14 janvier, 2008

Manifeste de la Nation cabindaise (Texte rédigé par la Société civile de l’intérieur)

Classé dans : Société — cabinda @ 23:00

  1. Introduction 

Notre identité en tant que Nation a été marquée, au cours de ces trois dernières décennies, par une profonde crise. Ce constat découle des adversités historiques et politiques vécues par son peuple. Les mêmes vicissitudes ont eu le mérite de faire germer une conscience identitaire plus solide, laquelle est devenue l’humus de tout notre processus d’émancipation politique. Pendant plus de trente ans, on nous a imposé la loi de l’humiliation, de la déportation, du musellement, du fouet, des mauvais traitements et d’une négation insistante et persistante de notre être en tant que Peuple et en tant que Nation.  Nous, les signataires de ce Manifeste, nous le faisons avec un esprit de fidélité à la terre (espace commun), à l’histoire (mémoire collective) et à l’identité (visage spécifique). Cette réalité tripartite, qui nous agrège, dépasse les aspects purement visibles. C’est pourquoi, notre mission est celle de mettre au service de cette noble cause tout notre capital intellectuel et affectif.  A cet effet, nous apportons au monde, de façon claire et non équivoque, la volonté et la détermination qui nous animent en ce moment décisif de notre Histoire. 

1. Qui sommes-nous ?  

Le Traité de Simulambuco est venu cimenter les traits ethnico culturels de notre identité en tant que Nation. Celle-ci a été reconnue comme une entité sui juris  par les puissances coloniales. L’Histoire l’atteste. Par conséquent, nous nous affirmons comme héritiers légitimes des Royaumes de Ngoyo, Kakongo et Loango, qui existaient très avant l’arrivée des Européens. En témoigne ce qui est disposé à l’article 1er, nº 2 de la constitution portugaise de 1933, clairement exprimé sur la carte pré figurative de l’Afrique de l’OUA, de 1965, où il est repris sous le nº 39, et celui de la Société des Nations (SDN), de 1917, pour ne citer que ceux-ci. Par ailleurs, les démarches pour l’indépendance des deux territoires (l’Angola et le Cabinda) ont été menées séparément. Dans ce contexte, le Cabinda est une entité nettement séparée de l’Angola, géographiquement et historiquement. Prétendre le contraire, c’est fausser la vérité historique. Celle-ci ne trompe pas. 

2. Notre condition 

Des situations historiques, imprégnées  d’une injustice criante, ont intégré le Cabinda dans l’Angola. Cela n’est arrivé qu’en 1956, par des motifs simplement administratifs, à l’instar d’autres puissances coloniales (v.g. la Belgique). Notre calvaire commence ici. Une «décolonisation honteuse» a fait du Cabinda  une offre, une monnaie d’échange et une victime de plus d’un communisme déraciné, dépassé, placé en dehors du contexte, pseudo humaniste, sous la cape d’un internationalisme. On a instauré un régime typiquement colonialiste qui persiste à nier notre identité sous toutes ses formes. De temps en temps, il recycle, renouvelle et innove ses instruments de persécution, torture et machination  politique avec des clémences, des amnisties,  des intégrationnismes, des mémorandums, et cetera, enveloppés dans une couverture de fausseté.   

En conséquence, la guerre continue à sacrifier inutilement des enfants Angolais et Cabindais. Il importe d’éclairer l’opinion publique que la guerre au Cabinda n’est pas fratricide, mais plutôt d’occupation. Elle charrie un rosaire d’atrocités, de morts et d’arbitraires, empêchant les populations rurales de mener une vie normale et rendant les gens des étrangers sur leur propre terre. 

Dans ce contexte de domination coloniale, des phénomènes comme l’ostracisme et la misère n’y sont pas étranges ; de même que la spoliation systématique et  effrénée des ressources naturelles, surtout le pétrole, la mère de notre malheur. Celui-ci est devenu plus important que le peuple auquel il appartient. C’est pourquoi, il détermine : 

a)        les politiques d’appauvrissement : Malongo est un antre d’injustice, marginalisation et racisme ;  b)        les politiques de désertification humaine et économique (des transferts forcés de cadres Cabindais vers Luanda) ;  c)        les politiques d’usurpation, collusion et insensibilité devant la souffrance du Peuple Cabindais ; d)        les politiques de soudoiement et de fausses négociations : les pétrodollars servent à tout : ce qui importe, ce sont les dividendes politiques ;  e)        la présence de sociétés et de banques  incapables de laisser une trace des sommes faramineuses qu’elles encaissent avec des projets de facturation douteuse et des salaires de misère qu’elles payent aux Cabindais. 

3. Ce que nous Refusons 

Les signataires de ce Manifeste se déclarent ouvertement opposés : 

  • à laisser notre destin dans des mains d’autrui ; 

  • aux politiques essayées  pour ajourner systématiquement la résolution du différend  entre l’Angola et le Cabinda ;

  • aux tentatives constantes de défigurer culturellement le Cabinda avec l’offuscation permanente, la négation de la langue ibinda et l’élimination, pure et simple, des toponymes autochtones.

  • à la régénération de l’esprit de la DISA (Direction d’Information et Sécurité d’Angola) et de ses méthodes répressifs tendant à réduire au silence des figures et des personnalités qui ne rentrent pas dans son cadre d’asservissement,

  • aux manœuvres de division au sein de la Nation Cabindaise,

  • à la restriction des libertés fondamentales. 

4. Ce que nous Exigeons 

Cent vingt-deux ans sont passés pendant lesquels les Portugais et, à leur suite, les Angolais ont manifesté l’incapacité d’interpréter, objectivement, la légitime aspiration de la Nation Cabindaise à l’autodétermination. Des indépendances récentes aussi bien en Europe qu’en Afrique ont mis à la surface une vérité irréfutable : la liberté est valable pour toutes les nations qui aspirent à elle. C’est pourquoi, sont injustes des épithètes ridicules et disproportionnés tels que «séparatistes», «indépendantistes», etc. alors que nous sommes dans un contexte d’annexion manu militari. 

Nous, les signataires du présent Manifeste, compte tenu de tout ce qui précède, après  une réflexion profonde et mûrie sur le moment historico politique actuel, auquel on insiste à fausser l’objet primaire de nos revendications, exigeons, avec tout le poids de la responsabilité historique qui pèse sur nos épaules, ce qui suit : 

a)- la reconnaissance non équivoque de l’unique objet des revendications   de la Nation Cabindaise : notre autodétermination, car «l’homme n’unit pas ce que Dieu a séparé» (D. Franklin da Costa, cf. in SIC Notícias).  b)- la création d’un cadre politique propice à un dialogue sincère et inclusif avec les représentants légitimes de la Nation Cabindaise. c)- la fin du climat de répression politique et policière au Cabinda.  d)- le respect scrupuleux de notre dignité en tant que personnes ayant droit à la vie, à la liberté (de pensée, d’expression, de manifestation, d’opinion, etc.). e)- la fin de la guerre d’occupation et l’ouverture de la voie conduisant à une paix véritable et durable.  f)- un nouveau climat de convivialité dans le respect mutuel entre Cabindais et Angolais.  5. Appel aux Partis politiques angolais et à la Société civile La destinée du Peuple Cabindais est aussi votre responsabilité. L’avenir du Cabinda    pourra être, pour vous, un motif de fierté ou de honte. De fierté, si vous étiez capables d’aider à construire, dans ce territoire, un avenir de véritable paix et de dignité fraternelle ; de honte, si le sentiment d’imposition de solutions humiliantes et de subjugation de ce Peuple frère au nom d’hégémonies absurdes et d’égoïsmes de domination persistait. Sur vos épaules pèse aussi l’erreur historique commis à Alvor , en 1975, laquelle a produit les accords de triste mémoire, qui sont morts en tout, sauf en ce qui concernait l’annexion du Cabinda. 

