7 février, 2017

Content of the letter sent by the CNM to H.E. Mr. Donald Trump the newly elected President of the United States of America.

Classé dans : Politique — cabinda @ 21:19
CABINDA: An African People and Nation Betrayed by U.S.A.
The oppressed People of Cabinda have reasons to feel betrayed by the United States ofA merica and by US Oil Companies operating in Cabinda since the early 1950s, mainly inview of the US National Security Memo 200, dated April 24, 1974, under the title“Implications of Worldwide Population Growth for U.S. Security and Overseas Interests.”
A part from being robbed of several hundreds of thousands of their own crude oil on
a daily basis, the people of Cabinda are noiselessly being exterminated by means of
planned hunger (as they are forced to live on less than $1 per day), man-made lethal diseases, toxic and lethal gases, cunningly fomented and kept going conflict, etcetera.
The dying people of Cabinda are thus requesting US President Donald Trump, the Chief Executive Officers of US Oil Companies operating in Cabinda, and the American People as a whole to help end that terrifying situation for the sake of US international standing, and a more just and reasonable international political and economic order. 03 February 2017
 
For all the content of that letter, please go to the web page 

16 septembre, 2015

Angola-Portugal : Est-ce la fin d’une relation privilégiée ?

Classé dans : Politique — cabinda @ 13:24

Angola-Portugal : Est-ce la fin d’une relation privilégiée (Seria o fim duma perceria dita estratégica ?) Cliquer sur la vidéo pour écouter un commentaire sur Euronews.Image de prévisualisation YouTube

 

8 juillet, 2015

Em Portugal só a Casa de Cabinda protesta pela detenção de activistas dos direitos humanos nesse territorio.

Classé dans : Politique,Société — cabinda @ 14:02

A Casa de Cabinda em Portugal transmitiu “o mais profundo repúdio” pela detenção de activistas dos direitos humanos naquela região angolana, no sábado, condena o que classifica de “atropelo à Justiça” e exige a sua libertação.

 

3 juillet, 2015

Portugal, la nueva colonia de Angola.

Classé dans : Politique — cabinda @ 6:41

Portugal, la nueva colonia de Angola (Artigo de el . confidencial).

Es en la crisis donde se ha hecho fuerte una « micro-élite forjada en las altas esferas de Angola, con la sumisión y subordinación de los sucesivos gobiernos de Portugal ».

Clique aqui para ler o artigo.

11 juin, 2015

Valse du corps professoral portugais autour de la question du Cabinda.

Classé dans : Politique,Société — cabinda @ 17:52

Depuis que la Commission Africaine des droits de l’homme et des peuples (CADHP) a décidé de déclarer recevable les plaintes des mouvements cabindais contre l’Angola, l’on assiste à une espèce d’agitation des milieux enseignants portugais qui, comme une caisse de résonance, ont pris le relais dans la défense des thèses gouvernementales contre les arguments avancés par les indépendantistes cabindais dans leur lutte pour la reconnaissance et l’exercice des droits du peuple du territoire colonial de Cabinda à son autodétermination et à exercer la souveraineté sur ses ressources naturelles usurpées et spoliées par l’Angola avec la complicité active de certains dirigeants de gauchistes au pouvoir entre 1974 et 1976.

Après le prof. Carlos Blanco de Morais, auteur du livre « O direito à autodéterminação dos povos – O estatuto jurídico do enclave de Cabinda » paru en 1998, commandité par M. José Manuel Durão Barroso, ami personnel du président angolais, livre dont les thèses soutenues ont été mises à rude épreuve par une cinglante réplique adressée à la CADHP par un collectif de mouvements cabindais constitué par FLEC-Originel, l’UNLC et le CNRPC, c’est au tour des professeurs Catherine Maia (Professeur à la Faculté de Droit à l’Université Lusophone de Porto) et Robert Kolb (Professeur à la Faculté de Droit à l’Université de Genève (Suisse), auteurs du livre  « Le statut international de la province angolaise du Cabinda à la lumière du droit international public » d’emboiter le pas en renfort de ce dernier. C’est la 2ème publication du livre, la première ayant curieusement été faite en janvier 2013 sous forme d’articles parus dans :

1- La Revue « VIII Anuário Brasileiro de Direito Internacional, Volume 1 | NÚMERO 14 » ;

2- L’Annuaire Français de Relations Internationales 2014, Vol. XV, publication coordonnée par l’Académie des Sciences Morales et Politiques, Université Panthéon-Assas – Centre Thucydide,

articles publiés peu avant que les membres de la CADHP n’aient statué sur les plaintes des mouvements cabindais et  dont la conclusion, loin de surprendre a été purement et simplement la suivante : « Il n’y a pas de violation de droits de l’homme au Cabinda », balayant d’un revers de main tous les rapports dressés par des institutions crédibles de défense des droits de l’homme (Human Right Watch, Amnesty International, la Commission des droits de l’homme des Nations Unies), le Département d’Etat américain, etc.

