4 février, 2008

Corruption en Afrique

Classé dans : Politique — cabinda @ 17:03

Le président angolais José Eduardo dos Santos a bénéficié d’un versement de 37 millions de dollars sur un compte au Luxembourg des deux maîtres d’oeuvres présumés de l’affaire de vente d’armes à l’Angola, dite « Angolagate », selon une ordonnance d’un juge français dont une copie est diffusée par un site spécialisé sur internet.

Ce document comprend aussi la liste de 15 responsables angolais, ministres, officiers supérieurs, diplomates et le détail des commissions occultes pour un montant total estimé d’environ 42 millions de dollars qu’ils auraient perçues dans le cadre de cette affaire de ventes d’armes illicite dans les années 1990.

L’ordonnance du juge Philippe Courroye, datée du 18 novembre 2003, est mise en ligne sur le site geopolitique.com.

Ces personnalités angolaises ne sont toutefois pas poursuivies dans le cadre de l’enquête menée en France.

Cette enquête vient de déboucher sur le renvoi pour un procès en correctionnelle à Paris de 42 personnes, dont Jean-Christophe Mitterrand, fils de l’ancien président socialiste, et l’ex-ministre Charles Pasqua, soupçonnés d’avoir reçu d’importants dessous-de-table.
Une source judiciaire à Paris a confirmé que ces versements effectués à des personnalités angolaises figuraient dans l’ordonnance de renvoi.

L’homme d’affaire français Pierre Falcone et son associé israélo-russe Arcady Gaydamak, qui possède aussi la nationalité française, et des passeports diplomatiques du Canada et d’Angola, tous deux en fuite à l’étranger et qui contestent les charges, ont été les maîtres d’oeuvre présumés de ces ventes d’armes (chars, hélicoptères, navires de guerre, notamment).

Les armes provenaient d’Europe de l’est, et ont été vendues pour environ 790 millions de dollars entre 1993 et 2000.

Le juge Courroye mentionne dans son ordonnance de 2003 l’existence d’un compte, « Camparal », ouvert à la Dexia Bil de Luxembourg le 30 mars 1998, et dont le bénéficiaire est le président Dos Santos, un dirigeant marxiste qui s’est ouvert à l’économie de marché, au pouvoir depuis 1979.

Ce compte a été alimenté par 37.112.567 millions de dollars provenant d’un compte de MM. Falcone et Gaydamak, précise l’ordonnance.
Les armes étaient destinées au régime de Dos Santos, alors en guerre contre l’Unita. Le conflit, qui a fait un demi-million de morts, a pris fin il y a cinq ans.

Cette ordonnance cite comme bénéficiaires de versements en espèces, de virements, notamment dans des paradis fiscaux, ou d’avantages en nature, de responsables de l’époque comme José Leitao Da Costa, ministre de la présidence, qui aurait bénéficié d’un virement de 7,35 millions de dollars, Pedro Maria Tonha, ministre de la Défense, Joao de Matos, chef d’Etat major des forces armées et l’ambassadeur d’Angola à Paris Eliseo Figueiredo.

M. Falcone, qui a passé plusieurs mois en prison, a ensuite tenté de se soustraire aux poursuites en étant nommé en juin 2003 comme représentant de l’Angola à l’Unesco, ce qui lui octroit une immunité diplomatique. La justice conteste que cette immunité puisse être opposée à son enquête.

Les versements aux responsables angolais « ainsi que les 37 millions de dollars versés au président de la République angolais José Dos Santos n’apparaissent pas étrangers à la nomination de Pierre Falcone à l’Unesco », note à ce sujet le juge Courroye.

Deuxième pays producteur de pétrole d’Afrique noire, l’Angola est classé parmi les pays les plus corrompus au monde. Human Rights Watch a indiqué que de 1997 à 2002 4 milliards de dollars provenant du pétrole avaient disparu des caisse de l’Etat. Luanda conteste les accusations de détournements. Vous avez dit corruption ?

Le président angolais José Eduardo dos Santos a bénéficié d’un versement de 37 millions de dollars sur un compte au Luxembourg des deux maîtres d’oeuvres présumés de l’affaire de vente d’armes à l’Angola, dite « Angolagate », selon une ordonnance d’un juge français dont une copie est diffusée par un site spécialisé sur internet.

Ce document comprend aussi la liste de 15 responsables angolais, ministres, officiers supérieurs, diplomates et le détail des commissions occultes pour un montant total estimé d’environ 42 millions de dollars qu’ils auraient perçues dans le cadre de cette affaire de ventes d’armes illicite dans les années 1990.

L’ordonnance du juge Philippe Courroye, datée du 18 novembre 2003, est mise en ligne sur le site geopolitique.com.

Ces personnalités angolaises ne sont toutefois pas poursuivies dans le cadre de l’enquête menée en France.

Cette enquête vient de déboucher sur le renvoi pour un procès en correctionnelle à Paris de 42 personnes, dont Jean-Christophe Mitterrand, fils de l’ancien président socialiste, et l’ex-ministre Charles Pasqua, soupçonnés d’avoir reçu d’importants dessous-de-table.
Une source judiciaire à Paris a confirmé que ces versements effectués à des personnalités angolaises figuraient dans l’ordonnance de renvoi.

L’homme d’affaire français Pierre Falcone et son associé israélo-russe Arcady Gaydamak, qui possède aussi la nationalité française, et des passeports diplomatiques du Canada et d’Angola, tous deux en fuite à l’étranger et qui contestent les charges, ont été les maîtres d’oeuvre présumés de ces ventes d’armes (chars, hélicoptères, navires de guerre, notamment).

Les armes provenaient d’Europe de l’est, et ont été vendues pour environ 790 millions de dollars entre 1993 et 2000.

