anos injustamente e de forma desnecessária.

Neste contexto,  apelamos ao Senhor Presidente da República, para usar das suas funções de Chefe do Estado e talvez do mérito que lhe pode ser atribuido como « Estadista da Paz angolana » caso reconheça os seus erros. Seria salutar intervir e perdoar o General Fernando Garcia Miala e seus Colegas, para salva-los da Cadeia simulada pela Sentença junto do Supremo Tribunal Militar. E que no fim de contas o Senhor Presidente é o único que conhece bem toda verdade É necessário reconciliar e reunificar todos os angolanos de verdade, isto é na base do Perdão e tolerância Nacional, que amnistie a todos os angolanos findo a Guerra. Porque todos nós incluindo General Miala, todos os Órgãos de soberania do Estado, tem violado massivamente e na insubordinação tremenda a constitucionalidade do estado democratico de Angola e também as outras instituições que integram a Nação Angolana.

O Próprio Presidente da República viola sistematicamente a nossa Constituição, isto é, ele é um insubordinado contra a Lei fundamental vigente. Nesta óptica ele também não tem respeito ao povo Angolano no seu todo que ele cuida governar.

O Povo angolano não mandou a ninguém fazer guerra. Os angolanos genuinos também não ganharam nada com a Guerra que tivemos. Pelo que, o Povo não tem nada de melhor hoje em relação antes do tempo desta Guerra dentre Irmãos. O Comunismo soviético-cubano implantado em 1975 no País, não modou nada a vida dos angolanos, até que desapareceu. O Presidente Dos Santos ele mesmo a 29 anos no Poder não ofereceu nada de melhor aos angolanos sofredores em relação ao que os colonos portugueses fizarem, senão subjugar-nos, a exploração das riquezas de Angola para seus interesses. Pelo menos eles até construiram Prédios e até o próprio Presidente após 32 anos no poder ainda mora e Trabalha em Casas construidas por colonos.

Perguntamos-nos o que já fez o Mpla para além da guerra?!… quem beneficiou da Guerra?… Quem vive da Guerra?!….Com certeza absoluta a maioria do povo angolano não é. Também ninguém do povo deve ser penalizado de participar na reconstrução deste país, só porque não gostou e fugiu da Guerra ou então não concordou e opos-se da Guerra assassina e do genocidio contra o povo que tomou lugar em Angola durante os últimos 32 anos.

A Guerra deve acabar e todos devemos ser perdoados para que juntos possamos de mãas dadas erguer uma nova
Angola. Uma Angola para todos  porquee não é justo alguns se julgarem mais angolanos que os outros, sobretudo nesta hora da reconciliação nacional.

Nós queremos construir uma nova Angola de Paz , igualdade e Justiça, onde todos se sintam angolanos justiçados com as Leis que temos, por isso o exemplo deve começar pelo próprio Presidente da República, acabar com a divisão entre angolanos.

Para que tenhamos um Presidenta da República de unidade entre todos os angolanos

Por isso eu pessoalmente na minha modesta opinião não me importei dos danos que o General Miala teria cometido contra o Povo Angolano, também não sou ninguém para contra-atacar ninguém nestas possiveis virtudes, e acusações divulgadas contra altos responsaveis da Secreta do Estado angolano. Concerteza General Miala, ele não foi nenhum Santo nas suas funções. Porém, é hora de todos compreendermos de que devemos começar a dar o primeiro passo honesto e sincero em direcção ao » Perdão nacional » para todos sem distinção, se desejamos de verdade tirar Angola da Crise, divisões, Intrigas, Pobreza e Miséria extrema em que se encontra o nosso povo inocente.

Existe tantos outros casos vergonhosos que conhecemos, em especial o Caso Miala, deixou de ser caso só da Familia Mpla e tomou a dimensão nacional, pelo que, colocou em causa a Justiça e o Sistema Judicial do País, da nossa Democracia nascente e de todo o Estado angolano.

14 janvier, 2008

Manifeste de la Nation cabindaise (Texte rédigé par la Société civile de l’intérieur)

Classé dans : Société — cabinda @ 23:00

  1. Introduction 

Notre identité en tant que Nation a été marquée, au cours de ces trois dernières décennies, par une profonde crise. Ce constat découle des adversités historiques et politiques vécues par son peuple. Les mêmes vicissitudes ont eu le mérite de faire germer une conscience identitaire plus solide, laquelle est devenue l’humus de tout notre processus d’émancipation politique. Pendant plus de trente ans, on nous a imposé la loi de l’humiliation, de la déportation, du musellement, du fouet, des mauvais traitements et d’une négation insistante et persistante de notre être en tant que Peuple et en tant que Nation.  Nous, les signataires de ce Manifeste, nous le faisons avec un esprit de fidélité à la terre (espace commun), à l’histoire (mémoire collective) et à l’identité (visage spécifique). Cette réalité tripartite, qui nous agrège, dépasse les aspects purement visibles. C’est pourquoi, notre mission est celle de mettre au service de cette noble cause tout notre capital intellectuel et affectif.  A cet effet, nous apportons au monde, de façon claire et non équivoque, la volonté et la détermination qui nous animent en ce moment décisif de notre Histoire. 

1. Qui sommes-nous ?  

Le Traité de Simulambuco est venu cimenter les traits ethnico culturels de notre identité en tant que Nation. Celle-ci a été reconnue comme une entité sui juris  par les puissances coloniales. L’Histoire l’atteste. Par conséquent, nous nous affirmons comme héritiers légitimes des Royaumes de Ngoyo, Kakongo et Loango, qui existaient très avant l’arrivée des Européens. En témoigne ce qui est disposé à l’article 1er, nº 2 de la constitution portugaise de 1933, clairement exprimé sur la carte pré figurative de l’Afrique de l’OUA, de 1965, où il est repris sous le nº 39, et celui de la Société des Nations (SDN), de 1917, pour ne citer que ceux-ci. Par ailleurs, les démarches pour l’indépendance des deux territoires (l’Angola et le Cabinda) ont été menées séparément. Dans ce contexte, le Cabinda est une entité nettement séparée de l’Angola, géographiquement et historiquement. Prétendre le contraire, c’est fausser la vérité historique. Celle-ci ne trompe pas. 