Cette prise de position éminemment politique et non juridique résulte d’un compromis négocié pour ne pas vexer les autorités angolaises et ainsi faciliter l’organisation par celles-ci, de la session d’avril 2014 devant se tenir  Luanda.

Pourquoi cet intérêt subit et autant d’aversion contre les intérêts légitimes du peuple sans défense de Cabinda pour son droit à l’autodétermination ?

 Si ceux-ci se souciaient tant du sort des peuples africains issus de leurs anciennes colonies, provinces ou territoires d’outre-mer, pour lequel le Portugal avait reçu pour mission de l’Orient « de coloniser des terres et de leur apporter les bienfaits de la civilisation », pourquoi ne pas s’appesantir et disserter sur :

  • les méfaits et crimes perpétrés par les agents de la PIDE / DGS dans les anciennes colonies portugaises d’Afrique, notamment en Angola et au Cabinda, actions à l’origine de nombreux cas d’assassinats qui ont laissé des séquelles indélébiles dans la mémoire des natifs de ces territoires ;
  • les personnes froidement assassinés par les éléments du MPLA peu avant la proclamation de l’indépendance ;
  • l’enrichissement illicite et les détournements des deniers publics par la nomenklatura du MPLA, fonds déversés dans des affaires juteuses au Portugal ou déposés dans les paradis fiscaux, transformés en pays de blanchiment d’argent au détriment du bien-être des populations locales angolaises ;
  • les violations répétées des droits de l’homme et assassinats politiques auxquels sont exposés les opposants au régime ;
  • la corruption tant au Portugal qu’en Angola, dont certains dirigeants politiques, considérés autrefois comme d’honnêtes gens, en font déjà les frais ;
  • etc…

Etre enseignant universitaire et tirer profit de cette étiquette, pour véhiculer des positions politiques à peine voilées sur un sujet d’actualité donné, ne veut forcément pas dire que l’on détient le monopole du savoir et de la vérité et que, par conséquent, ce que l’on affirme doit être pris pour parole d’évangile.

Le peuple de Cabinda qui connaît désormais qui sont ses véritables amis, saura déjouer tous les obstacles dressés sur son chemin dans la lutte pour son droit à l’autodétermination.

Rien dans ce monde n’est immuable ; tout est mouvement et changement. C’est la dialectique de l’histoire. Le régime de l’Estado Novo, comme celui des militaires du MFA (Mouvement des Forces Armées portugaises), n’ont pas échappé au vent de l’histoire.

Augusto F. Liumba.

9 mars, 2014

Padre Raul Tati acusa Portugal de abandonar os cabindas.

Classé dans : Politique — cabinda @ 22:31

Lisboa : O padre Raul Tati, que lançou em 26 de fevereiro de 2014, em Lisboa, um livro sobre a Igreja do enclave, disse que os políticos portugueses « abandonaram os cabindas » e só se preocupam com o território quando estão na oposição.

Fonte: Lusa

23 février, 2014

As verdades sobre Cabinda no livro do Padre Raúl Tati

Classé dans : Politique,Société — cabinda @ 21:55

O padre de Cabinda, Raúl Tati, lançou recentemente em Cabinda, o livro « Cabinda: Percurso histórico entre Deus e Cesar, de 1975-2012« . Nele constam factos sobre o enclave desconhecidos pela maioria.

25 mai, 2013

Comentário sobre a comunicação do GdA junto da CADHP: Regime jurídico dos tratados celebrados entre Portugal e o povo de Cabinda.

Classé dans : Politique — cabinda @ 22:00

Face à la désinformation à laquelle nous vivons et à l’obscurantisme entretenu par les forces du mal, le Peuple de Cabinda, les internautes et les observateurs de la question du Cabinda ont le droit à l’information. Voilà pourquoi, ces fichiers audios inédits sont mis à la disposition du public.