Le juge Courroye mentionne dans son ordonnance de 2003 l’existence d’un compte, « Camparal », ouvert à la Dexia Bil de Luxembourg le 30 mars 1998, et dont le bénéficiaire est le président Dos Santos, un dirigeant marxiste qui s’est ouvert à l’économie de marché, au pouvoir depuis 1979.

Ce compte a été alimenté par 37.112.567 millions de dollars provenant d’un compte de MM. Falcone et Gaydamak, précise l’ordonnance.
Les armes étaient destinées au régime de Dos Santos, alors en guerre contre l’Unita. Le conflit, qui a fait un demi-million de morts, a pris fin il y a cinq ans.

Cette ordonnance cite comme bénéficiaires de versements en espèces, de virements, notamment dans des paradis fiscaux, ou d’avantages en nature, de responsables de l’époque comme José Leitao Da Costa, ministre de la présidence, qui aurait bénéficié d’un virement de 7,35 millions de dollars, Pedro Maria Tonha, ministre de la Défense, Joao de Matos, chef d’Etat major des forces armées et l’ambassadeur d’Angola à Paris Eliseo Figueiredo.

M. Falcone, qui a passé plusieurs mois en prison, a ensuite tenté de se soustraire aux poursuites en étant nommé en juin 2003 comme représentant de l’Angola à l’Unesco, ce qui lui octroit une immunité diplomatique. La justice conteste que cette immunité puisse être opposée à son enquête.

Les versements aux responsables angolais « ainsi que les 37 millions de dollars versés au président de la République angolais José Dos Santos n’apparaissent pas étrangers à la nomination de Pierre Falcone à l’Unesco », note à ce sujet le juge Courroye.

Deuxième pays producteur de pétrole d’Afrique noire, l’Angola est classé parmi les pays les plus corrompus au monde. Human Rights Watch a indiqué que de 1997 à 2002 4 milliards de dollars provenant du pétrole avaient disparu des caisse de l’Etat. Luanda conteste les accusations de détournements. Vous avez dit corruption ?

Le président angolais José Eduardo dos Santos a bénéficié d’un versement de 37 millions de dollars sur un compte au Luxembourg des deux maîtres d’oeuvres présumés de l’affaire de vente d’armes à l’Angola, dite « Angolagate », selon une ordonnance d’un juge français dont une copie est diffusée par un site spécialisé sur internet.

Ce document comprend aussi la liste de 15 responsables angolais, ministres, officiers supérieurs, diplomates et le détail des commissions occultes pour un montant total estimé d’environ 42 millions de dollars qu’ils auraient perçues dans le cadre de cette affaire de ventes d’armes illicite dans les années 1990.

L’ordonnance du juge Philippe Courroye, datée du 18 novembre 2003, est mise en ligne sur le site geopolitique.com.

Ces personnalités angolaises ne sont toutefois pas poursuivies dans le cadre de l’enquête menée en France.

Cette enquête vient de déboucher sur le renvoi pour un procès en correctionnelle à Paris de 42 personnes, dont Jean-Christophe Mitterrand, fils de l’ancien président socialiste, et l’ex-ministre Charles Pasqua, soupçonnés d’avoir reçu d’importants dessous-de-table.

Une source judiciaire à Paris a confirmé que ces versements effectués à des personnalités angolaises figuraient dans l’ordonnance de renvoi.

L’homme d’affaire français Pierre Falcone et son associé israélo-russe Arcady Gaydamak, qui possède aussi la nationalité française, et des passeports diplomatiques du Canada et d’Angola, tous deux en fuite à l’étranger et qui contestent les charges, ont été les maîtres d’oeuvre présumés de ces ventes d’armes (chars, hélicoptères, navires de guerre, notamment).

Les armes provenaient d’Europe de l’est, et ont été vendues pour environ 790 millions de dollars entre 1993 et 2000.

Le juge Courroye mentionne dans son ordonnance de 2003 l’existence d’un compte, « Camparal », ouvert à la Dexia Bil de Luxembourg le 30 mars 1998, et dont le bénéficiaire est le président Dos Santos, un dirigeant marxiste qui s’est ouvert à l’économie de marché, au pouvoir depuis 1979.

Ce compte a été alimenté par 37.112.567 millions de dollars provenant d’un compte de MM. Falcone et Gaydamak, précise l’ordonnance.
Les armes étaient destinées au régime de Dos Santos, alors en guerre contre l’Unita. Le conflit, qui a fait un demi-million de morts, a pris fin il y a cinq ans.

Cette ordonnance cite comme bénéficiaires de versements en espèces, de virements, notamment dans des paradis fiscaux, ou d’avantages en nature, de responsables de l’époque comme José Leitao Da Costa, ministre de la présidence, qui aurait bénéficié d’un virement de 7,35 millions de dollars, Pedro Maria Tonha, ministre de la Défense, Joao de Matos, chef d’Etat major des forces armées et l’ambassadeur d’Angola à Paris Eliseo Figueiredo.
M. Falcone, qui a passé plusieurs mois en prison, a ensuite tenté de se soustraire aux poursuites en étant nommé en juin 2003 comme représentant de l’Angola à l’Unesco, ce qui lui octroit une immunité diplomatique. La justice conteste que cette immunité puisse être opposée à son enquête.

Les versements aux responsables angolais « ainsi que les 37 millions de dollars versés au président de la République angolais José Dos Santos n’apparaissent pas étrangers à la nomination de Pierre Falcone à l’Unesco », note à ce sujet le juge Courroye.

Deuxième pays producteur de pétrole d’Afrique noire, l’Angola est classé parmi les pays les plus corrompus au monde. Human Rights Watch a indiqué que de 1997 à 2002 4 milliards de dollars provenant du pétrole avaient disparu des caisse de l’Etat. Luanda conteste les accusations de détournements.