2. Notre condition 

Des situations historiques, imprégnées  d’une injustice criante, ont intégré le Cabinda dans l’Angola. Cela n’est arrivé qu’en 1956, par des motifs simplement administratifs, à l’instar d’autres puissances coloniales (v.g. la Belgique). Notre calvaire commence ici. Une «décolonisation honteuse» a fait du Cabinda  une offre, une monnaie d’échange et une victime de plus d’un communisme déraciné, dépassé, placé en dehors du contexte, pseudo humaniste, sous la cape d’un internationalisme. On a instauré un régime typiquement colonialiste qui persiste à nier notre identité sous toutes ses formes. De temps en temps, il recycle, renouvelle et innove ses instruments de persécution, torture et machination  politique avec des clémences, des amnisties,  des intégrationnismes, des mémorandums, et cetera, enveloppés dans une couverture de fausseté.   

En conséquence, la guerre continue à sacrifier inutilement des enfants Angolais et Cabindais. Il importe d’éclairer l’opinion publique que la guerre au Cabinda n’est pas fratricide, mais plutôt d’occupation. Elle charrie un rosaire d’atrocités, de morts et d’arbitraires, empêchant les populations rurales de mener une vie normale et rendant les gens des étrangers sur leur propre terre. 

Dans ce contexte de domination coloniale, des phénomènes comme l’ostracisme et la misère n’y sont pas étranges ; de même que la spoliation systématique et  effrénée des ressources naturelles, surtout le pétrole, la mère de notre malheur. Celui-ci est devenu plus important que le peuple auquel il appartient. C’est pourquoi, il détermine : 

a)        les politiques d’appauvrissement : Malongo est un antre d’injustice, marginalisation et racisme ;  b)        les politiques de désertification humaine et économique (des transferts forcés de cadres Cabindais vers Luanda) ;  c)        les politiques d’usurpation, collusion et insensibilité devant la souffrance du Peuple Cabindais ; d)        les politiques de soudoiement et de fausses négociations : les pétrodollars servent à tout : ce qui importe, ce sont les dividendes politiques ;  e)        la présence de sociétés et de banques  incapables de laisser une trace des sommes faramineuses qu’elles encaissent avec des projets de facturation douteuse et des salaires de misère qu’elles payent aux Cabindais. 

3. Ce que nous Refusons 

Les signataires de ce Manifeste se déclarent ouvertement opposés : 

  • à laisser notre destin dans des mains d’autrui ; 

  • aux politiques essayées  pour ajourner systématiquement la résolution du différend  entre l’Angola et le Cabinda ;

  • aux tentatives constantes de défigurer culturellement le Cabinda avec l’offuscation permanente, la négation de la langue ibinda et l’élimination, pure et simple, des toponymes autochtones.

  • à la régénération de l’esprit de la DISA (Direction d’Information et Sécurité d’Angola) et de ses méthodes répressifs tendant à réduire au silence des figures et des personnalités qui ne rentrent pas dans son cadre d’asservissement,

  • aux manœuvres de division au sein de la Nation Cabindaise,

  • à la restriction des libertés fondamentales. 

4. Ce que nous Exigeons 

Cent vingt-deux ans sont passés pendant lesquels les Portugais et, à leur suite, les Angolais ont manifesté l’incapacité d’interpréter, objectivement, la légitime aspiration de la Nation Cabindaise à l’autodétermination. Des indépendances récentes aussi bien en Europe qu’en Afrique ont mis à la surface une vérité irréfutable : la liberté est valable pour toutes les nations qui aspirent à elle. C’est pourquoi, sont injustes des épithètes ridicules et disproportionnés tels que «séparatistes», «indépendantistes», etc. alors que nous sommes dans un contexte d’annexion manu militari. 

Nous, les signataires du présent Manifeste, compte tenu de tout ce qui précède, après  une réflexion profonde et mûrie sur le moment historico politique actuel, auquel on insiste à fausser l’objet primaire de nos revendications, exigeons, avec tout le poids de la responsabilité historique qui pèse sur nos épaules, ce qui suit : 

a)- la reconnaissance non équivoque de l’unique objet des revendications   de la Nation Cabindaise : notre autodétermination, car «l’homme n’unit pas ce que Dieu a séparé» (D. Franklin da Costa, cf. in SIC Notícias).  b)- la création d’un cadre politique propice à un dialogue sincère et inclusif avec les représentants légitimes de la Nation Cabindaise. c)- la fin du climat de répression politique et policière au Cabinda.  d)- le respect scrupuleux de notre dignité en tant que personnes ayant droit à la vie, à la liberté (de pensée, d’expression, de manifestation, d’opinion, etc.). e)- la fin de la guerre d’occupation et l’ouverture de la voie conduisant à une paix véritable et durable.  f)- un nouveau climat de convivialité dans le respect mutuel entre Cabindais et Angolais.  5. Appel aux Partis politiques angolais et à la Société civile La destinée du Peuple Cabindais est aussi votre responsabilité. L’avenir du Cabinda    pourra être, pour vous, un motif de fierté ou de honte. De fierté, si vous étiez capables d’aider à construire, dans ce territoire, un avenir de véritable paix et de dignité fraternelle ; de honte, si le sentiment d’imposition de solutions humiliantes et de subjugation de ce Peuple frère au nom d’hégémonies absurdes et d’égoïsmes de domination persistait. Sur vos épaules pèse aussi l’erreur historique commis à Alvor , en 1975, laquelle a produit les accords de triste mémoire, qui sont morts en tout, sauf en ce qui concernait l’annexion du Cabinda. 

Nous reconnaissons que votre action est déjà quelque peu notoire, mais il faut plus d’engagement, plus de participation, plus de persistance, plus de frontalité et même plus de vérité. Plus que le pétrole, qui incite aux ambitions, combien de fois démesurées, au Cabinda il y a un peuple avec son histoire, sa culture et ses spécificités. Donc, ne permettez pas que l’Histoire et les générations à venir  vous jugent et condamnent pour des options mal faites et des décisions délibérément  mal prises. 

6.  Appel à l’Église 

L’Église a un rôle historique indéniable dans la résolution du conflit du Cabinda. En témoigne l’option pour la justice, pour la protection des plus faibles et opprimés. Depuis les premiers moments, l’Église au Cabinda s’est assumée comme prophétique. D’où les persécutions menées contre les clercs autochtones, pendant  l’administration coloniale et l’option pour l’exil, à côté du Peuple. Celle-ci a su prendre une posture frontale contre l’idéologie marxiste-léniniste, défiant les autorités politiques contraires à la propagation de la foi chrétienne. Et à la suite de la même tradition, une nouvelle génération de prêtres et de pasteurs a adopté, avec authenticité évangélique, sa mission au sein du Peuple, dénonçant les injustices.  C’est cette Église que nous voulons. Fidèle à ses traditions, libre de compromissions politiques et entièrement tournée vers ses brebis. 