Perante a campanha de desinformação em que vivemos e o obscurantismo entretido pela forças do mal, o Povo de Cabinda, os internautas e observadores da questão de Cabinda têm  o direito de serem informados. Eis porque, estes ficheiros audios estão sendo divulgados.

COMENTÁRIO SOBRE A COMUNICAÇÃO DO GdA JUNTO DA CADHP EM CONSEQUÊNCIA DAS QUEIXAS DAS ORGANIZAÇÕES CABINDAS

Commentaires sur deux des communications du GdA auprès de la CADHP consécutivement aux plaintes des organisations cabindaises

Comentário sobre a comunicação do GdA junto da CADHP: Regime jurídico dos tratados celebrados entre Portugal e o povo de Cabinda. dans Politique law

 

VALIDADE DO TRATADO DE SIMULAMBUCO

Tratado esquecido por Portugal :  

Lien d’un autre site à consulter http://cabinda.populus.ch/

 

1 février, 2013

Réplique d’organisations cabindaises à l’Avis adressé par le Gouvernement angolais à la CADHP.

Classé dans : Politique,Société — cabinda @ 7:51

Réplique d'organisations cabindaises à l'Avis adressé par le Gouvernement angolais à la CADHP. dans Politique ranque_franquepresid_cgsne-210x300 dans Politique

ÉCOUTEZ LES SÉQUENCES DE CABINDAWEBRADIO POUR VOUS INFORMER

SUR LES FONDEMENTS DE LA QUESTION DU TERRITOIRE OCCUPÉ DU CABINDA

Comme nous l’avions annoncé aux visiteurs du site, voici la première de couverture de la réplique du collectif d’organisations cabindaises à l’Avis du Gouvernement de la République d’Angola relatif aux plaintes sur des cas de violations des droits de l’homme au Cabinda, introduites auprès de la Commission Africaine des Droits de l’Homme et des Peuples (Union Africaine) par différentes organisations cabindaises.

Ce document est publié sous forme d’ouvrage que vous pourriez acheter en adressant un mél à l’adresse suivante : frente.libca1963@laposte.net.

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Ce document, de plus d’une centaine de pages, est une réponse au « déniement », par le gouvernement de l’Angola (GdA), du droit du Peuple du Cabinda à l’autodétermination, et à la désapprobation du travail orienté et partisan du prof. Carlos Blanco de Morais, qui a servi de base à l’argumentaire de la communication adressée par le GdA à la CADHP en avril 2012.


*****************************************

Como o tinhamos anunciado aos visitantes do site, eis aqui a capa da réplica do Coletivo das organizações Cabindas ao parecer do Governo da República de Angola em relação às queixas sobre casos de violações dos direitos humanos em Cabinda, introduzidas junto da Comissão Africana dos direitos humanos e dos Povos (União Africano) por diferentes organizações de Cabinda.

Este documento foi publicado como livro que poderá ser adquirido enviando um e-mail no seguinte endereço: frente.libca1963 @ laposte.net.

Este documento, que tem mais de 100 páginas, é uma resposta a recusa do governo de Angola (GdA), em reconhecer o direito do Povo do território de Cabinda à autodeterminação, assim como à desaprovação do trabalho orientado e partidário do Professor Carlos Blanco de Morais, que tem servido de base para os argumentos da comunicação enviada pelo GdA para a CADHP em abril de 2012.

 

15 décembre, 2012

Contentieux Cabinda/Portugal

Classé dans : Politique — cabinda @ 16:05

Le FLEC Originel dirigé par le docteur-ingénieur J. D. Álvaro Pitra Pena Franque depuis le décès en 2007, à Luanda, de son leader historique Luís Ranque Franque, a adressé le 8 décembre dernier à l’actuelle présidente de l’Assemblée de la République du Portugal, ainsi qu’au président en exercice du Tribunal Constitutionnel, une lettre de rappel et d’interpellation sur le contentieux découlant de la décolonisation de Cabinda détournée en 1975 au profit de l’Angola.

A FLEC Original dirigida pelo Dr. engenheiro J. D. Álvaro Pitra Pena Franque desde o falecimento em 2007, em Luanda, do seu líder histórico, Luis Ranque Franque, enviou no passado dia 8 de dezembro à actual Presidente da Assembleia da República de Portugal, bem como ao presidente do Tribunal Constitucional, uma carta de recordação e interpelação sobre o litígio decorrente da descolonização de Cabinda desviada em 1975, em favor de Angola.