Nous reconnaissons que votre action est déjà quelque peu notoire, mais il faut plus d’engagement, plus de participation, plus de persistance, plus de frontalité et même plus de vérité. Plus que le pétrole, qui incite aux ambitions, combien de fois démesurées, au Cabinda il y a un peuple avec son histoire, sa culture et ses spécificités. Donc, ne permettez pas que l’Histoire et les générations à venir  vous jugent et condamnent pour des options mal faites et des décisions délibérément  mal prises. 

6.  Appel à l’Église 

L’Église a un rôle historique indéniable dans la résolution du conflit du Cabinda. En témoigne l’option pour la justice, pour la protection des plus faibles et opprimés. Depuis les premiers moments, l’Église au Cabinda s’est assumée comme prophétique. D’où les persécutions menées contre les clercs autochtones, pendant  l’administration coloniale et l’option pour l’exil, à côté du Peuple. Celle-ci a su prendre une posture frontale contre l’idéologie marxiste-léniniste, défiant les autorités politiques contraires à la propagation de la foi chrétienne. Et à la suite de la même tradition, une nouvelle génération de prêtres et de pasteurs a adopté, avec authenticité évangélique, sa mission au sein du Peuple, dénonçant les injustices.  C’est cette Église que nous voulons. Fidèle à ses traditions, libre de compromissions politiques et entièrement tournée vers ses brebis. 

7. Appel à la Communauté internationale La communauté internationale joue un rôle crucial dans la prévention et la résolution des conflits entre les peuples et les États. En dépit d’une certaine inefficacité, elle est, aujourd’hui, plus que jamais,  indispensable à la paix mondiale et la stabilité internationale. 

Dans ce contexte, les Gouvernements avec des intérêts au Cabinda doivent comprendre que notre territoire n’est pas que le pétrole. C’est avant et au dessus de tout un Peuple, ayant droit à la vie et à la jouissance de ses ressources naturelles.  Aujourd’hui, le partage forcené de cette parcelle de terre que Dieu nos a donnée par des intérêts économiques étrangers va de pair avec le mépris de nos vies et de nos aspirations. D’un œil, ils assistent quotidiennement à notre mort, alors que de l’autre ils amassent des fortunes qu’ils amènent en échange de rien. N’auraient-il pas un minimum de sensibilité ?  Nous faisons un appel aux Nations Unies, à l’Union africaine et à l’Union européenne, pour qu’elles adoptent, avec humanité et responsabilité,les mécanismes politico diplomatiques visant à ouvrir la voie à l’émancipation définitive de la Nation Cabindaise. C’est cela que nous attendons. 8. Appel aux Pays circonvoisins  L’instabilité vécue au Cabinda a toujours eu des répercussions négatives dans les pays voisins. La politique angolaise actuelle  dans la région, avec plus d’accent sur le secteur de la défense et de la sécurité découle, justement, du conflit au Cabinda. Par conséquent, nous croyons qu’il est de l’intérêt de nos voisins, avec lesquels nous partageons non seulement une frontière commune, mais aussi la même culture, la pacification définitive du Cabinda. C’est pourquoi, nous lançons un appel aux gouvernements des deux pays pour qu’ils comprennent notre drame et établissent, avec courage, les mécanismes diplomatiques auprès du gouvernement angolais pour une solution juste et digne de la «question Cabindaise». 

9. Conclusion 

Cette initiative tend à l’ouverture d’un espace pour un nouvel abordage du conflit du Cabinda. Il vise la recherche  d’autres ententes qui passent par une nouvelle capacité de dialogue qui nous conduise à une solution. Celle-ci doit satisfaire les aspirations les plus authentiques de
la Nation Cabindaise, sauvegardant un avenir de coopération, avec la réciprocité des avantages. 
Nous voulons bâtir un avenir libre des traumatismes, violence et rancoeurs cumulés au cours de ces longues années de conflit angolo-cabindais.  Pour cela, NOUS Y SOMMES, pour attester que nos signatures représentent la volonté du Peuple – que nous sommes. Fait à Cabinda, le 10 Janvier 2008.                                      

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MANIFESTO DA CONSCIÊNCIA DA NAÇÃO CABINDESA 

0.      Introdução  A nossa identidade como Nação foi marcada, nestas três últimas décadas, por uma profunda crise. Esta constatação decorre das adversidades históricas e políticas vividas pelo seu Povo. Essas vicissitudes tiveram o mérito de fazer germinar uma consciência identitária mais sólida, tornando-se o “húmus” de todo o nosso processo de emancipação política. Durante mais de trinta anos, foi-nos imposta a lei da humilhação, deportação, discriminação, mordaça, do chicote, dos maus-tratos e de uma negação insistente e persistente do nosso ser enquanto Povo e enquanto Nação. Nós, Signatários deste Manifesto, fazemo-lo com espírito de fidelidade à Terra (espaço comum), à História (memória colectiva) e à Identidade (rosto específico). Esta tríade realidade, que nos agrega, ultrapassa os aspectos meramente visíveis. Daí que a nossa missão é a de colocarmos ao serviço desta nobre causa todo o nosso capital intelectual e afectivo.  Por isso, trazemos ao mundo, de forma clara e inequívoca, a vontade e a determinação que nos animam neste momento decisivo da nossa História.  1.      Quem Somos 

O Tratado de Simulambuco veio cimentar os traços étnico-culturais da nossa identidade como Nação. Esta foi reconhecida como entidade sui júris pelas potências coloniais. A História assim o atesta. Afirmamo-nos, por consequência, como legítimos herdeiros dos Reinos de Ngoio, Kakongo e Loango que já existiam muito antes da chegada dos europeus. É testemunho disso o disposto na Constituição Portuguesa de 1933, no nº 2 do seu Artº 1º; claramente expresso no mapa «prefigurativo da África» da OUA, 1965, onde aparece sob o nº 39; e o da Liga das Nações, de 1917, para apenas citar estes. Por outro lado, as diligências para a independência dos dois territórios (Angola e Cabinda), ab initio, junto de instâncias internacionais, foram feitas separadamente. Neste contexto, Cabinda é uma entidade nitidamente separada de Angola, geográfica e historicamente. Pretender o contrário, é escamotear a verdade da História. Esta não mente. 