7. Appel à la Communauté internationale La communauté internationale joue un rôle crucial dans la prévention et la résolution des conflits entre les peuples et les États. En dépit d’une certaine inefficacité, elle est, aujourd’hui, plus que jamais,  indispensable à la paix mondiale et la stabilité internationale. 

Dans ce contexte, les Gouvernements avec des intérêts au Cabinda doivent comprendre que notre territoire n’est pas que le pétrole. C’est avant et au dessus de tout un Peuple, ayant droit à la vie et à la jouissance de ses ressources naturelles.  Aujourd’hui, le partage forcené de cette parcelle de terre que Dieu nos a donnée par des intérêts économiques étrangers va de pair avec le mépris de nos vies et de nos aspirations. D’un œil, ils assistent quotidiennement à notre mort, alors que de l’autre ils amassent des fortunes qu’ils amènent en échange de rien. N’auraient-il pas un minimum de sensibilité ?  Nous faisons un appel aux Nations Unies, à l’Union africaine et à l’Union européenne, pour qu’elles adoptent, avec humanité et responsabilité,les mécanismes politico diplomatiques visant à ouvrir la voie à l’émancipation définitive de la Nation Cabindaise. C’est cela que nous attendons. 8. Appel aux Pays circonvoisins  L’instabilité vécue au Cabinda a toujours eu des répercussions négatives dans les pays voisins. La politique angolaise actuelle  dans la région, avec plus d’accent sur le secteur de la défense et de la sécurité découle, justement, du conflit au Cabinda. Par conséquent, nous croyons qu’il est de l’intérêt de nos voisins, avec lesquels nous partageons non seulement une frontière commune, mais aussi la même culture, la pacification définitive du Cabinda. C’est pourquoi, nous lançons un appel aux gouvernements des deux pays pour qu’ils comprennent notre drame et établissent, avec courage, les mécanismes diplomatiques auprès du gouvernement angolais pour une solution juste et digne de la «question Cabindaise». 

9. Conclusion 

Cette initiative tend à l’ouverture d’un espace pour un nouvel abordage du conflit du Cabinda. Il vise la recherche  d’autres ententes qui passent par une nouvelle capacité de dialogue qui nous conduise à une solution. Celle-ci doit satisfaire les aspirations les plus authentiques de
la Nation Cabindaise, sauvegardant un avenir de coopération, avec la réciprocité des avantages. 
Nous voulons bâtir un avenir libre des traumatismes, violence et rancoeurs cumulés au cours de ces longues années de conflit angolo-cabindais.  Pour cela, NOUS Y SOMMES, pour attester que nos signatures représentent la volonté du Peuple – que nous sommes. Fait à Cabinda, le 10 Janvier 2008.                                      

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MANIFESTO DA CONSCIÊNCIA DA NAÇÃO CABINDESA 

0.      Introdução  A nossa identidade como Nação foi marcada, nestas três últimas décadas, por uma profunda crise. Esta constatação decorre das adversidades históricas e políticas vividas pelo seu Povo. Essas vicissitudes tiveram o mérito de fazer germinar uma consciência identitária mais sólida, tornando-se o “húmus” de todo o nosso processo de emancipação política. Durante mais de trinta anos, foi-nos imposta a lei da humilhação, deportação, discriminação, mordaça, do chicote, dos maus-tratos e de uma negação insistente e persistente do nosso ser enquanto Povo e enquanto Nação. Nós, Signatários deste Manifesto, fazemo-lo com espírito de fidelidade à Terra (espaço comum), à História (memória colectiva) e à Identidade (rosto específico). Esta tríade realidade, que nos agrega, ultrapassa os aspectos meramente visíveis. Daí que a nossa missão é a de colocarmos ao serviço desta nobre causa todo o nosso capital intelectual e afectivo.  Por isso, trazemos ao mundo, de forma clara e inequívoca, a vontade e a determinação que nos animam neste momento decisivo da nossa História.  1.      Quem Somos 

O Tratado de Simulambuco veio cimentar os traços étnico-culturais da nossa identidade como Nação. Esta foi reconhecida como entidade sui júris pelas potências coloniais. A História assim o atesta. Afirmamo-nos, por consequência, como legítimos herdeiros dos Reinos de Ngoio, Kakongo e Loango que já existiam muito antes da chegada dos europeus. É testemunho disso o disposto na Constituição Portuguesa de 1933, no nº 2 do seu Artº 1º; claramente expresso no mapa «prefigurativo da África» da OUA, 1965, onde aparece sob o nº 39; e o da Liga das Nações, de 1917, para apenas citar estes. Por outro lado, as diligências para a independência dos dois territórios (Angola e Cabinda), ab initio, junto de instâncias internacionais, foram feitas separadamente. Neste contexto, Cabinda é uma entidade nitidamente separada de Angola, geográfica e historicamente. Pretender o contrário, é escamotear a verdade da História. Esta não mente. 

2.      A Nossa Condição 

Situações históricas, impregnadas de injustiça clamorosa, integraram Cabinda no Estado Angolano. Isto só aconteceu em 1956, por motivos meramente administrativos, a exemplo doutras potências coloniais (v.g. Bélgica). Começa aqui o nosso calvário. Uma «descolonização vergonhosa» fez de Cabinda oferta, moeda de troca e mais uma vítima de um comunismo desenraizado, desactualizado, descontextualizado, pseudo-humanista, sob capa de um internacionalismo. Instaurou-se um regime tipicamente colonialista que, sob todas as formas, persiste em negar a nossa identidade. De tempos a tempos, vai reciclando, renovando e inovando os seus instrumentos de perseguição, tortura e maquinação política, com clemências, amnistias, integracionismos, memorandos e outros quejandos, envolvidos num manto de falsidade. A guerra em consequência, continua a sacrificar, inutilmente, filhos Angolanos e Cabindeses. Importa esclarecer à opinião pública que a guerra em Cabinda não é fratricida mas, antes, ocupacionista. Ela acarreta um rosário de atrocidades, mortes e arbitrariedades; populações rurais impedidas de levar uma vida normal; estrangeiros na própria terra.  Neste contexto de dominação colonial, não são estranhos fenómenos como o ostracismo e a miséria; a espoliação sistemática e desenfreada dos recursos naturais, mormente o petróleo, a mãe da nossa desgraça. Este tornou-se mais importante do que o Povo que o pertence. Por isso, orienta:  a)  as políticas do empobrecimento: Malongo é um antro de injustiça, marginalização e racismo;   b)  as políticas de desertificação humana e económica (transferências forçadas       de  quadros Cabindeses para Luanda); 

c)  as políticas de usurpação, conluio e insensibilidade diante do sofrimento do Povo  de  Cabinda

d) as políticas de aliciamento e de falsas conversações: os petro-dólares servem para tudo, importando apenas os dividendos políticos; e)  a presença de empresas e bancos incapazes de deixarem uma marca das avultadas somas que encaixam com projectos de facturação duvidosa e salários de miséria que pagam aos Cabindeses. 3.      O Que Negamos 