Article publié par Angoterra

2 février, 2008

«Miala e o Regime»

Classé dans : Politique — cabinda @ 16:48

Pela primeira vez na história de Angola um julgamento tem sido mediatizado até ao pormenor. O caso Miala é motivo de grande preocupação e curiosidade por parte de vastos sectores nacionais e tem tido desenvolvimentos que enriquecem a nossa vida política. A grande vantagem da mediatização está relacionada com o facto de que todos nós termos a mesma informação para nos pronunciarmos e isto só por si, dribla uma regra de ouro de regimes manipuladores. Contudo, o processo Miala em si não é nada de absolutamente novo na prática do nosso sistema político.

Muitos concentraram a sua repulsa sobre o poder judicial. A observação mais contundente tem a ver com o facto de Miala e seus pares terem sido afastados das suas funções por tentativa de golpe de estado, num comunicado tornado público, e acabarem por ser julgados por indisciplina militar, por ausência numa cerimónia de despromoção, organizada para ser humilhado – um método habitual no regime.

A grande vantagem do caso Miala é que ao passar-se com alguém « servidor do regime » permite mais facilmente revelar a natureza profunda do mesmo, o seu carácter perverso. Em Novembro de 1975, dias antes da minha partida para o exílio, telefonava eu, em protesto, ao Presidente Agostinho Neto, a propósito da prisão de militantes do Mpla, muito ligados à mim, como Ana Major, Nogueira, Airosa, Solonhé e outros: « camarada presidente como é possível estar a prender pessoas pelo simples facto de terem ideias diferentes no interior do movimento? ». Neto simulou desconhecer o assunto, mas quando revelei em detalhe os factos, remeteu-me ao Nito Alves. Muitos dos que então foram presos acabaram morrendo por diversos motivos e todos foram seviciados, torturados e pressionados psicologicamente. Mais tarde, a própria corrente de Nito Alves foi arrasada, e com ela outras pessoas com senso crítico ou ideias diferentes, inúmeros sectores populares ou simples cidadãos, por alegada tentativa de golpe de estado. A mensagem era clara. O regime é o regime, não pode ser beliscado.

O tempo passou, de partido que aspirava ao poder, a partido único, ao multipartidarismo, da assembleia do povo a nacional, muita roupagem mudou e várias adaptações foram feitas, mas a essência, essa, permanece a mesma e é isto que justifica a longevidade do regime.

Segurança do « Estado »

Um dos aspectos do regime é a partidarização da segurança do estado. Esse órgão, incapaz de se democratizar, tem ainda funções de controlo estrito das opiniões políticas dos cidadãos, dos seus movimentos e acções. Não se trata do controlo de acções contra o estado. Trata-se na realidade de quem contesta uma política do partido no poder. A comunidade de inteligência hoje em Angola está presente nas esquinas, em tudo quanto se move, nas palestras, nos partidos políticos, nas festas e nas igrejas. É dos instrumentos que mais instila o medo e que mais agita o « 27 de Maio » para evitar que os cidadãos se manifestem. Está no exterior do país e em todas as realizações que lá se fazem. É um órgão verdadeiramente omnipresente! A sua actividade envolve rios inimagináveis de dinheiro para controlar a consciência do cidadão. Não pode o cidadão estar contra o partido da situação, não pode mesmo no interior do partido da situação discordar pois é suspeito, não pode beliscar a figura do presidente da república. Logo surgem as consequências, através de atitudes persecutórias de « amplo espectro » bem como minuciosas, atingindo até o mais íntimo do fórum familiar e correndo risco de vida.

Na realidade, para o partido no poder e seu presidente a lógica é à moda do monarca francês Luís XIV « O estado somos nós e eu, em particular ». Perceber isto é fundamental para entender o regime. Angolanos que hoje no Exterior do país, por dignidade, estão a defender um julgamento justo para Miala, estão impedidos de terem acesso a renovação do seu passaporte e não podem sequer deslocar-se ao seu próprio país, por obra e graça da inteligência externa, apenas pelo facto de criticarem o regime. De resto, a corrupção latente na dita segurança de estado, só no que diz respeito ao movimento de emigração e que obrigou a grande depuração desse órgão é exemplo claro que o baixo grau de integridade patente não transpira qualquer patriotismo, capaz de defender a Nação e o estado. O que se pedia pois a Miala no exercício das suas funções não era a defesa do estado (aspecto secundário do seu trabalho) mas, em boa verdade, a defesa intransigente dos entes que têm o estado como privatizado. Não perceber que a « famiglia » funciona assim ou é pura ingenuidade ou é estar no jogo visando também alcançar os seus próprios objectivos. Agora, no seio daquele partido o jogo só nos é favorável quando temos a mão no manípulo da roda dentada; sempre que o mesmo nos escapa tudo pode acontecer.

Fragilidade democrática – império da ditadura

A democracia não inventa « golpes de estado » para fazer purgas internas. Também a democracia não faz julgamentos disciplinares para atingir fins políticos. O estado de direito assenta, em primeiro lugar, no respeito pelo cidadão em todas as suas dimensões. Cidadão não é um capacho, um ser submisso, propenso a cometer todo o tipo de ilegalidades, arbitrariedades e violência a mando do seu partido ou do seu presidente. Quem aceita este estatuto está igualmente sujeito a cair na própria trampa.

O estado de direito defende a dignidade da pessoa humana e propõe sempre e em qualquer circunstância julgamento justo com direito à defesa sem pressão. Não é este o estado que temos. O estado que muitos têm ajudado a construir, sob vários subterfúgios, e não raras vezes por meia dúzia de compensações materiais ou por temores à própria vida, é exactamente aquele em que vivemos: imoral, arbitrário, propenso a violação sistemática e engenhosa dos direitos humanos e só recua se a isto for obrigado. É longa a lista das situações e não é fácil contar-se as vítimas do estado ditatorial, cuja natureza só lhe permite adaptações, mas foge a qualquer mudança do seu carácter. Não se pode pedir ao regime demasiado como clamam e, legitimamente, os familiares de Miala, pois ele tem os seus próprios limites. Tomem isto a sério: É como se um cardíaco desesperado me pedisse a mim para lhe operar o coração.