2.      A Nossa Condição 

Situações históricas, impregnadas de injustiça clamorosa, integraram Cabinda no Estado Angolano. Isto só aconteceu em 1956, por motivos meramente administrativos, a exemplo doutras potências coloniais (v.g. Bélgica). Começa aqui o nosso calvário. Uma «descolonização vergonhosa» fez de Cabinda oferta, moeda de troca e mais uma vítima de um comunismo desenraizado, desactualizado, descontextualizado, pseudo-humanista, sob capa de um internacionalismo. Instaurou-se um regime tipicamente colonialista que, sob todas as formas, persiste em negar a nossa identidade. De tempos a tempos, vai reciclando, renovando e inovando os seus instrumentos de perseguição, tortura e maquinação política, com clemências, amnistias, integracionismos, memorandos e outros quejandos, envolvidos num manto de falsidade. A guerra em consequência, continua a sacrificar, inutilmente, filhos Angolanos e Cabindeses. Importa esclarecer à opinião pública que a guerra em Cabinda não é fratricida mas, antes, ocupacionista. Ela acarreta um rosário de atrocidades, mortes e arbitrariedades; populações rurais impedidas de levar uma vida normal; estrangeiros na própria terra.  Neste contexto de dominação colonial, não são estranhos fenómenos como o ostracismo e a miséria; a espoliação sistemática e desenfreada dos recursos naturais, mormente o petróleo, a mãe da nossa desgraça. Este tornou-se mais importante do que o Povo que o pertence. Por isso, orienta:  a)  as políticas do empobrecimento: Malongo é um antro de injustiça, marginalização e racismo;   b)  as políticas de desertificação humana e económica (transferências forçadas       de  quadros Cabindeses para Luanda); 

c)  as políticas de usurpação, conluio e insensibilidade diante do sofrimento do Povo  de  Cabinda

d) as políticas de aliciamento e de falsas conversações: os petro-dólares servem para tudo, importando apenas os dividendos políticos; e)  a presença de empresas e bancos incapazes de deixarem uma marca das avultadas somas que encaixam com projectos de facturação duvidosa e salários de miséria que pagam aos Cabindeses. 3.      O Que Negamos 

Os signatários deste «Manifesto» declaram-se frontalmente contrários: 

  • a deixar o nosso destino em mãos alheias, 
  • às políticas ensaiadas para adiar sistematicamente a resolução do diferendo entre Angola e Cabinda, 
  • às tentativas constantes de desfigurar culturalmente Cabinda com a permanente ofuscação e negação da língua Ibinda e a eliminação, pura e simples, das toponímias autóctones, 
  • à regeneração do espírito da DISA (Direcção de Informação e Segurança de Angola) e dos seus métodos repressivos tendentes a silenciar figuras e personalidades que não entram no seu quadro de subserviência, 
  • às manobras de divisão no seio da Nação Cabindesa. 
  • ao cerceamento das liberdades fundamentais. 

4.      O Que Exigimos 

Passaram-se cento e vinte e dois anos, durante os quais Portugueses e, depois, Angolanos manifestaram incapacidade em interpretar, objectivamente, a legítima aspiração da Nação Cabindesa à autodeterminação. Independências recentes quer na Europa quer em África trouxeram à tona uma verdade irrefutável: a liberdade é válida para todas as nações que por ela almejam. Daí serem injustos os epítetos ridículos e despropositados como “separatistas”, “independendistas”, etc., quando estamos num contexto de anexação manu militari Nós, os Signatários do presente Manifesto, tendo em conta tudo o que foi dito, feita uma reflexão profunda e amadurecida sobre o actual momento histórico-político em que se insiste em falsear o objecto primário das nossas reivindicações, exigimos, com todo o peso da responsabilidade histórica que impende sobre os nossos ombros, o seguinte:  a)      o reconhecimento inequívoco do único objecto das reivindicações da Nação Cabindesa: a nossa autodeterminação, pois, «Não une o Homem o que Deus separou» (D. Franklin da Costa. Cf. in Sic N). b)      a criação de um quadro político propício para um diálogo sincero e inclusivo com os legítimos representantes da Nação Cabindesa. 

c)      o fim do clima de repressão política e policial em Cabinda.  d)      o respeito escrupuloso da nossa dignidade como pessoas com direito à vida, à liberdade (de pensamento, de expressão, manifestação, opinião, etc.).  e)      o fim da guerra ocupacionista e a abertura do caminho conducente a uma paz verdadeira e duradoira. f)        um novo clima de convivência, dentro do respeito mútuo entre Cabindeses e Angolanos. 

5.      Apelo aos Partidos Políticos Angolanos e à Sociedade Civil 

O destino do Povo Cabindês também é vossa responsabilidade. O futuro de Cabinda poderá ser, para vós, motivo de orgulho ou de vergonha. Orgulho, se fordes capazes de ajudar a construir, neste Território, um futuro de verdadeira paz e de dignidade fraterna; vergonha, se persistir o sentimento de imposição de soluções humilhantes e de subjugação deste Povo Irmão, em nome de hegemonismos absurdos e de egoísmos de dominação. Pesa também sobre os vossos ombros o erro histórico cometido em Alvor, em 1975, que produziu os acordos de triste memória que em tudo morreram, excepto no que a anexação de Cabinda dizia respeito. Reconhecemos que a vossa acção já tem sido algo notória, porém, é preciso mais empenho, mais envolvimento, mais acutilância, mais frontalidade e mesmo mais verdade. Mais do que o petróleo que acirra ambições, quantas vezes desmedidas, em Cabinda está um Povo com a sua história, com a sua cultura, com as suas especificidades. Não permitais, pois, que a História e as gerações vindouras vos julguem e condenem por opções mal feitas e decisões deliberadamente mal tomadas. 

6.      Apelo à Igreja  A Igreja tem um papel histórico imprescindível na resolução do conflito de Cabinda. Testemunha-o a sua opção pela justiça, pela protecção dos mais fracos e oprimidos. Desde os primeiros momentos, a Igreja, em Cabinda, assumiu-se como profética. Daí as perseguições movidas contra clérigos autóctones, na vigência colonial e a opção pelo exílio, ao lado do Povo. Esta soube tomar a peito uma postura frontal contra a ideologia marxista-leninista, desafiando as autoridades políticas contrárias à propagação da fé cristã. E na esteira da mesma tradição, uma nova geração de sacerdotes e pastores adoptou, com autenticidade evangélica, a sua missão no seio do Povo, denunciando as injustiças. É esta Igreja que queremos. Fiel às suas tradições, livre de compromissos políticos e voltada, inteiramente, para as suas ovelhas.  7.      Apelo à Comunidade Internacional 

A comunidade internacional tem desempenhado um papel crucial na prevenção e resolução de conflitos entre povos e estados. Pese embora alguma ineficiência, ela é, hoje, mais do que nunca, imprescindível para a paz mundial e para a estabilidade internacional.  Neste contexto, os Governos com interesses em Cabinda devem compreender que a nossa terra não e só petróleo. É antes e acima de tudo um Povo, com direito à vida e ao usufruto dos seus recursos naturais. Hoje, a partilha desenfreada da parcela de terra que Deus nos deu, por parte de interesses económicos estrangeiros, anda de par com o desprezo pelas nossas vidas e nossas aspirações. Com um olho, assistem, quotidianamente, à nossa morte, enquanto, com o outro, somam cifrões com as nossas riquezas que levam a troco de nada. Será que não têm um mínimo de sensibilidade? Laçamos um apelo às Nações Unidas, à União Africana e à União Europeia, no sentido de adoptarem, com humanidade e responsabilidade, os mecanismos político-diplomáticos que visem abrir caminho para a emancipação definitiva da Nação Cabindesa. É isto que esperamos. 