Os signatários deste «Manifesto» declaram-se frontalmente contrários: 

  • a deixar o nosso destino em mãos alheias, 
  • às políticas ensaiadas para adiar sistematicamente a resolução do diferendo entre Angola e Cabinda, 
  • às tentativas constantes de desfigurar culturalmente Cabinda com a permanente ofuscação e negação da língua Ibinda e a eliminação, pura e simples, das toponímias autóctones, 
  • à regeneração do espírito da DISA (Direcção de Informação e Segurança de Angola) e dos seus métodos repressivos tendentes a silenciar figuras e personalidades que não entram no seu quadro de subserviência, 
  • às manobras de divisão no seio da Nação Cabindesa. 
  • ao cerceamento das liberdades fundamentais. 

4.      O Que Exigimos 

Passaram-se cento e vinte e dois anos, durante os quais Portugueses e, depois, Angolanos manifestaram incapacidade em interpretar, objectivamente, a legítima aspiração da Nação Cabindesa à autodeterminação. Independências recentes quer na Europa quer em África trouxeram à tona uma verdade irrefutável: a liberdade é válida para todas as nações que por ela almejam. Daí serem injustos os epítetos ridículos e despropositados como “separatistas”, “independendistas”, etc., quando estamos num contexto de anexação manu militari Nós, os Signatários do presente Manifesto, tendo em conta tudo o que foi dito, feita uma reflexão profunda e amadurecida sobre o actual momento histórico-político em que se insiste em falsear o objecto primário das nossas reivindicações, exigimos, com todo o peso da responsabilidade histórica que impende sobre os nossos ombros, o seguinte:  a)      o reconhecimento inequívoco do único objecto das reivindicações da Nação Cabindesa: a nossa autodeterminação, pois, «Não une o Homem o que Deus separou» (D. Franklin da Costa. Cf. in Sic N). b)      a criação de um quadro político propício para um diálogo sincero e inclusivo com os legítimos representantes da Nação Cabindesa. 

c)      o fim do clima de repressão política e policial em Cabinda.  d)      o respeito escrupuloso da nossa dignidade como pessoas com direito à vida, à liberdade (de pensamento, de expressão, manifestação, opinião, etc.).  e)      o fim da guerra ocupacionista e a abertura do caminho conducente a uma paz verdadeira e duradoira. f)        um novo clima de convivência, dentro do respeito mútuo entre Cabindeses e Angolanos. 

5.      Apelo aos Partidos Políticos Angolanos e à Sociedade Civil 

O destino do Povo Cabindês também é vossa responsabilidade. O futuro de Cabinda poderá ser, para vós, motivo de orgulho ou de vergonha. Orgulho, se fordes capazes de ajudar a construir, neste Território, um futuro de verdadeira paz e de dignidade fraterna; vergonha, se persistir o sentimento de imposição de soluções humilhantes e de subjugação deste Povo Irmão, em nome de hegemonismos absurdos e de egoísmos de dominação. Pesa também sobre os vossos ombros o erro histórico cometido em Alvor, em 1975, que produziu os acordos de triste memória que em tudo morreram, excepto no que a anexação de Cabinda dizia respeito. Reconhecemos que a vossa acção já tem sido algo notória, porém, é preciso mais empenho, mais envolvimento, mais acutilância, mais frontalidade e mesmo mais verdade. Mais do que o petróleo que acirra ambições, quantas vezes desmedidas, em Cabinda está um Povo com a sua história, com a sua cultura, com as suas especificidades. Não permitais, pois, que a História e as gerações vindouras vos julguem e condenem por opções mal feitas e decisões deliberadamente mal tomadas. 

6.      Apelo à Igreja  A Igreja tem um papel histórico imprescindível na resolução do conflito de Cabinda. Testemunha-o a sua opção pela justiça, pela protecção dos mais fracos e oprimidos. Desde os primeiros momentos, a Igreja, em Cabinda, assumiu-se como profética. Daí as perseguições movidas contra clérigos autóctones, na vigência colonial e a opção pelo exílio, ao lado do Povo. Esta soube tomar a peito uma postura frontal contra a ideologia marxista-leninista, desafiando as autoridades políticas contrárias à propagação da fé cristã. E na esteira da mesma tradição, uma nova geração de sacerdotes e pastores adoptou, com autenticidade evangélica, a sua missão no seio do Povo, denunciando as injustiças. É esta Igreja que queremos. Fiel às suas tradições, livre de compromissos políticos e voltada, inteiramente, para as suas ovelhas.  7.      Apelo à Comunidade Internacional 

A comunidade internacional tem desempenhado um papel crucial na prevenção e resolução de conflitos entre povos e estados. Pese embora alguma ineficiência, ela é, hoje, mais do que nunca, imprescindível para a paz mundial e para a estabilidade internacional.  Neste contexto, os Governos com interesses em Cabinda devem compreender que a nossa terra não e só petróleo. É antes e acima de tudo um Povo, com direito à vida e ao usufruto dos seus recursos naturais. Hoje, a partilha desenfreada da parcela de terra que Deus nos deu, por parte de interesses económicos estrangeiros, anda de par com o desprezo pelas nossas vidas e nossas aspirações. Com um olho, assistem, quotidianamente, à nossa morte, enquanto, com o outro, somam cifrões com as nossas riquezas que levam a troco de nada. Será que não têm um mínimo de sensibilidade? Laçamos um apelo às Nações Unidas, à União Africana e à União Europeia, no sentido de adoptarem, com humanidade e responsabilidade, os mecanismos político-diplomáticos que visem abrir caminho para a emancipação definitiva da Nação Cabindesa. É isto que esperamos. 

8.      Apelo aos Países Circunvizinhos  A instabilidade vivida em Cabinda sempre teve repercussões negativas nos países vizinhos. A actual política angolana, na região, com maior enfoque no sector da defesa e segurança, decorre, precisamente, do conflito em Cabinda. Acreditamos, por conseguinte, ser do interesse dos nossos vizinhos, com quem partilhamos não só uma fronteira comum, mas também a mesma cultura, a pacificação definitiva de Cabinda.  Apelamos, portanto, aos governos dos dois países que compreendam o nosso drama e encetem, com coragem, mecanismos diplomáticos, junto do governo de Angola, para uma solução digna e justa da «questão de Cabinda».  9.      Conclusão 

A presente iniciativa tende abrir espaço a uma nova abordagem do conflito de Cabinda. Ela visa buscar outros entendimentos que passem por uma nova capacidade de diálogo que nos conduza a uma solução. Esta deve satisfazer as mais lídimas aspirações da Nação Cabindesa, salvaguardando um futuro de cooperação, com reciprocidade de vantagens. Queremos construir um futuro livre de traumas, violência e rancores, acumulados durante estes longos anos de conflito angolano-cabindês. 