Poder Judicial e regime

O estado democrático pressupõe a separação dos poderes: O Executivo, o judicial e o legislativo. Os juízes são independentes, só obedecem à lei e agem de acordo com o direito e a sua própria consciência. Mas estamos a falar dum país em que muita gente ainda « manda prender », manda a policia « sovar », « emboscar », etc. Os juízes recebem ordens de cima, de políticos poderosos. Recentemente o meu companheiro Massinga de Cabinda por estar com um comunicado da FpD na mão, foi condenado a 5 meses de prisão com pena suspensa durante 2 anos, por crime « contra a segurança do estado ». Uma violação capital da democracia que mereceu grande silêncio por parte da comunicação social.

O Procurador Geral concordou com a pena porque « o presidente da república ia deslocar-se no dia seguinte àquela província » e, em privado, o Juiz da causa, um estudante de 2º ano de direito, dizia que tinha recebido ordens de cima para assim agir. Processos no Tribunal Supremo não andam porque podem chocar com interesses de dignitários do sistema e da aura que o sistema constituiu, como é o caso, do pedido de inconstitucionalidade da lei eleitoral. Com o julgamento mediático do Miala toda a ilusão sobre o sistema judicial ruiu. Não há assim no actual sistema garantia de defesa dos cidadãos. Um dos pilares fundamentais da democracia não joga o seu papel. O cidadão não tem qualquer suporte para se defender.

Regime em causa – só haverá dignidade com mudança

Se juntarmos a ausência de independência do poder judicial à paralisia da Assembleia Nacional que não tem papel fiscalizador de coisa alguma, e ainda à subordinação da maioria dos sindicatos, o domínio de associações de desportivas a cívicas, a transformação da comunicação social de massas em órgãos de mera propaganda, o que está em causa em Angola não é um mero programa de governo; é justamente o « regime ».

Significa que só é eficaz a luta em torno do caso Miala, Massinga e tantos outros se for capaz de pôr em causa o regime. A indignação da família Miala que levou à denúncia contundente das questões que julga estarem na base da perseguição do seu familiar, é uma postura (que esperemos seja consequente) que se tivesse sido assumida por todas as famílias cujos familiares foram perseguidos e sucumbiram sem atender os seus direitos, ao invés de aceitarem o jogo do regime, poderia ter contribuído para a melhoria da vida de todos.

Se não formos capazes de identificar bem o regime, e não fizermos compromissos com ele, vamos continuar a assistir a muitas desilusões, a demasiadas cobardias, a bajulações desmedidas, e a ordinária despersonalização. Sem abdicar da luta no dia a dia, as eleições são uma soberana oportunidade para na via democrática os cidadãos angolanos desafiarem o regime e aumentarem a sua auto-estima.

Filomeno Vieira Lopes
Presidente da FpD

27 janvier, 2008

Carta Aberta de Ranque Franque (Setembro 2007)

Classé dans : Politique — cabinda @ 18:59

ranquefranque1.jpgCOMPËNDIO DA CARTA ABERTA DE RANQUE FRANQUE

ÁS AUTORIDADES DE VÁRIAS INSTITUIÇÕES INTERNACIONAIS POR OCASIÃO DA 62a SESSÃO DA ASSEMBLEIA GERAL DAS NAÇÕES UNIDAS 

VERIFICADA EM NOVA IORQUE DE 25 DE SETEMBRO AO 3 DE OUTUBRO DE 2007. 

(Documento Original em língua francesa) 

Cabinda, 10 de setembro de 2007 

Às : Suas Excelências:o Exmo. Sr. Ban Ki-moon, Secretário – Geral das Nações Unidas ;
a Exma. Sra. Sheikha Haya Rashed Al Khalifa, Presidente da Assembleia Geral das Nações Unidas;
o Exmo. Sr. Embaixador Jean-Maurice Ripert, Presidente do Conselho de Segurança das Nações Unidas;
o Exmo. Sr. José Manuel Barroso, Presidente da Comissão da União Europeia (UE) ;
o Exmo. Sr. Javier Solana, Alto Comissário para a Política Externa e de Segurança da União Europeia;
o Exmo. Sr. Hans – Gert Poettering, Presidente do Parlamento Europeu ;
o Emo. Sr. Alpha Oumar Konare, Presidente da Comissão da União Africana (UA) ;
o Exmo. Sr. Presidente da Federação Internacional dos Direitos Humanos (FIDH) ;
o Exmo. Sr. Jean Zoungrana, Presidente da Comissão Africana dos Direitos Humanos e dos Povos (CADHP),

CARTA ABERTA 

Vossas Excelências, 

“Neste mundo, não se pode defender a sua própria liberdade sem defender a dos outros” declarava Clarence Darrow, ilustre advogado norte-americano, tornado célebre no “processo do macaco” sobre a origem do homem

Outrossim, na nota de introdução da obra intitulada « Maquiavel ou a liberdade dos povos (O Princípe, Capítulo XII à XIV) de Hervé Guineret (Autor) pode-se ler : « A guerra é um problema central no âmbito da libertação de um povo, mas é mais ainda o horizonte para o qual tem de pensar todo político responsável. Constitui um teste de verdade do qual depende a nossa vida aqui e agora ; é revelador da profunda natureza do relacionamento entre os homens« , fim de citação. 