8.      Apelo aos Países Circunvizinhos  A instabilidade vivida em Cabinda sempre teve repercussões negativas nos países vizinhos. A actual política angolana, na região, com maior enfoque no sector da defesa e segurança, decorre, precisamente, do conflito em Cabinda. Acreditamos, por conseguinte, ser do interesse dos nossos vizinhos, com quem partilhamos não só uma fronteira comum, mas também a mesma cultura, a pacificação definitiva de Cabinda.  Apelamos, portanto, aos governos dos dois países que compreendam o nosso drama e encetem, com coragem, mecanismos diplomáticos, junto do governo de Angola, para uma solução digna e justa da «questão de Cabinda».  9.      Conclusão 

A presente iniciativa tende abrir espaço a uma nova abordagem do conflito de Cabinda. Ela visa buscar outros entendimentos que passem por uma nova capacidade de diálogo que nos conduza a uma solução. Esta deve satisfazer as mais lídimas aspirações da Nação Cabindesa, salvaguardando um futuro de cooperação, com reciprocidade de vantagens. Queremos construir um futuro livre de traumas, violência e rancores, acumulados durante estes longos anos de conflito angolano-cabindês. 

Por isso, AQUI ESTAMOS, para atestar que as nossas assinaturas representam a vontade do Povo – que – somos

Feito em Cabinda, aos 10 de Janeiro de 2008                                      

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MANIFEST OF THE CABINDA NATION CONSCIENCE 

0.      Introduction 

Our identity as a Nation has been marked over the last three decades by a deep crisis. This observation is supported by the historic and political misfortune that has been inflicted in its people. Meanwhile, this misfortune has nourished a well-established identity conscience which has turned into the humus of a whole process of political emancipation. For more than thirty years, it has been imposed upon us the law of humiliation, deportation, discrimination, gag, baton, ill-treatment and we have insistently and persistently been denied our being as a well identified and defined People and Nation.  We, here undersigned, are therefore doing so in allegiance to our Land (common space), History (collective memory) and Identity (own face). This visible triad that aggregates us goes beyond the merely visible aspects.  Hence, our mission is to make available all our intellectual and affective capacity/capital to this noble cause. We, therefore, bring to the eyes of the world in a clear and unequivocal manner, the will and determination that drive us in this crucial time of our History. 

1.      Who Are We?  The Treaty of Simulambuco came to strengthen the ethnic and cultural traces of our identity as a Nation. This was ratified as an entity sui juris by the colonizing countries. This is all documented by the History. We are consequently the legitimate heirs/successors of the Kingdoms of Ngoio, Kakongo and Loango, which already existed way before the arrival of the Europeans.  This attestation is stipulated in the 1933 Portuguese Constitution in number 2 of its Article 1; clearly expressed in the OAU (Organization of African Union) “pre-figurative map of Africa”, 1965, where it is attributed number 39; and that of the Nations League of 1917, to only mention a few. On the other hand, the process for independence of the two territories (Angola and Cabinda), ab initio, were separately made by the international entities. In this context, Cabinda is an entity distinctly separated geographically and historically by Angola. To try to show the opposite is purely trying to hide a Historic Truth. The History never lies.2.      Our Condition 

Historic misfortunes, impregnated of clamorous injustice, integrated the Cabinda nation in the Angolan State. This only took place in 1956, merely by administrative reasons, as it was similarly done by other colonizing countries (v.g. Belgium). This is where our suffering begins. A “disgraceful decolonization” turned Cabinda into a gift, means of exchange, and another victim of an out-of-place, outdated, out-of-context, pseudo-humanist communism under the cloak of internationalism.   A typically colonialist regime which, by all means, insists in denying our identity, was established. Every now and then, the regime is recycled renovating and innovating its instruments of persecution, torture and political schemes with clemencies, amnesties, integrationisms, memorandums and other alike with a cloak of hypocrisy. So, as one may expect, the war continues to needlessly grass the lives of Angolans and Cabindans. It is important to note to the public opinion that there is no civil war in Cabinda, and yes, there is instead an occupationist war that brings a string of atrocities, deaths and arbitrariness; people in rural areas are not given a chance to live a normal life; they feel alienated in their own land. In this context of colonial rule, sceneries of ostracism and misery; the systematic and unrestrained plunder of natural resources, especially oil, the chief reason of our suffering, will be a common practice. Oil has become more important than its owner. As such, the government determines: 

a) the politics of impoverishment: Malongo is the den of injustice, marginalization and racism; b) the politics of human and economic desertification (forced moves of Cabinda Cadres to
Luanda); 
c) the politics of encroachment, conspiracy and insensibility before the suffering of Cabinda People; 
d) the politics of bribe and false talks: the petro-dollars are good to go for anything, mattering only the political dividends;  e) the existence of companies and banks without meaningful presence that would represent the enormous profits acquired, sometimes, through over-invoicing and poor salaries offered to Cabindans. 3.      Things We Refuse The signatories of this “Manifest” frontally declare themselves contrary: 

  • to letting our destiny in strange hands 
  • to the politics rehearsed to systematically procrastinate the resolution of the existing conflict between Angola and Cabinda, 
  • to the attempts of undermining
    Cabinda culture by permanently obfuscating and negating the “Ibinda language” (local language, spoken in Cabinda) and to the elimination of the native toponymy, 
  • to the regeneration of the DISA (Angola Information and Security Service Division) and its repressive methods designed to silence individuals and entities that refuse to enter a world of subservience, 
  • to the schemes of division in the Cabinda Nation, 
  • to the curtailment of freedom. 

4.      Our Demands  A hundred and twenty two years have gone by during which, first the Portuguese, and then Angolans, have shown incapacity to objectively interpret the legitimate aspiration to auto-determination of the Cabinda Nation. Recent independences in Europe as in Africa have brought to light an indisputable truth: Freedom is valid for all nations that long for it. Hence, the ridiculous and preposterous epithets such as “separatists”, “independentists”, etc., are unjust when we well know that we are in a context of manu militari annexation.  We, the signatories of the present Manifest, having in mind all that has been said, after making a profound and mature reflection over the present historic and political moment in which it is insisted to give a false account to the primary object of our claim, we demand, with all weight of historic responsibility that we carry on our shoulders, the following: a)      the unequivocal acknowledgement of the unique object of the claim of the Cabinda Nation: our auto-determination, because, “Man cannot and will not bring together what God separated” (Bishop D. Franklim da Costa. Cf. In Sic N). 

b)      the creation of a political environment appropriate for a sincere and inclusive dialog with the legitimate representatives of the Cabinda Nation. 

c)      the immediate end to the police and political repression in Cabinda. d)      the scrupulous respect of our dignity as human beings with right to life, freedom (of thought, expression, manifestation, opinion, etc.).  e)      the end of the occupationist war and the opening of a path that will lead to a real and lasting peace. f)        a new climate of living together with mutual respect between Cabindans and Angolans. 