Por isso, AQUI ESTAMOS, para atestar que as nossas assinaturas representam a vontade do Povo – que – somos

Feito em Cabinda, aos 10 de Janeiro de 2008                                      

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MANIFEST OF THE CABINDA NATION CONSCIENCE 

0.      Introduction 

Our identity as a Nation has been marked over the last three decades by a deep crisis. This observation is supported by the historic and political misfortune that has been inflicted in its people. Meanwhile, this misfortune has nourished a well-established identity conscience which has turned into the humus of a whole process of political emancipation. For more than thirty years, it has been imposed upon us the law of humiliation, deportation, discrimination, gag, baton, ill-treatment and we have insistently and persistently been denied our being as a well identified and defined People and Nation.  We, here undersigned, are therefore doing so in allegiance to our Land (common space), History (collective memory) and Identity (own face). This visible triad that aggregates us goes beyond the merely visible aspects.  Hence, our mission is to make available all our intellectual and affective capacity/capital to this noble cause. We, therefore, bring to the eyes of the world in a clear and unequivocal manner, the will and determination that drive us in this crucial time of our History. 

1.      Who Are We?  The Treaty of Simulambuco came to strengthen the ethnic and cultural traces of our identity as a Nation. This was ratified as an entity sui juris by the colonizing countries. This is all documented by the History. We are consequently the legitimate heirs/successors of the Kingdoms of Ngoio, Kakongo and Loango, which already existed way before the arrival of the Europeans.  This attestation is stipulated in the 1933 Portuguese Constitution in number 2 of its Article 1; clearly expressed in the OAU (Organization of African Union) “pre-figurative map of Africa”, 1965, where it is attributed number 39; and that of the Nations League of 1917, to only mention a few. On the other hand, the process for independence of the two territories (Angola and Cabinda), ab initio, were separately made by the international entities. In this context, Cabinda is an entity distinctly separated geographically and historically by Angola. To try to show the opposite is purely trying to hide a Historic Truth. The History never lies.2.      Our Condition 

Historic misfortunes, impregnated of clamorous injustice, integrated the Cabinda nation in the Angolan State. This only took place in 1956, merely by administrative reasons, as it was similarly done by other colonizing countries (v.g. Belgium). This is where our suffering begins. A “disgraceful decolonization” turned Cabinda into a gift, means of exchange, and another victim of an out-of-place, outdated, out-of-context, pseudo-humanist communism under the cloak of internationalism.   A typically colonialist regime which, by all means, insists in denying our identity, was established. Every now and then, the regime is recycled renovating and innovating its instruments of persecution, torture and political schemes with clemencies, amnesties, integrationisms, memorandums and other alike with a cloak of hypocrisy. So, as one may expect, the war continues to needlessly grass the lives of Angolans and Cabindans. It is important to note to the public opinion that there is no civil war in Cabinda, and yes, there is instead an occupationist war that brings a string of atrocities, deaths and arbitrariness; people in rural areas are not given a chance to live a normal life; they feel alienated in their own land. In this context of colonial rule, sceneries of ostracism and misery; the systematic and unrestrained plunder of natural resources, especially oil, the chief reason of our suffering, will be a common practice. Oil has become more important than its owner. As such, the government determines: 

a) the politics of impoverishment: Malongo is the den of injustice, marginalization and racism; b) the politics of human and economic desertification (forced moves of Cabinda Cadres to
Luanda); 
c) the politics of encroachment, conspiracy and insensibility before the suffering of Cabinda People; 
d) the politics of bribe and false talks: the petro-dollars are good to go for anything, mattering only the political dividends;  e) the existence of companies and banks without meaningful presence that would represent the enormous profits acquired, sometimes, through over-invoicing and poor salaries offered to Cabindans. 3.      Things We Refuse The signatories of this “Manifest” frontally declare themselves contrary: 

  • to letting our destiny in strange hands 
  • to the politics rehearsed to systematically procrastinate the resolution of the existing conflict between Angola and Cabinda, 
  • to the attempts of undermining
    Cabinda culture by permanently obfuscating and negating the “Ibinda language” (local language, spoken in Cabinda) and to the elimination of the native toponymy, 
  • to the regeneration of the DISA (Angola Information and Security Service Division) and its repressive methods designed to silence individuals and entities that refuse to enter a world of subservience, 
  • to the schemes of division in the Cabinda Nation, 
  • to the curtailment of freedom. 

4.      Our Demands  A hundred and twenty two years have gone by during which, first the Portuguese, and then Angolans, have shown incapacity to objectively interpret the legitimate aspiration to auto-determination of the Cabinda Nation. Recent independences in Europe as in Africa have brought to light an indisputable truth: Freedom is valid for all nations that long for it. Hence, the ridiculous and preposterous epithets such as “separatists”, “independentists”, etc., are unjust when we well know that we are in a context of manu militari annexation.  We, the signatories of the present Manifest, having in mind all that has been said, after making a profound and mature reflection over the present historic and political moment in which it is insisted to give a false account to the primary object of our claim, we demand, with all weight of historic responsibility that we carry on our shoulders, the following: a)      the unequivocal acknowledgement of the unique object of the claim of the Cabinda Nation: our auto-determination, because, “Man cannot and will not bring together what God separated” (Bishop D. Franklim da Costa. Cf. In Sic N). 

b)      the creation of a political environment appropriate for a sincere and inclusive dialog with the legitimate representatives of the Cabinda Nation. 

c)      the immediate end to the police and political repression in Cabinda. d)      the scrupulous respect of our dignity as human beings with right to life, freedom (of thought, expression, manifestation, opinion, etc.).  e)      the end of the occupationist war and the opening of a path that will lead to a real and lasting peace. f)        a new climate of living together with mutual respect between Cabindans and Angolans. 