A experiência tem demonstrado que, quando se ignora a liberdade dos povos, estes sempre acabam por quebrar as suas cadeias. O destino dos últimos impérios na Europa (URSS, ex-Jugoslávia, etc.) demostra-lo claramente, e compreende-se mal por que razão e em virtude de qual princípio, o que é aceito ou concedido a alguns, não pode sê-lo para os outros em situações quase idênticas. 

O que quer dizer que, em matéria de direito à autodeterminação, o Povo do Território de Cabinda não é menos merecedor de atenção (princípio da igualdade entre os povos e o seu direito a dispor deles próprios) que os de Timor Leste, da Eritreia, do Saara Ocidental, do Kossovo (território para o qual existem conversas à vista de um novo estatuto) ou senão de qualquer dos dezaseize territórios não autónomos actualmente inscritos na lista da Assembleia Geral das Nações Unidas. 

Durante várias décadas, tanto durante a colonização portuguesa como sob a ocupação angolana cuja independência interveio nas circunstâncias que se sabe, a população do Território de Cabinda, através dos seus movimentos de resistência não deixaram de chamar a atenção da Comunidade internacional, inclusive a das instâncias das Nações Unidas, sobre a situação conflitual existente neste território. 

Embora até agora o povo de Cabinda, não ha estado em condições de constituir-se em Estado-nação no sentido moderno da palavra, reconhecido pela Comunidade internacional, fica não obstante estabelecido que, constitui de facto uma nação secular, com a sua própria língua (o Ibinda ou Cabinda) e vivendo no mesmo território. 

Este Povo que tem uma história, uma cultura e tradições que lhe são próprias, diferentes daquelas das outras populações de Angola, uma população de aproximadamente 300.000 pessoas espalhadas entre Angola (incluindo Cabinda), as duas repúblicas vizinhas do Congo, o Gabão, mencionando apenas estes quatro países onde esta comunidade tem-se estabelecido desde várias décadas para escapar às perseguições e ao estertor do colonialismo português e da dominação estrangeira, definindo-se a palavra « povo », como « um conjunto de homens vivendo ou não num mesmo território e constituindo uma comunidade social e cultural”. 

Até agora, os direitos fundamentais deste Povo reconhecidos tanto pela Comunidade internacional, de acordo com as resoluções das Nações Unidas como pelo direito interno português em vigor até o 24 de abril de 1976 (data da entrada em vigor da nova Constituição portuguesa), foram e continuam a ser violados sob os olhos desta mesma Comunidade internacional. 

Também, desde de mais de três décadas, como resultado duma descolonização desviados em 1975 em proveito de um país terceiro, nomeadamente de Angola, um conflito armado opõe este mesmo Povo ao Estado angolano, sucessor da ordem colonial portuguesa que, alentado pela caução dos acordos de Alvor de 15 de Janeiro de 1975 e a soberania que exerce irregularmente sobre este território desde a sua independência, opõe ao Povo de Cabinda e aos movimentos reivindicando a independência deste território os argumentos falaciosos de « facto consumado« , « da inviolabilidade (intangibilidade) das fronteiras herdadas da colonização » e o conceito de « limites geográficos existentes desde 11 de novembro de 1975, data da independência Angola« , isto é um conjunto de subterfúgios destinadas a escamotear a usurpação do qual o Povo de Cabinda foi submetido em Alvor e denegação dos direitos, em que estão envolvidos tanto Portugal como Angola por facto de comissão de acto internacionalmente ilícito resultante da violação duma norma peremptória do direito internacional. 

Esta carta aberta tem por objecto de restabelecer os factos, de levantar as ambigüidades, a fim de esclarecer quanto for possível a opinião internacional sobre a legitimidade das reivindicações deste Povo para as quais os detractores do indépendantismo cabindês não carecem injustamente de descrever, por ausência de fórum de discussão aberta, leal e contraditória, de alegações sem fundamentos. 

Na realidade, este concluio e maquinaria de propaganda são desdobrados intencionalmente à vista de ocultar a usurpação de Alvor e deste modo enganar a opinião internacional sobre a legitimidade da luta deste povo para o reconhecimento do seu direito erga omnes à autodeterminação. 

……………………………………………………………  …………………………………………………………… ……………………………………………………………. 

Na sequência desta carta aberta, o pai do nacionalismo cabindês, presidente do Conselho de Governo de Salvaçao Nacional de Cabinda non Exílio demonstra, por serem os direitos reivindicados anteriores tanto à Revolução portuguesa do 25 de Abril de 1974, bem como à independência de Angola (11 de Novembro de 1975) o carácter insensato e não fundado dos argumentos proferidos pelas autoridades angolanas como os : 

a)      da intangibilidade das fronteiras herdadas da colonização ou dos “limites  geográficos existentes desde o 11 de Novembro de 1975, data da independência Angola

b)     do facto consumado baseado sobre a ocupação de Cabinda pela força, argumento que, além de violar diversas disposições da Carta e resoluções das Nações Unidas definindo e condenando a agressão, no âmbito da jurisdição Africana, infringe os princípios consagrados na Carta da Organização da Unidade Africana (Artigo II sobre a eliminação de todas as formas de colonialismo), bem como as disposições dos artigos 19º a 21º da Carta Africana dos Direitos humanos e dos Povos. ;  Portanto, afirmar sem análise prévio da questão que « Cabinda é parte integrante e inalienável do Território angolano » tal mencionado no artigo 3º dos acordos inquinados de Alvor, de 15 de Janeiro de 1975, é dar prova de ignorância e de desonestidade intelectual. 