5.      Appeal to the Angolan Political Parties and Civil Society  The fate of the People of Cabinda is also your responsibility. The future of Cabinda may well be for you a reason to be proud of or ashamed of. Proud, if you are willing and capable of helping to build, in this Territory, a future of real peace and fraternal dignity; a shame if the sentiment of imposition of humiliating solutions persists and the subjugation of this Brotherly People, in the name of absurd hegemonies and egotistical domination. You also carry over your shoulders the weight of the historic mistake committed in Alvor, in 1975, that produced the agreements of the sad memory in which everything went dead, except in what relates to the annexation of Cabinda. We know that the actions that you have been undertaking are somehow visible, however, there is a clear need for more diligence, more involvement, more decisiveness, more straightforwardness, and even more truth. More than the oil that incites ambitions, often in excess, in Cabinda there is a People with its own history, culture and specificities. Do not, surely, let History and future generations judge and condemn you for options not so well made and bad decisions taken deliberately.  6.      Appeal to the Church 

The Church has an indispensable historic role in the resolution of the Cabinda conflict. This is justified by its option for justice, for the protection of the weak and the oppressed. From the very beginning, the Church, in Cabinda has undertaken a prophetic stand. Hence, the persecutions carried on against the local clergy men, in colonial times and the option for exile, to be with and for the People. This same Church took a clear stand against the Marxist-Leninist ideology, challenging the political authorities that were against the propagation of the Christian faith. In the wake of the same tradition, a new generation of priests and clergymen adopted, with evangelical authenticity, its mission in the midst of the People, denouncing openly all the injustice that took place.  This is the kind of Church we want. Faithful to its traditions, free of political commitments and fully dedicated to its People.   

7.      Appeal to the International Community 

The international community has played a crucial role in the prevention and resolution of conflicts between peoples and states. Although, with some inefficiencies at times, the international community is, today, more than ever, indispensable for world peace and international stability. In this context, the Governments with interests in Cabinda must understand once and for all, that our land is not only oil. It is, and above all, the People, with right to life and right to dispose of its own natural resources. Today, the unrestrained sharing by foreign economic interests, of the piece of land given to us by God, goes hand in hand with the scorning of our lives and aspirations. With one eye, they witness daily our death while with the other; they make profit with our natural resources, leaving nothing behind. Do you have any feelings?  We appeal to the United Nations, the African Union and the European Union, to adopt with humanity and responsibility, the political and diplomatic mechanisms that will open the path to the definite emancipation of the Cabinda Nation. This is what we want.  8.      Appeal to the Neighbouring Countries The instability that exists in Cabinda has always had negative repercussions over the neighbouring countries. The current Angolan politics, in the region, with major emphasis in the defence and security sectors, stem, precisely from the conflict in Cabinda.  We, therefore, strongly believe to be in the best interest of our neighbours, with whom we share not only a common border, but also the same culture, the definite pacification of Cabinda. We, therefore, appeal to the governments of the two countries (DRC and Congo Brazzaville) to understand our drama and set forth, with courage, diplomatic mechanisms, with the Angolan government for a just and dignifying solution of the “Cabinda Issue”.     9.      Conclusion  The present initiative tends to open room for a new approach of the Cabinda conflict. It seeks to bring new understandings through a new capacity of dialog that will lead us to a solution. This solution must meet the most legitimate aspirations of the Cabinda Nation, safeguarding a future of cooperation, with reciprocity of advantages.    We want to construct a future free of traumas, violence and hatred, accumulated during all these long years of conflict between Angolans and Cabindans.  Therefore, HERE WE ARE, to attest that our signatures represent the will of the People-that-we are.    

Made in Cabinda, on January 10, 2008 

13 janvier, 2008

Accords scélérats : Une paix tronquée

Classé dans : Société — cabinda @ 17:17

Accords scélérats ou accords de paix Angola-Cabinda c’est la même chose.  

Le 01 août 2006, un groupuscule de Cabindais dont les leaders Antonio Bento Bembe et Amado Mauricio Nzulu, tous deux fichés dans la liste internationale d’Interpol, pour enlèvement et séquestration d’un américain en 1992, se sont rendus en Namibe (province du sud de l’Angola), et se livre pieds et mains liés aux autorités angolaises, en établissant une paix tronquée dont les pourparlers ont eu lieu à Brazzaville, au détriment des intérêts supérieurs de l’ensemble du peuple cabindais qui continue de subir moult exactions et humiliations. Actuellement, le premier a été nommé ministre sans portefeuille, et le second, chef d’Etat major adjoint chargé du social. Quand au reste de la bande, ils sont cantonnés dans des lieux austères. L’un d’entre eux, originaire du Cap-Vert, et informateur de longue date du pouvoir angolais, José Gualter, est mieux récompensé, en occupant le poste de vice-ministre du pétrole. Pour preuve, un des leaders cabindais, Arthur TCHIBASSA, avait été enlevé par le FBI en juillet 2002, à Kinshasa, et est détenu pour 24 ans dans une des plus dures prisons américaines. Son cas n’avait même pas été évoqué. Affaire à suivre…

Author: tchikuali

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Cet accord fut immédiatement dénoncé par les autres composantes du FCD (membres de la société civile, une partie du clergé autochtone et plusieurs représentants des tendances politiques du FLEC), se désolidarisant ainsi de cette initiative. 

Pourquoi donc la solution préconisée dans le cadre du FCD n’est pas viable ? 

  1. les conditions suspectes dans lesquelles fut créée à Helviort (Hollande) cette structure ;

  2. La personnalité de Bento Bembe qui, non seulement a maille à partir avec la justice américaine, mais est considéré par bon nombre d’observateurs internationaux comme un homme non libre, et par le peuple de Cabinda comme un traître de la cause du peuple cabindais à la solde de l’Angola ;

  3. Conformément à la législation américaine (U.S. Law 18 USC 1203, ou loi pour la prévention et le châtiment du crime de prise d’otage) votée en octobre 1984 en application de la Convention de l’ONU sur la prise d’otages, l’enlèvement d’un ressortissant américain, où que ce soit dans le monde, est un acte criminel, de même que les enlèvements dans lesquels le gouvernement des Etats-Unis est la cible ou si l’auteur d’une prise d’otage est un ressortissant américain.