5.      Appeal to the Angolan Political Parties and Civil Society  The fate of the People of Cabinda is also your responsibility. The future of Cabinda may well be for you a reason to be proud of or ashamed of. Proud, if you are willing and capable of helping to build, in this Territory, a future of real peace and fraternal dignity; a shame if the sentiment of imposition of humiliating solutions persists and the subjugation of this Brotherly People, in the name of absurd hegemonies and egotistical domination. You also carry over your shoulders the weight of the historic mistake committed in Alvor, in 1975, that produced the agreements of the sad memory in which everything went dead, except in what relates to the annexation of Cabinda. We know that the actions that you have been undertaking are somehow visible, however, there is a clear need for more diligence, more involvement, more decisiveness, more straightforwardness, and even more truth. More than the oil that incites ambitions, often in excess, in Cabinda there is a People with its own history, culture and specificities. Do not, surely, let History and future generations judge and condemn you for options not so well made and bad decisions taken deliberately.  6.      Appeal to the Church 

The Church has an indispensable historic role in the resolution of the Cabinda conflict. This is justified by its option for justice, for the protection of the weak and the oppressed. From the very beginning, the Church, in Cabinda has undertaken a prophetic stand. Hence, the persecutions carried on against the local clergy men, in colonial times and the option for exile, to be with and for the People. This same Church took a clear stand against the Marxist-Leninist ideology, challenging the political authorities that were against the propagation of the Christian faith. In the wake of the same tradition, a new generation of priests and clergymen adopted, with evangelical authenticity, its mission in the midst of the People, denouncing openly all the injustice that took place.  This is the kind of Church we want. Faithful to its traditions, free of political commitments and fully dedicated to its People.   

7.      Appeal to the International Community 

The international community has played a crucial role in the prevention and resolution of conflicts between peoples and states. Although, with some inefficiencies at times, the international community is, today, more than ever, indispensable for world peace and international stability. In this context, the Governments with interests in Cabinda must understand once and for all, that our land is not only oil. It is, and above all, the People, with right to life and right to dispose of its own natural resources. Today, the unrestrained sharing by foreign economic interests, of the piece of land given to us by God, goes hand in hand with the scorning of our lives and aspirations. With one eye, they witness daily our death while with the other; they make profit with our natural resources, leaving nothing behind. Do you have any feelings?  We appeal to the United Nations, the African Union and the European Union, to adopt with humanity and responsibility, the political and diplomatic mechanisms that will open the path to the definite emancipation of the Cabinda Nation. This is what we want.  8.      Appeal to the Neighbouring Countries The instability that exists in Cabinda has always had negative repercussions over the neighbouring countries. The current Angolan politics, in the region, with major emphasis in the defence and security sectors, stem, precisely from the conflict in Cabinda.  We, therefore, strongly believe to be in the best interest of our neighbours, with whom we share not only a common border, but also the same culture, the definite pacification of Cabinda. We, therefore, appeal to the governments of the two countries (DRC and Congo Brazzaville) to understand our drama and set forth, with courage, diplomatic mechanisms, with the Angolan government for a just and dignifying solution of the “Cabinda Issue”.     9.      Conclusion  The present initiative tends to open room for a new approach of the Cabinda conflict. It seeks to bring new understandings through a new capacity of dialog that will lead us to a solution. This solution must meet the most legitimate aspirations of the Cabinda Nation, safeguarding a future of cooperation, with reciprocity of advantages.    We want to construct a future free of traumas, violence and hatred, accumulated during all these long years of conflict between Angolans and Cabindans.  Therefore, HERE WE ARE, to attest that our signatures represent the will of the People-that-we are.    

Made in Cabinda, on January 10, 2008 

27 décembre, 2007

Angola : « Le président malade coûte cher au pays »

Classé dans : Société — cabinda @ 15:08

Angola : « Le Président malade coûte cher au pays«  , c’est ce qu’indique la VOA (Voix de l’Amérique) dans une récente revue de presse datée de mai 2006.

Angola : Des questionnements sur les derniers voyages du Président José Eduardo dos Santos et sur son état de santé font également la Une de quelques journaux privés angolais. « Ce président coûte très cher au pays » constate Agora qui explique que pour ses deux derniers voyages à Dubai et au Brésil le Président de la République a dilapidé plus d’un million de dollars.

De plus, le Boeing utilisé, un 747 de la TAAG, n’a rien de comparable avec le Pélican 707 présidentiel . Les petits enfants du couple présidentiel ne peuvent-ils pas voir le jour à Luanda ? s’interroge notre confrère qui annonce que Tchizé dos Santos, la deuxième fille du président, devrait accoucher à Londres dans trois mois. En tout cas, la fille du président n’entend en aucun cas prendre le risque d’accoucher dans la capitale angolaise où le choléra fait des ravages, observe-t-on.
 
« Cent mille dollars volés au MPLA à Benguela ». « Première enchère de bijoux à la foire des mines ». « Des journalistes violent les normes de la profession » ou encore « Qui contrôle les comptes du président de la cour des comptes ? » : autant d’autres titres qui ont retenu l’attention de nos confrères de la presse indépendante angolaise.

L’hebdomadaire Angolense, pour sa part, titre déjà sur l’après Dos Santos :  » Quel sera le day after du MPLA sans José Eduardo dos.santos ? » s’interroge-t-il. Combattre le fossé entre riches et pauvres n’est-ce pas une vieille cantilène pour les incautos ? Il ne s’agit pas de rhétorique, c’est un objectif du gouvernement, dit est Aguinaldo Jaime dans une entrevue à Angolense.

Folha 8 écrit : « le Président de la République, très malade, est l’otage de Kopelipa ». « Le général Helder Vieira Dias « Kopelipa » a mis à la rue Miala qui exerçait un contre poids fac à son pouvoir, d’où cette rivalité ». Pour finir, le général Kope a pris le dessus et se retrouve maintenant seul aux commandes. La vie et la sécurité du Président de la République sont désormais entre les mains de Kopelipa. Et qui contrôle Kopelipa ? Le MPLA ? Pas sûr (…), d’autant plus que Kopelipa ne fait même pas partie de la coupole du MPLA.

Dans Cruzeiro do sul, on peut lire « la FIFA inflige un carton rouge au racisme ». Dorénavant, l’équipe qui aura une quelconque manifestation raciale sera pénalisée. C’est là une des innovations en prévision du mondial d’Allemagne 2006.

Quelques organisations non gouvernementales estiment que la campagne d’éducation civique aurait déjà dû commencer et que son retard est de nature à dicter une faible affluence devant les urnes lors des prochaines élections, vu que la population ne s’est pas encore remise des tristes événements qui ont émaillé les élections de 1992.