Dans la lettre adressée à la présidente de l’Assemblée de la République, le FLEC-Originel invoque, en appui de son argumentation, une correspondance reçue du Directeur de Cabinet de l’ancien président de cette chambre, le Dr. Jaime José Matos da Gama informant le mouvement d’avoir transmis pour instruction le dossier à la Commission des Affaires étrangères (Cf. Pièce jointe à la correspondance), ainsi que celle du Provedor de Justiça de l’époque, le Dr. H. Nascimento Rodligues, en réponse à une plainte introduite auprès des organes de souveraineté sous l’autorité de feu Luís Ranque Franque.

Na carta à presidente da Assembleia da República, a FLEC Original invoca em apoio da sua argumentação, a correspondência que recebeu do Director de Gabinete do Gabinete do antigo Presidente desta Câmara, o Dr. Jaime José Matos da Gama, informando o movimento de ter transmitido o processo para a Comissão dos negocios estrangeiros (Cf. Peça em anexo da correspondência), bem como ao então Provedor de Justiça, Dr. H. Nascimento Rodligues em resposta a uma queixa apresentada junto dos órgãos de soberania, sob a autoridade do seu falecido presidente, Luís Ranque Franque.

Dans la correspondance reçue du Provedor de Justiça, jointe  à celle-ci comme pièce à conviction, il ressort outre le fait d’annoncer qu’ « il n’était pas en mesure d’entreprendre quoi que ce soit », que celui-ci s’est substitué à la Cour Constitutionnel pour affirmer que cet organe n’était pas compétent pour se prononcer sur la conformité constitutionnelle des actes et décisions pris par les différents gouvernements provisoires qui se sont succédé après le 25 avril 1975, ce qui de toute évidence, était en contradiction totale avec plusieurs arrêts de cette même Cour, affirmant le contraire.

Na correspondência procedente do Provedor, também posta em exposição, além de informar ao movimento que « ele nada podia fazer », substituiu-se ao Tribunal Constitucional declarando que este órgão não era competente para se pronunciar sobre a conformidade constitucional dos actos juridicos e decisões tomados pelos diferentes governos provisórios que tinham sucedido depois 25 de abril de 1975, o que obviamente estava em total contradição com vários ácordãos deste mesmo Tribunal.

A cette occasion, le FLEC-Originel interpelle la présidente de l’Assemblée de la République et les illustres membres de cette Assemblée :

Nesta ocasião, a FLEC Original interpelou a presidente da Assembleia da República e os ilustres membros desta Assembleia:

1. Sur l’irrégularité de la cession de Cabinda à l’Angola. eu égard d’une part, à la législation portugaise en  vigueur à cette date et, de principes du droit international applicables en matière de décolonisation et de succession d’Etats établissant que, lors de la commission de l’acte illicite, le Portugal ne disposait sur les territoires sous son administration que d’une compétence fonctionnelle d’administration sous le contrôle des Nations Unies ;

1. A irregularidade da cessão de Cabinda à Angola. em consideração tanto da legislação Portuguesa em vigor naquela data, e dos princípios do direito internacional aplicáveis em matéria de descolonização e de sucessão de Estados estabelecendo que, aquando da realização do ato ilícito, Portugal somente dispunha defronte dos territórios sob a sua administração uma competência funcional de administração sob o controlo das Nações Unidas;

2. Les conséquences de ladite cession territoriale à l’origine du différend opposant  depuis 1975 le peuple de Cabinda et l’Etat angolais, une situation qui, en vertu du principe de la continuité de l’Etat, engage la responsabilité de l’Etat portugais même  après son retrait de ses anciennes colonies de Cabinda et de l’Angola (selon la formule consacrée en l’article 1.2 de la Constitution politique de la République Portugaise de 1933 (CPRP), prorogé par la loi constitutionnelle n° 3/74 du 14 mai, promulguée par les autorités issues du Mouvement des Forces Armées portugaises du 28 avril 1975), en sa qualité d’ancienne puissance administrante et Etat protecteur de Cabinda ;