La loi ou les conventions étant en droit égale(s) pour tous, il est étonnant de constater que pour la même infraction M. Arthur Tchibassa soit la seule victime et que M. Antonio Bento Bembe, le responsable principal du mouvement incriminé bénéficie d’un passe-droit eu égard aux conventions existant sanctionnant les prises d’otages, tels : 

  • Les Conventions de Genève du 12 août 1949 (notamment sa partie IV relative à la protection des personnes civiles en temps de guerre) et les Protocoles additionnels de 1977 s’y rapportant ;

  • la Convention Internationale contre la prise d’otage, conclue à New York le 17 décembre 1978, objet de la Résolution 34/146 des Nations Unies. Il y a lieu de faire remarquer qu ‘au 1er janvier 2006, l’Angola n’avait pas encore adhéré à cette Convention Internationale contre la prise d’otages. 

  • le Statut de Rome de la Cour Pénale Internationale qualifiant les prises d’otages comme crime de guerre ;

  • les résolutions 2001/38 du 23 avril 2001, 57/220 de l’Assemblée générale, en date du 18 décembre 2002 et 2003/40 de la Commission des droits de l’homme condamnant les prises d’otages en quelque lieu qu’elle se produise dans le monde.  L’Etat angolais est lui-même en porte-à-faux dans cette sale affaire. 

Nous pensons que cette attitude de l’Angola consistant à protéger des criminels ne cadre pas avec les bonnes pratiques régissant les relations diplomatiques et le droit international et n’est par ailleurs pas de nature à honorer les bonnes relations devant exister entre les Etats-Unis et l’Angola, un pays considéré comme partie intégrante de la sécurité intérieure des Etats-Unis (J. Stephen Morrison and Paul Hare, in the future of US-Angola Relations, A conference sponsored by the Center of Strategic and International Studies and the US-Angola Chamber of Commerce, CSIS, June 12, 2001, p. 6) et bénéficiaire des clauses commerciales préférentielles (Bulletin Economique de l’OTAL, Janv. 2004).

En se refusant de s’y conformer dans le cadre des relations amicales existant entre l’Angola et les Etats-Unis, l’Etat angolais reconnaît implicitement, ainsi que le stipule l’article 12 de cette Convention, que l’acte de prise d’otages a été commis dans le cadre d’un conflit dans lequel le Peuple de Cabinda « lutte contre la domination coloniale et l’occupation étrangère … dans l’exercice du droit des peuples à disposer d’eux-mêmes, consacrés par la Charte des Nations Unies et dans la Déclaration relative aux principes du droit international touchant les relations amicales et la coopération entre les Etats conformément à la Charte des Nations Unies ».

Pour un Etat de droit, véritablement responsable, soucieux du devenir de « ses ressortissants », hormis les convictions politiques et religieuses des uns et des autres, M. Arthur Tchibassa qui n’était pas un élément négligeable dans la hiérarchie du FLEC-Renové aurait pu, à l’instar de MM. Tiburcio Zinga Luemba (hier) et Antonio Bento Bembe (aujourd’hui), bénéficier de la même protection.

4. le soit dit “interlocuteur valable”, imposé par les autorités angolaises se trouve malheureusement n’être autre que le chef de file d’un groupe (le FLEC-Renové, allié depuis quelque temps au FLEC-FAC dans le cadre d’un soit disant Forum Cabindais pour le Dialogue (FCD), une structure créée de toute pièce par les services secrets angolais aux fins d’instrumentalisation), deux groupes réputés pour les prises d’otages à répétition, des opérations qui ont beaucoup contribué à ternir la portée des revendications légitimes du Peuple de Cabinda ;

5. Il s’agit d’une solution imposée qui ne satisfait que les intérêts de l’Angola et excluent ceux du Peuple de Cabinda, victime d’agression et de constantes violations des droits de l’homme sur son propre territoire ainsi que le démontrent les photos en annexe de la pétition adressée récemment au Comité Spécial des Nations Unies sur la décolonisation ;

6. La solution préconisée est contraire aux principes du droit international, notamment celui du droit des peuples à l’autodétermination, Cabinda étant comme nous l’avons vu, un Territoire Non Autonome protégé par le droit international ; 

7. cela n’est qu’un artifice provisoire qui ne résout pas la question de fond (la satisfaction des revendications originelles du Peuple de Cabinda fondées sur éléments historiques et n’offre aucune garantie de paix à court, moyen et long terme, ce d’autant plus que l’accord dit de « Memorando de entendimento para a paz em Cabinda » est très contesté par la majorité de la population cabindaise qui ne s’y reconnaît pas car : 

  • n’ayant pas obtenu l’adhésion de la majorité des Cabindais, il viole les règles élémentaires de la démocratie et la volonté souveraine du peuple ;

  • du point de vue du droit, cet accord est sujet à caution puisque fondé sur la coercition, la corruption, etc.

pazdinheiro.jpgA ce propos, nous nous permettons de rappeler une réflexion sensée faite il y quelques années par M. Francisco Sá Carneiro, ancien Premier ministre du Portugal (30/01/80 – 4/12/80) et qui, s’exprimant sur la question de la décolonisation disait que: “(…) les solutions hâtives, bien que en apparence avantageuses, peuvent ouvrir la voie à des futures guerres (…)” (Discurso no primeiro Comício do PPD em Lisboa – 25/10/74 – I Parte – do 25 de Abril ao 11 de Março – “Textos” – Terceiro Volume – 1974-1975). 

8. Cet accord est perçu comme un acte d’adhésion et d’allégeance de M. Bento Bembe aux autorités angolaises) n’offrant aucune garantie politique et juridique destiné à museler l’expression politique de la spécificité cabindaise et une caution donnée à la mal gouvernance du territoire en échange de quelques avantages matériels et postes aux niveaux de l’administration locale, gouvernemental, diplomatique, Armée, etc ., au profit des adhérents à cette politique d’intégration ou d’assimilation ; 

9.  le caractère interne dudit accord n’offre aucune garantie internationale et qui plus est, dans la mesure où cela nous concerne, n’est pas conforme à l’accord de 1992 prônant des négociations conformes aux règles du droit international. 

Nous sommes des ceux qui pensent, ainsi que le stipule la Convention de Vienne sur le droit des traités (Cf. article 26) « tout accord librement accepté doit être exécuté de bonne foi » à défaut de quoi, quelle crédibilité pourrait-on donner aux membres d’un gouvernement qui, après avoir pris des engagements, se donnent la liberté au gré des circonstances et à la faveur de nouvelles alliances, de tout remettre en cause comme si rien n’avait existé auparavant, alléguant que cela relevait du passé. 

Soutenir pareille anachronisme serait équivalent à cautionner l’arbitraire, l’illégalité et l’anarchie.  Imaginons un seul instant les désagréments que causerait aux Etats-Unis d’Amérique, consécutivement à la percée chinoise en Afrique et au regain d’intérêt de la Russie pour l’Angola, une remise en cause soudaine par les autorités angolaises des accords pétroliers conclus en 2004, prolongeant jusqu’à 2030 le contrat pétrolier attribué initialement à la société américaine Culf Oil Co. (une filiale de Chevron-Texaco) et qui arrivait à expriration en 2010, ou alors si, suite à l’indécision du Président Eduardo dos Santos quant à fixer la date exacte des prochaines élections et de la lenteur des avancées démocratiques en Angola,les dirigeants de l’UNITA décidaient subitement, pour plus d’une raison, d’adopter la même attitude en remettant en cause les accords de paix signés en avril 2002 consécutivement au décès du Dr. Jonas Savimbi. 