Um exame aprofundado dos factos virá a por em evidência vários fatores na origem do conflito e da contestação, pelo povo de Cabinda, da soberania irregularmente adquirida por Angola sobre esse território : 

  1. a carência de informação sobre os particulares da « Questão de Cabinda » voluntariamente entretida durante anos pelas autoridades portuguesas ; 

  2. a falha do Estado português, a potência administrante, quanto a sua capacidade em cumprir, dizendo respeito a esse território, as suas obrigações tanto perante a comunidade internacional como perante o Povo de Cabinda ; 

  3. a existência de provas de um conspiração ideológica e económica contra o direito do povo de Cabinda à dispor dele próprio e de exercer a soberania permanente sobre os recursos naturais do seu território, um empreendimento em que foram directamente envolvidos vários altos dirigentes portugueses, ao mais alto nível do Estado português. 

  4. a ocupação ilegal deste território por Angola desde de Novembro de 1974 ; 

  5. a caução dada ao Estado angolano pelo artigo 3º dos acordos inquinados de Alvor, bem como o apoio prestado às autoridades deste país por certos círculos políticos portugueses e do mundo dos negócios, especialmente os do sector petrolífero a fim de perpetuarem a exploração dos recursos de Cabinda ; 

  6. a indiferença das autoridades portuguesas, responsáveis ao primeiro grau neste assunto (princípio da continuidade do Estado e da responsabilidade por facto internacionalmente ilícito) e que, hoje, se desligam da sua responsabilidade histórica, moral e política com os fins de preservar os interesses econômicos do seu país em Angola. 

Mais longe, esta carta de várias páginas, o Sr. Ranque Franque fustiga : 

  1. PORTUGAL pelo papel irresponsável desenvolvido nesta questão pelos seus representantes da época e por ter aceito que fora introduzida nos acordos de Alvor a disposição respeitante a Cabinda (o artigo 3°) violando desta feita as suas próprias leis e obrigações internacionais ; 

  2. a ONU, por ter registado no estado em que estavam ditos acordos cujo artigo 3° era conflituante com uma norma peremptória do direito internacional,. e tambem por não ter supervisionado ela mesma o processo de descolonização dos territórios administrados por este país, em consideração da postura negativa anterior de Portugal. O Povo de Cabinda lamenta que a Assembleia Geral e o Conselho de segurança tenham tido por descuido validado a ocupação ilegal do seu território por Angola. 

  3. a OUA por não ter em 1975, por ocasião da Décima Segunda Cimeira dos Chefes de Estado e de Governo, examinado com serenidade questão de Cabinda e tomado à sério as recomendações formuladas anteriormente em Addis-Abeba pelos representantes do Congo-Brazzaville e da República do Zaire (actual RDC) “quanto à responsabilidade desta organização se deixasse o Povo de Cabinda à mercê dos desgostos”; 

A Assembleia geral da ONU na sua resolução 1514 (XV), de 14 de Dezembro de 1960, afirma no seu preâmbulo « estar persuadida que o processo de libertação dos povos é irresistível e irreversível e que, para evitar graves crises, é necessário pôr fim ao colonialismo … ». Nesta perspectiva, a ONU deu-se por mandato de pôr fim à todas as formas de colonização no horizonte de 2010.

O artigo 1°, parágrafo 1, comum aos dois pactos internacionais relativos aos direitos humanos dispõem que « Todos os povos têm o direito de dispor deles prórios. Em virtude deste direito, determinam livremente o seu estatuto político e asseguram livremente o seu desenvolvimento económico, social e cultural ». « No entanto, ainda hoje, inúmeros povos dentre dos quais o do Território de Cabinda são privados deste direito fundamental à autodeterminação, um direito inalienável e imprescritível que o ilustre jurista argelino Mohammed Bejahoui, antigo juiz e presidente do Tribunal Internacional de Justiça, qualifica « de direito-testemunho ou direito-estalão ».  

Aquando da abertura da sessão 2007 do Comité Especial encarregue de examinar a situação dizendo respeito à aplicação da Declaração sobre a outorga da independência aos países e povos coloniais, conhecida também sob o nome de « Comité Especial dos Vinte e quatro », o presidente do dito Comité, a Sra. Asha-Rose Migiro recordava que a Segunda Década internacional para a erradicação do colonialismo acabava em 2010, estimando que o Comité Especial devia redobrar os seus esforços para implementar as diversas resoluções e recomendações visando este objectivo e cumprir eficazmente o seu mandato  

Hoje em dia  o Território de Cabinda está sob ocupação de Angola que, desde Novembro de 1975, exerce uma soberania contestada pelos seus habitantes, instaurando no mesmo um regime colonial comparável em vários aspectos ao praticado até Abril de 1974 pelo antigo país colonizador, Portugal. Portanto, o Povo deste território, privado dos seus direitos fundamentais é vítima e sofre da opressão, da subjugação, da exploração; e muitos dos seus filhos são forçados ao exílio ou a assimilação forçada. 

Portanto, a questão do Território de Cabinda não tendo sido resolvida depois de mais de trinta anos de confronto com com o Estado de Angola, já chegou o momento para que a comunidade internacional reconheça que o direito inalienável e imprescritível deste povo a dispor dele próprio é o facto maior na origem dos conflitos e da instabilidade e que rectifique o erro cometido pela potência colonial, nesta circunstância Portugal. A cessação das violações dos direitos humanos e o regresso da seguridade na região passam igualmente por esta via porque, manter no seu estado actual a situação em Cabinda seria equivalente a caucionar a arbitrariedade, a ilegalidade, o expansionismo, o colonialismo, a violência, a violação dos direitos humanos  e a impunidade. 

Cientes das dificuldades, como dos constrangimentos geopolíticos envolvendo a questão de Cabinda, apelou para a consciência e o espírito de justiça de todos os que podem, pela influência e a notoriedade de que gozam, trazer uma contribuição para o desenlace objectivo desta contenda que somente pode ser resolvida de forma séria entorno duma mesa de verdadeiras negociações e com a participação de mediadores internacionais. 