2. As consequências desta cessão territorial na origem do conflito que, desde 1975, opõe o Povo de Cabinda e o governo de Angola, uma situação que, de acordo com o princípio da continuidade do Estado é da responsabilidade, engaja a responsabilidade do Estado Portugês mesmo após a sua retirada das suas antigas colónias de Cabinda e Angola (conforme a redacção do n.° 2 do artigo 1.°) da Constituição da República Português de 1933, prorrogado pela Lei Constitucional n º 3/74 de 14 de Maio, promulgada pelas autoridades do Movimento das Forças Armadas Português 28 de abril de 1975), na sua qualidade de antiga potência administrante e Estado protetor de Cabinda;

3. la nécessité et l’urgence, au nom du devoir de mémoire et de l’éthique, d’une initiative conciliatoire portugaise, afin de mettre un terme au conflit opposant l’Etat angolais et le Peuple de Cabinda, en organisant dans ce territoire, sous les auspices de l’Union Africaine (UA), de l’ONU, de l’Union Européenne (UE), des pays voisins du Cabinda, en présence d’observateurs internationaux, un référendum d’autodétermination transparent, voie la mieux indiquée pour permettre au peuple de ce territoire d’exprimer librement son point de vue sur son avenir « à l’intérieur ou à l’extérieur » du système angolais actuel, comme l’eut à le demander en novembre 1974 feu le président Luís Ranque Franque, dans un message qu’il adressa au Secrétaire Général des Nations Unies, M. Kurt Waldheim ; ou, dans le cas contraire, en recherchant une solution amiable et rapide de sortie de crise, une solution réellement négociée et non imposée, entre le Gouvernement angolais et la partie cabindaise libre, indépendante, non sujette à la corruption.

3. A necessidsde e urgência, em nome do dever de memória e da ética, duma iniciativa « conciliatória » portuguesa afim de se pôr um termo à disputa opondo o Estado de Angola e 0 Povo de Cabinda, organizando neste território, sob os auspícios da União Africana (UA), da ONU, da União Europeia (UE), dos países vizinhos de Cabinda, em presença de observadores internacionais: um reterendo de autodeterminação transparente, a via mais indicada de modo a permitir a este Povo de expressar livremente a sua opinião sobre o seu devir dentro ou fora do sistema político angolano, como jà tinha-o pedido o falecido presidente Luís Ranque Franque, numa mensagem que dirigiu, em Novembro de 1974 ao Secretário-gera! das Nações Unidas (Kurt Waldheim) ou, no caso contrário, promovendo a busca rápida duma solução amigável e realmente negociada, mas não imposta, entre 0 Govemo da República de Angola e a parte cabindesa livre, independente, não sujeita à chantagem e corrupção.

Dans la lettre au Président de la Cour Constitutionnelle, le FLEC-Originel demande ouvertement à cette instance composée de membres nommés non seulement en fonction de leurs compétences, mais également de leur probité, de se prononcer  sur la validité et la conformité constitutionnelle de l’article 3 de l’Accord vicié d’Alvor, du 15/01/1975, à la lumière des dispositions de l’article 1 de la Constitution politique portugaise de 1933, ainsi que des lois et décrets numéros 3/74 du 14 mai 1974, 203/74 du 15 mai 1974, 7/74 du 29 juillet 1974 et 458-A/75 du 22 août 1974.

Na carta dirigida ao presidente do Tribunal Constitucional, a FLEC-Original pede abertamente a esta instância composta de membros nomeados não apenas pela sua experiência, mas também a sua integridade, que se pronuncie sobre a validade e a conformidade constitucional do artigo 3.º dos Acordos inquinados de Alvor, de 15 de Janeiro de 1975, à luz das provisões do artigo 1.º da Constituição Portuguesa de 1933, bem como das Leis n.os 3/74, de 14 de Maio, 203/74, de 15 de Maio, 7/74, de 29 de Julho e  458-/75 de 22 de Agosto.

Outre les correspondances sus-mentionnées, le FLEC-Originel rendra publique dans les prochains jours, la teneur de la réplique qu’elle a réservée à la communication que le Gouvernement angolais a déposée en avril dernier auprès de la Commission Africaine des droits de l’homme et des peuples, communication réitérée le 10 septembre dernier par le Ministre des relations Extérieures de l’Angola.

Além das correspondências acima mencionadas, a FLEC Original vai nos próximos dias publicar o conteúdo da resposta que foi reservada à comunicação que o Governo angolano endereçou em abril passado à Comissão Africana dos Direitos Humanos e dos Povos, comunicação repetida em 10 de Setembro último pelo ministro das Relações Exteriores de Angola.

Por A. LIUMBA.

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