10. M. Bento Bembe a été relevé de ses fonctions en qualité de président du FCD bien avant la conclusion dudit “Memorando de entendimento”; 

11. les autres composantes du FCD (FLEC-FAC, Palabanda, le Clergé autochtone, etc.) n’ont pas été parties prenantes desdits accords ; 

12. la majorité de la population est hostile aux termes desdits accords dans la mesure où ils ne remplissent pas les exigences minimales en ce qui concerne les Territoires non autonomes, c’est-à-dire, la possibilité par le Peuple de Cabinda de choisir librement le type de statut qu’il souhaiterait avoir tel formulé en annexe de la résolution 1541 (XV) de l’AG des Nations Unies ; 

13. toutes les parties représentatives du paysage politique cabindais actuel n’ont pas été associées aux négociations ; 

14. Dans la géopolitique sous-régionale et internationale actuelle, la solution préconisée n’est pas de nature à répondre aux attentes des opérateurs économiques puisque ne garantissant pas la stabilité et la sécurité tant recherchées par les investisseurs, bailleurs de fonds et les institutions de développement, organisations caritatives, voir les pays développés comme les Etats-Unis d’Amérique qui, depuis le 11 septembre 2001, ont décidé de diversifier ses sources d’approvisionnement en matières premières, notamment de pétrole pour faire face aux incertitudes du Moyen-Orient devenu une zone peu sûre. 

**************************** 

TEXTO PORTUGUÊS 

Em 1 Agosto de 2006, foi assinado em Namibe (extremo Sul de Angola) um acordo dito de “entendimento para a paz em Cabinda” entre as autoridades angolanas e uma ala péerfida do Fórum cabindês para o diálogo com a Angola (FCD) encabeçado por António Bento Bembe, antigo dirigente da FLEC-Renovada, um fugitivo procurado pela justiça americana pelo seu envolvimento na captura de reféns tocando um cidadao norte-americano.

Este acordo foi imediatamente denunciado tant pelas outras componentes do FCD (membros da sociedade civil, uma parte do clero autóctone, os representantes das outras tendências da FLEC,), como pelo Governo de Salvação Nacional de Cabinda no Exílio (CGSNE), que desolidarizaram-se no seu conjuto desta operação insólita.  Com efeito, como sabe-se, detido na Haia na Holanda e objeto de um pedido oficial de extradição do Departamento do Estado norte-americano, este saiu clandestinamente dos Países Baixos trasitando pela Bélgica com nas mãos um passaporte diplomático angolano à vista de escapar à justiça holandesa e americana e desta maneira, não responder das acções do seu movimento, enquanto que um dos seus colaboradores, na pessoa do Sr. Arthur Tchibassa, comprometido no mesmo assunto de captura de reféns, um acto reprehensível quanto ao direito internacional e à lei norte-americana, foi detido, julgado, condenado e expurga actualmente nos Estados Unidos uma sentença de cerca de 25 anos de encarcelamento.Porque é que na nossa opinião, a solução atual preconizada no quadro do FCD não é viável ? 

Várias razões justificam o fenómeno de rejeição da dita solução :

  1. as condições suspeitas em que foi criado em Helviort (Holanda) esta estrutura ;

  2. a personalidade de Bento Bembe que, não só tem contas a ajustar com a justiça norte-americana, mas também é considerada por inúmeros observadores internacionais como um homem não livre, e pelo Povo de Cabinda como um vendilhão, traidor da causa do Povo de Cabinda a soldo de Angola.

  3. Conforme a legislação norte-americana (U.S. Law 18 USC 1203 ou lei para a prevenção e o castigo do crime de captura de refém) aprovada em Outubro de 1984 em aplicação da Convenção da ONU sobre a captura de reféns,  a sequestração de um cidadão norte-americano onde seja no mundo, é considerado como um acto criminal, assim como os actos de captura em que o Governo dos Estados Unidos de América é alvo ou se o autor de uma captura de refém é um cidadão norte-américano.  

Portanto, sendo a lei igual para todos, é surpreendente constatar que, para o mesmo delito o Sr. Arthur Tchibassa é o único em ser sancionado, enquanto que o Sr. António Bento Bembe, o responsável principal do movimento incriminado está a gozar de um tratamento preferencial (política de dois pesos e duas medidas) em relação às existentes convenções sancionando a captura de reféns tais como : 

  • a Convenção de Genebra de 12 de Agosto de 1949 (particularmente a sua parte IV relativa à proteção das populações civis em tempo de guerra) e os seus  protocolos adicionais de 1977 ;

  • a convenção internacional contra a captura de reféns, assinada
    em Nova Iorque em Dezembro de 1978 (objecto da resolução 34/146 das Nações Unidas) nunca ratificado por Angola ;

  • o Estatuto de Roma do Tribunal Penal Internacional (TPI) qualificando a captura de reféns como crime de guerra ;

  • as resoluções da Assembleia Geral da ONU 2001/38 de 23 de Abril de 2001, 57/220, de 18 de Dezembro de 2002 e a resolução 2003/40 da Comissão dos direitos humanos que condenando a captura dos reféns onde que seja no mundo. 

O estado angolano ele mesmo pês-se numa situaçao dificil. 

Nós pensamos que esta postura de Angola consistindo a proteger criminosos não está em harmonia com as boas prácticas devendo governar as relações diplomáticas e o direito internacional e,  além disso, não enaltece as boas relações que devem existir entre os Estados Unidos e Angola, um país considerado como parte integrante da seguridade interior dos Estados Unidos.

Se falamos disso é por motivo de bom senso e de equidade. Portanto, recusando de conformar-se a esses instrumentos no quadro das relações amigáveis existentes entre Angola e Estados Unidos, o Estado angolano reconhece implicitamente, tal estipulado no artigo 12° desta convenção, que o acto de captura de reféns foi exercido no quadro dum conflito em que o Povo de Cabinda “estava a lutar contra a dominação colonial e a ocupação extrangeira… no exercício do direito dos povos a dispor deles próprios, consagrado pel Carta das Nações Unidas e a Declaração relativa aos princípios do direito internacional tocando as relações amigáveis e a cooperação entre os estados de acordo com a Carta das Nações Unidas”. Para um Estado de direito verdadeiramente responsável, preocupado pelo bem-estar e a seguridade dos “seus cidadãos”, além das convicções políticas e religiosas de cada um, o Sr. Arthur Tchibassa que não era um elemento insignificante na hierarquia da FLEC-Renovada deveria ter beneficiado, como foram-lo os senhores Tibúrcio Zinga Luemba (ontem), Bento Bembe e sócios (hoje), do mesmo tratamento e protecção.