PARA O POVO DO ESTADO DO CABINDA 

Luís RANQUE FRANQUE 

20 décembre, 2007

Pétition adressée aux Nations Unies (Octobre 2006 et janvier 2007)

Classé dans : Politique,Société — cabinda @ 9:54

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Pétition adressée aux Nations Unies (Octobre 2006 et janvier 2007) dans Politique Logo_CabindawebradioRADIO em streaming.

 

SIMULAMBUCO (Clique para ouvir a canção) ——> « Quando o colonialismo português estabeleceu-se no nosso Povo, este era formado por três reinos. E em 1885 que o « Colono » e os Cabindas assinaram um acordo, o acordo de Simulambuco hoje esquecido por Portugal« .

Pourquoi ce Webradio « A Voz de Cabinda Livre » (Clique para ouvir em streaming)

Comunicação à CADHP (Clique para ouvir em streaming)

Carta aberta (Clique para ouvir em streaming)

Carta ao presidente português Cavaco Silva (Clique para ouvir em streaming)

Petition (Clique para ouvir em streaming)

Comunicado da FLEC-Original em Janeiro de 2010

Comunicado legislativas 2008

Carta ao presidente angolano (2009)

Quem trouxe a guerre em Angola (Clique para ouvir em streaming)

A verdadeira origem do presidente angolano (Clique para ouvir em streaming)

 

Message du FLEC-Originel et de son CGSNE au Peuple de Cabinda

L’année qui vient de s’achever n’a pas été reluisante pour la lutte de notre peuple. Des évènements malheureux et fort regrettables concoctés par un certain groupe d’illuminés qui n’ont pas un seul instant mesuré les conséquences et effets collatéraux de leurs actes, ont jeté le doute et le discrédit, peut-être pour longtemps, sur le bien-fondé des revendications de celui-ci, compromettant ainsi les perspectives pour une solution juste et durable de ce contentieux colonial pour lequel l’Etat portugais (ancien pays colonisateur) reste et demeure à nos yeux et ceux des observateurs avertis, le seul responsable. Point n’est besoin d’avoir été dans une école de sciences politiques pour le comprendre.

Le chemin vers la liberté est long, difficile et semé d’embûches. Face aux difficultés, il n’y a pas lieu de céder au désespoir bien que dans notre cas, les choses ne soient pas faciles à dénouer vues les contingences internes et externes.

C’est l’occasion pour chacun de nous de méditer sur les errements du passé afin de mieux projeter l’avenir pour sortir notre peuple du bourbier dans lequel il a été plongé sans démagogie, calculs politiciens ou d’affairisme.

Aussi, en ce moment crucial de l’histoire de notre peuple en quête, comme tous les autres peuples du monde, de liberté et de justice, il importe de savoir comment contribuer positivement à la sauvegarde des droits légitimes de ce peuple martyrisé, spolié, désabusé et trahi voilà bientôt plus de 35 ans par ceux-là mêmes en qui il avait placé sa confiance.

Rien n’est immuable dans cette terre des hommes car, la dialectique nous enseigne que tout est changement et mouvement.

Les autorités angolaises doivent comprendre qu’aujourd’hui les peuples aspirent à plus de liberté (y compris celui de décider de leur devenir qui reste une donnée constante), à plus de justice sociale, de transparence dans la gestion de la chose commune, une meilleure répartition des richesses, à l’instauration d’une véritable démocratie dans la vie politique, luttant contre la vie chère, le chômage, l’enrichissement illicite, la vie ostentatoire des dirigeants, la corruption, les excès et abus de pouvoir et autre fléaux qui caractérisent la société d’aujourd’hui, il y a lieu de faire évoluer les mentalités avant d’être rattrapées par la roue de l’histoire, maux décriés en son temps par l’un des chantre angolais du kuduro Dog Murras dans sa célèbre intitulée « Angola ».  Elles doivent comprendre, s’agissant de la question de Cabinda, elles ont tout intérêt, pour la stabilité et la paix, d’engager avec la partie cabindaise sans exclusion de telle ou telle autre tendance politique, des négociations véritables et non d’user de subterfuges aux fins de perpétuer la domination, la tyrannie et l’exploitation éhontée et sauvage dans ce territoire.

Le Peuple de Cabinda ne réclame rien d’autre que la reconnaissance et la restitution de ses droits légitimes usurpés par la force et la ruse. Là où il y a obscurité, il faudra faire de la lumière afin de placer les choses à l’endroit. Le droit et la raison finissent toujours par triompher sur l’obscurantisme, la désinformation et le mensonge.

Ne cédons pas à la peur et restons debout et mobilisés car, Cabinda nous appartient et le droit est de notre côté.. 

Voilà pourquoi il faut garder espoir.

Gloire immortelle à tous les martyrs de la lutte de notre Peuple. 

Vive le Peuple de Cabinda.    

Vive le Cabinda. 

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COMMUNIQUÉ A L’ATTENTION DE LA COMMUNAUTÉ CABINDAISE DE FRANCE

lalindapenapitrafranque.jpgLaure-Isabelle LALINDA PITRA PENA (2 juin 1961 – 26 octobre 2010) 

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Eco das negociações de 1992 com o Governo angolano

1- Extracto da declaração do Presidente angolano JES nas ondas da Rádio Nacional de Angola ;

2- Proposta da delegação conjunta FLEC-UNLC ao Governo ;