Avec l’autorisation du ministère de la santé MINSA, des cadavres étrangers sont incinérés par la société privée Recolex spécialisée dans la collecte et traitement de déchets hospitaliers. Des corps des Chinois, Coréens et des sud africains y sont déjà passés dans les fours cet l’incinérateur localisé à Mulenvos. Selon Angolense, la société Recolex est autorisée par le MINSA et le haut commandement de la Police à incinérer des cadavres.

Notre confrère Capital rapporte, dans ses colonnes, « la découverte par le ministre de la défense d’intriguistes de l’UNITA dans les rangs des FAA », une information que Kundy Paihama dément formellement. En couverture, le journal attire l’attention du lecteur sur un reportage sur le Ku Duro intitulé  » L’assaut de la génération de la K.D » . Un reportage dans lequel sont abordés les bons et les mauvais côtés de ces jeunes musiciens dont « beaucoup sont impliqués dans des actions criminelles …..auxquelles ils sont souvent incités par les messages contenus dans certaines chansons ». D’autres, en revanche, se battent avec persévérance pour changer leur style de vie et payent leurs propres études. La Le sujet est complété par l’ analyse d’un sociologue.

Le « gouvernement dit que l’économie est en train de s’améliorer », mais « les agents du service public sont plus de plus en plus pauvres » s’indigne la centrale syndicale UNTA.

« Le choléra a déjà fait plus d’un demi million de victimes. Et les vaccins , M. ministre ? « . Les allégations selon lesquelles les vaccins contre le choléra ne seraient efficaces qu’à trente et cinq pour cent n’est pas l’unique et seule raison pour laquelle le gouvernement ne les importe pas, écrit « O independente » qui fait sa Une avec cette affirmation du Ministre de la Santé, Sebastião Veloso : « le choléra ne va pas s’étendre sur tout le pays ». | AEM

20 décembre, 2007

Pétition adressée aux Nations Unies (Octobre 2006 et janvier 2007)

Classé dans : Politique,Société — cabinda @ 9:54

01_Voz cabindawebradio

Pétition adressée aux Nations Unies (Octobre 2006 et janvier 2007) dans Politique Logo_CabindawebradioRADIO em streaming.

 

SIMULAMBUCO (Clique para ouvir a canção) ——> « Quando o colonialismo português estabeleceu-se no nosso Povo, este era formado por três reinos. E em 1885 que o « Colono » e os Cabindas assinaram um acordo, o acordo de Simulambuco hoje esquecido por Portugal« .

Pourquoi ce Webradio « A Voz de Cabinda Livre » (Clique para ouvir em streaming)

Comunicação à CADHP (Clique para ouvir em streaming)

Carta aberta (Clique para ouvir em streaming)

Carta ao presidente português Cavaco Silva (Clique para ouvir em streaming)

Petition (Clique para ouvir em streaming)

Comunicado da FLEC-Original em Janeiro de 2010

Comunicado legislativas 2008

Carta ao presidente angolano (2009)

Quem trouxe a guerre em Angola (Clique para ouvir em streaming)

A verdadeira origem do presidente angolano (Clique para ouvir em streaming)

 

Message du FLEC-Originel et de son CGSNE au Peuple de Cabinda

L’année qui vient de s’achever n’a pas été reluisante pour la lutte de notre peuple. Des évènements malheureux et fort regrettables concoctés par un certain groupe d’illuminés qui n’ont pas un seul instant mesuré les conséquences et effets collatéraux de leurs actes, ont jeté le doute et le discrédit, peut-être pour longtemps, sur le bien-fondé des revendications de celui-ci, compromettant ainsi les perspectives pour une solution juste et durable de ce contentieux colonial pour lequel l’Etat portugais (ancien pays colonisateur) reste et demeure à nos yeux et ceux des observateurs avertis, le seul responsable. Point n’est besoin d’avoir été dans une école de sciences politiques pour le comprendre.

Le chemin vers la liberté est long, difficile et semé d’embûches. Face aux difficultés, il n’y a pas lieu de céder au désespoir bien que dans notre cas, les choses ne soient pas faciles à dénouer vues les contingences internes et externes.

C’est l’occasion pour chacun de nous de méditer sur les errements du passé afin de mieux projeter l’avenir pour sortir notre peuple du bourbier dans lequel il a été plongé sans démagogie, calculs politiciens ou d’affairisme.

Aussi, en ce moment crucial de l’histoire de notre peuple en quête, comme tous les autres peuples du monde, de liberté et de justice, il importe de savoir comment contribuer positivement à la sauvegarde des droits légitimes de ce peuple martyrisé, spolié, désabusé et trahi voilà bientôt plus de 35 ans par ceux-là mêmes en qui il avait placé sa confiance.

Rien n’est immuable dans cette terre des hommes car, la dialectique nous enseigne que tout est changement et mouvement.

Les autorités angolaises doivent comprendre qu’aujourd’hui les peuples aspirent à plus de liberté (y compris celui de décider de leur devenir qui reste une donnée constante), à plus de justice sociale, de transparence dans la gestion de la chose commune, une meilleure répartition des richesses, à l’instauration d’une véritable démocratie dans la vie politique, luttant contre la vie chère, le chômage, l’enrichissement illicite, la vie ostentatoire des dirigeants, la corruption, les excès et abus de pouvoir et autre fléaux qui caractérisent la société d’aujourd’hui, il y a lieu de faire évoluer les mentalités avant d’être rattrapées par la roue de l’histoire, maux décriés en son temps par l’un des chantre angolais du kuduro Dog Murras dans sa célèbre intitulée « Angola ».  Elles doivent comprendre, s’agissant de la question de Cabinda, elles ont tout intérêt, pour la stabilité et la paix, d’engager avec la partie cabindaise sans exclusion de telle ou telle autre tendance politique, des négociations véritables et non d’user de subterfuges aux fins de perpétuer la domination, la tyrannie et l’exploitation éhontée et sauvage dans ce territoire.

Le Peuple de Cabinda ne réclame rien d’autre que la reconnaissance et la restitution de ses droits légitimes usurpés par la force et la ruse. Là où il y a obscurité, il faudra faire de la lumière afin de placer les choses à l’endroit. Le droit et la raison finissent toujours par triompher sur l’obscurantisme, la désinformation et le mensonge.

Ne cédons pas à la peur et restons debout et mobilisés car, Cabinda nous appartient et le droit est de notre côté.. 

Voilà pourquoi il faut garder espoir.

Gloire immortelle à tous les martyrs de la lutte de notre Peuple. 

Vive le Peuple de Cabinda.    

Vive le Cabinda. 

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COMMUNIQUÉ A L’ATTENTION DE LA COMMUNAUTÉ CABINDAISE DE FRANCE

lalindapenapitrafranque.jpgLaure-Isabelle LALINDA PITRA PENA (2 juin 1961 – 26 octobre 2010) 

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Eco das negociações de 1992 com o Governo angolano

1- Extracto da declaração do Presidente angolano JES nas ondas da Rádio Nacional de Angola ;

2- Proposta da delegação conjunta FLEC-UNLC ao Governo ;

3- Acta final das negociações com o Governo

4- Declaração de Feijó na saída dessas negociações 

5- Comunicado do comité da FLEC em Cabinda

6- Viagem de Luís Ranque Franque em Cabinda (1992) : o seu pensamento

7- A questão de Cabinda (Carta aberta)- Parte 1- Parte 2- Parte 3- Parte 4

8- Carta ao presidente português Jorge Fernando Branco de Sampaio (Setembro de 2005)9- Conteúdo da petição às Nações Unidas (2007, 2008, 2009) – Pétition aux Nations Unies 10- Posição do CGSNE sobre o memorando do entendimento (2007)11- Comunicado da FLEC e do CGSNE por ocasião das legislativas em Angola (2009)12- Comunicado da FLEC na sequência dos acontecimentos da CAN (2010)13- Cartas ao presidente angolano14- Carta ao Presidente português Aníbal António Cavaco Silva (2010)******************************************************************************memoria.jpg prisonniersopinion.jpgcabindaactivistas11.png

S.O.S. / HELP POUR CES PRISONNIERS D’OPINION – PARA ESTOS PRESOS DE CONSCIENCIA - FOR THOSE PRISONERS OF CONSCIENCE  

PRESOS SÓ POR TER-SE ATREVIDO, PELA DEFESA DOS SEM VOZ, A FALAR E PENSAR DE FORMA DIFERENTE AO PENSAMENTO OFICIAL.

DETENIDOS SOLAMENTE POR HABER TENIDO LA AUDACIA, EN LUGAR DE SIN VOZ, DE HABLAR Y PENSAR DE OTRO MODO QUE EL PENSAMIENTO OFICIAL.

ARRETÉS SEULEMENT POUR AVOIR OSÉ, EN LIEU ET PLACE DES SANS VOIX, PARLER ET PENSER DIFFÉREMMENT DE LA PENSÉE OFFICIELLE.

ARRESTED ONLY FOR DARING,  ON BEHALF OF THE SPEECHLESS, TO SPEAK AND THINK DIFFERENTLY FROM THE OFFICIAL THOUGHT.

Tratado esquecido por Portugal :  

Uma terra sem liberdade é escravatura :

Presença de 50 mil militares :

Quem é o que disse que o petróleo não é nosso

Leur objectif c’est le capital :

Assumir as nossas responsabilidades

 

Uma das recomendações de Luis Ranque Franque :

 

 Apelo à Comunidade Internacional :

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imageberlin1885.jpg  wall5295874.jpg cartecabindaangola.png

Pétition adressée aux Nations Unies (Octobre 2006 et janvier 2007)

 Dans ce document de près d’une cinquantaine de pages, y compris les annexes (partie réservée à la violation des droits de l’homme au Cabinda), le Président Luis Ranque Franque qui en est le signataire principal, interpelle les organes délibératifs et spécialisés de l’Organisation des Nations Unies (ONU) en sa qualité d’agent protecteur des Territoires Non Autonomes (TNA), garante de la légalité et de la paix internationales, tout comme l’Etat portugais, en sa qualité de puissance administrante légale de Cabinda et l’Angola, pays qui, depuis novembre 1974, occupe illégalement ce territoire, sur un certain nombre de points de droit pour lesquels un avis de la CIJ est sollicité.

sgonu.jpg

BATTERIE DE QUESTIONS POSÉES A
LA COUR INTERNATIONALE DE JUSTICE
 

QUESTION N° 1

Précision sur le statut international exact du Territoire de Cabinda, à la lumière des éléments énumérés ci-après …….. 

 

QUESTION N° 2

La licéité de l’article 3 des accords d’Alvor du 15 janvier 1975, enregistrés par le Secrétariat Général des Nations Unies, à la lumière des éléments énumérés ci-après ………… 

 

QUESTION N° 3

La valeur juridique desdits accords, plus particulièrement en ce qui concerne l’article 3 comme acte de cession et son applicabilité au Territoire Non Autonome de Cabinda ce, à la  lumière des éléments énumérés ci-après ……. 

 

QUESTION N° 4

Si, pour n’avoir pas mené la décolonisation du Cabinda (enclave de Cabinda) à son terme, les obligations découlant des articles 73 et 74 de la Charte des Nations Unies restent toujours valables en ce qui concerne ce territoire. 

 

QUESTION N° 5

Si la responsabilité, découlant du transfert des compétences administratives du Portugal à la République d’Angola en vertu de la succession d’Etats (article 3 des accords d’Alvor du 15 janvier 1975), y compris les engagements stipulés aux articles 73 et 74 de la Charte des Nations Unies incombent toujours au Portugal ou, depuis les accords de cession d’Alvor, à l’Angola, ou aux deux pays à la fois. 

 

QUESTION N° 6

Si concernant Cabinda, l’Etat Portugais et / ou la République d’Angola (du fait de la succession d’Etat) ont toujours vis-à-vis de ce territoire, l’obligation de communiquer ou de continuer à communiquer au Secrétaire Général et au Comité Spécial les renseignements visés à l’article 73 du Chapitre XI de la Charte des Nations Unies. 

 

QUESTION N° 7 : 

Si, en fonction des réponses apportées aux questions précédentes (1 à 6), la responsabilité visée dans les résolutions 2621 (XXV) et 35/118 incombant à l’Assemblée générale est toujours d’actualité et applicable au Territoire de Cabinda et par ailleurs, si les organes compétents des Nations Unies devront à l’avenir inviter le Portugal et / ou la République d’Angola de continuer à transmettre au Secrétaire Général les renseignements demandés en vertu de l’article 73 de la Charte aussi longtemps que le peuple de ce territoire n’aura pas exercé son droit à disposer de lui-même, conformément à la Charte et, plus particulièrement, à ses buts et principes. 

En sus de sept questions posées à la Cour Internationale de Justice en vertu du pouvoir d’auto-saisine reconnu aux Nations Unies (Assemblée Générale et Conseil de Sécurité) par l’article 96 de la Charte, il a été aussi sollicité que les Nations Unies reçoivent comme pétitionnaires de Cabinda, une délégation des signataires de ladite pétition conformément aux stipulations de plusieurs résolutions pertinentes y relatives adoptées à cet effet par l’Assemblée Générale des Nations Unies.%3

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