3- Acta final das negociações com o Governo

4- Declaração de Feijó na saída dessas negociações 

5- Comunicado do comité da FLEC em Cabinda

6- Viagem de Luís Ranque Franque em Cabinda (1992) : o seu pensamento

7- A questão de Cabinda (Carta aberta)- Parte 1- Parte 2- Parte 3- Parte 4

8- Carta ao presidente português Jorge Fernando Branco de Sampaio (Setembro de 2005)9- Conteúdo da petição às Nações Unidas (2007, 2008, 2009) – Pétition aux Nations Unies 10- Posição do CGSNE sobre o memorando do entendimento (2007)11- Comunicado da FLEC e do CGSNE por ocasião das legislativas em Angola (2009)12- Comunicado da FLEC na sequência dos acontecimentos da CAN (2010)13- Cartas ao presidente angolano14- Carta ao Presidente português Aníbal António Cavaco Silva (2010)******************************************************************************memoria.jpg prisonniersopinion.jpgcabindaactivistas11.png

S.O.S. / HELP POUR CES PRISONNIERS D’OPINION – PARA ESTOS PRESOS DE CONSCIENCIA - FOR THOSE PRISONERS OF CONSCIENCE  

PRESOS SÓ POR TER-SE ATREVIDO, PELA DEFESA DOS SEM VOZ, A FALAR E PENSAR DE FORMA DIFERENTE AO PENSAMENTO OFICIAL.

DETENIDOS SOLAMENTE POR HABER TENIDO LA AUDACIA, EN LUGAR DE SIN VOZ, DE HABLAR Y PENSAR DE OTRO MODO QUE EL PENSAMIENTO OFICIAL.

ARRETÉS SEULEMENT POUR AVOIR OSÉ, EN LIEU ET PLACE DES SANS VOIX, PARLER ET PENSER DIFFÉREMMENT DE LA PENSÉE OFFICIELLE.

ARRESTED ONLY FOR DARING,  ON BEHALF OF THE SPEECHLESS, TO SPEAK AND THINK DIFFERENTLY FROM THE OFFICIAL THOUGHT.

Tratado esquecido por Portugal :  

Uma terra sem liberdade é escravatura :

Presença de 50 mil militares :

Quem é o que disse que o petróleo não é nosso

Leur objectif c’est le capital :

Assumir as nossas responsabilidades

 

Uma das recomendações de Luis Ranque Franque :

 

 Apelo à Comunidade Internacional :

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imageberlin1885.jpg  wall5295874.jpg cartecabindaangola.png

Pétition adressée aux Nations Unies (Octobre 2006 et janvier 2007)

 Dans ce document de près d’une cinquantaine de pages, y compris les annexes (partie réservée à la violation des droits de l’homme au Cabinda), le Président Luis Ranque Franque qui en est le signataire principal, interpelle les organes délibératifs et spécialisés de l’Organisation des Nations Unies (ONU) en sa qualité d’agent protecteur des Territoires Non Autonomes (TNA), garante de la légalité et de la paix internationales, tout comme l’Etat portugais, en sa qualité de puissance administrante légale de Cabinda et l’Angola, pays qui, depuis novembre 1974, occupe illégalement ce territoire, sur un certain nombre de points de droit pour lesquels un avis de la CIJ est sollicité.

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BATTERIE DE QUESTIONS POSÉES A
LA COUR INTERNATIONALE DE JUSTICE
 

QUESTION N° 1

Précision sur le statut international exact du Territoire de Cabinda, à la lumière des éléments énumérés ci-après …….. 

 

QUESTION N° 2

La licéité de l’article 3 des accords d’Alvor du 15 janvier 1975, enregistrés par le Secrétariat Général des Nations Unies, à la lumière des éléments énumérés ci-après ………… 

 

QUESTION N° 3

La valeur juridique desdits accords, plus particulièrement en ce qui concerne l’article 3 comme acte de cession et son applicabilité au Territoire Non Autonome de Cabinda ce, à la  lumière des éléments énumérés ci-après ……. 

 

QUESTION N° 4

Si, pour n’avoir pas mené la décolonisation du Cabinda (enclave de Cabinda) à son terme, les obligations découlant des articles 73 et 74 de la Charte des Nations Unies restent toujours valables en ce qui concerne ce territoire. 

 

QUESTION N° 5

Si la responsabilité, découlant du transfert des compétences administratives du Portugal à la République d’Angola en vertu de la succession d’Etats (article 3 des accords d’Alvor du 15 janvier 1975), y compris les engagements stipulés aux articles 73 et 74 de la Charte des Nations Unies incombent toujours au Portugal ou, depuis les accords de cession d’Alvor, à l’Angola, ou aux deux pays à la fois. 

 

QUESTION N° 6

Si concernant Cabinda, l’Etat Portugais et / ou la République d’Angola (du fait de la succession d’Etat) ont toujours vis-à-vis de ce territoire, l’obligation de communiquer ou de continuer à communiquer au Secrétaire Général et au Comité Spécial les renseignements visés à l’article 73 du Chapitre XI de la Charte des Nations Unies. 

 

QUESTION N° 7 : 

Si, en fonction des réponses apportées aux questions précédentes (1 à 6), la responsabilité visée dans les résolutions 2621 (XXV) et 35/118 incombant à l’Assemblée générale est toujours d’actualité et applicable au Territoire de Cabinda et par ailleurs, si les organes compétents des Nations Unies devront à l’avenir inviter le Portugal et / ou la République d’Angola de continuer à transmettre au Secrétaire Général les renseignements demandés en vertu de l’article 73 de la Charte aussi longtemps que le peuple de ce territoire n’aura pas exercé son droit à disposer de lui-même, conformément à la Charte et, plus particulièrement, à ses buts et principes. 

En sus de sept questions posées à la Cour Internationale de Justice en vertu du pouvoir d’auto-saisine reconnu aux Nations Unies (Assemblée Générale et Conseil de Sécurité) par l’article 96 de la Charte, il a été aussi sollicité que les Nations Unies reçoivent comme pétitionnaires de Cabinda, une délégation des signataires de ladite pétition conformément aux stipulations de plusieurs résolutions pertinentes y relatives adoptées à cet effet par l’Assemblée Générale des Nations Unies.%3

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