5. as condições suspeitas em que foi criado em Helviort (Holanda) esta estrutura ;

6. o suposto “interlocutor válido”, que infelizmente não é outro que o líder de um grupo (a FLEC-Renovada), aliado pela força de circunstâncias à FLEC-FAC no âmbito do Forum Cabindês para o diálogo (FCD), uma estrutura criada de raiz pelos serviços secretos angolanos com o fim de ser instrumentalizada), dois grupos reputados pelas suas acções de captura de reféns ; 

7. trata-se de uma solução imposta que somente satisfaz os interesses do Estado Angolano e de um núcleo de indivíduos em busca duma posição social e de vantagems materiais como se a luta iniciado pelo Povo de Cabinda nos arredores dos anos 1945 somente tinha por objecto a busqueda do bem-estar social como não falta de declarar-lo as autoridades angolanas (Cf. Declaração feita à emprensa norteamericana pelo presidente José Edurdo dos Santos no fim da visita efectuada nos Estados Unidos em Março de 2002) ; 

8. a solução proposta está em contradita com os princípios do direito internacional, particularmente o do direito dos povos à autodeterminação sendo Cabinda, como foi já foi dito, um Território Não Autónomo protegido pelo direito internacional ; 

9. a solução preconizada somente constitui um artifício provisional que não resolve o problema fundamental isto é, a satisfação das reivindicações originais do Povo de Cabinda fundados sobre elementos históricos, geográficos e jurídicos acima relembrados, e além disso não oferece nenhuma forma de garantia de paz a curto, médio e longo prazo, na medida em que o acordo dito de “entendimento para a paz em Cabinda” é alvo de contestação : 

  • por falta de adesão da maioria dos Cabindas e violação das regras da democracia ;

  • por ser do ponto de vista do direito, um acordo sujeito à nulidade por ser fundado sobre a coerção e corrupção.

A esse respeito, nos permitimos lembrar uma reflexão sensata feita anos atras pelo Exmo. Sr. Francisco Sá Carneiro, antigo Primeiro-ministro de Portugal (30/01/80 – 4/12/80) tratando-se da descolonização ao sustentar que : “(…) Soluções apressadas, embora na aparência proveitosas, podem abrir caminho a futuras guerras (…)” (Discurso no primeiro Comício do PPD – Lisboa 25/10/74).

  • por ser percebido como um acordo de adesão às teses do Governo sobre a questão de Cabinda em troca duma atribuição de postos à níveis local, governamental, diplomático aos naturais de Cabinda que aceitariam esta política de integração ; 

10. o carácter interno deste acordo não oferece qualquer tipo de garantia à nível internacional e, além disso, não corresponde aos compromissos contraídos em 1992 pelas autoridades angolanas que previam negociações em conformidade com as normas do direito internacional.

Somos dos que pensam, tal estipulado na Convenção de Viena sobre o direito dos tratados, “todo acordo livremente aceito deve ser executado de boa fé”.

Se assim não for o caso, que tipo de credibilidade poderia-se conceder aos membros de um governo que, depois de contrairem compromissos, atreveriam-se, segundo as circunstâncias e a favor de novas alianças, de adoptar uma posição confusa e de repor em causa como se nada teria acontecido antes, a prextexto que todo seria a pôr na conta do passado. 

Dar apoio a semelhante anacronismo seria igual dar a sua caução à arbitrariedade, ilegalidade e a anarquia.  Imaginamos um único instante a desordem que resultaria se, em consequência dos sucessos da política chinesa na África e da ressurgência do interesse russo para Angola, as autoridades angolanas tomassem a decisão de repor em questão os acordos de exploração petrolífera concluídos em 2004 estendendo até 2030 o contrato concedido inicialmente à empresa norte-americana Gulf Oil Co. (uma subsidiária de Chevron) e que caducava em 2010, ou em consequência da indecisão do Presidente Eduardo dos Santos quanto a determinar a data exacta das proximas eleições e da lentidão dos avanços democráticos em Angola, os dirigentes da UNITA adoptassem uma atitude negativa dizendo respeito aos acordos de paz assinados em Abril 2002 depois do falecimento do seu líder histórico, o Dr. Malheiro Jonas Savimbi. 10. por o Sr. Bento Bembe ter sido exonerado das suas funções como presidente do FCD pelos outros membros desta estrutura muito antes da conclusão de ditos acordos ;

11. as outras componentes do FCD compostos pela FLEC-FAC, FLEC-Renovada, Palabanda, a sociedade civil e uma parte do clero autóctone não foram envolvidos  nestes acordos ;

12. a maioria da população é hóstil aos términos de ditos acordos na medida em que não satisfacem os requisitos mínimos para o caso dos Territórios não autónomos, a possibilidade de o Povo de Cabinda ecolher livremente o tipo de estatuto que desejaria atribuir-se tal formulado em apêndice da resolução 1541 (XV) da Assembleia Geral das Nações Unidas ;

13. todas as partes representativas do escenário político cabindês não foram associadas nas negociações ;

14. no contexto geopolítico actual, ditos acordos não oferecem nenhuma garantia de estabilidade e segurança requerida tanto pelos investidores, as instituições de desenvolvimento, as organizações caritativas, os países desenvolvidos como os Estados Unidos da América que, desde o 11 de Setembro de 2001, tem decidido diversificar as suas fontes de matérias primas, nomeadamente o petróleo à vista de enfrentar os incertezas do Médio Oriente tornada numa zona pouca segura.

9 janvier, 2008

CABINDA DE LUTO: Faleceu o Bispo Emérito Dom Paulino Madeka

Classé dans : Non classé — cabinda @ 22:18

bispocabinda.jpgLuanda, 09/01

O bispo emérito de Cabinda, dom Paulino Madeka, faleceu esta manhã, em Luanda, aos 80 anos de idade. 
Vida pastoral de Madeka

Date Age Event Title
28 Nov 1927 80.11 Born Povo Grande
20 Jul 1958 30.6 Ordained Priest Priest of Luanda, Angola
22 Jul 1983 55.7 Appointed Auxiliary Bishop of Luanda, Angola
22 Jul 1983 55.7 Appointed Titular Bishop of Egnatia
9 Oct 1983 55.9 Ordained Bishop Titular Bishop of Egnatia
2 Jul 1984 56.6 Appointed Bishop of Cabinda
11 Feb 2005 77.2 Retired Bishop of Cabinda

Dom Paulino Madeka foi bispo da Diocese de Cabinda e foi substituído por dom Filomeno Vieira Dias. 
Durante o seu consulado, dom Paulino Madeka soube dirigir os fiéis da Igreja Católica no espírito de união e fraternidade entre os cristãos, bem como elevou a mensagem de Deus aos vários cantos da província.

Com o falecimento de Dom Paulino Madeka, desaparece mais um defensor dos interesses do Povo de Cabinda.

Em 1975, durante a assinatura dos acordos de Alvor, Paulino Madeca é um dos signatários da Carta «Não Podemos Ficar Calados» dirigida aos Bispos de Angola, Vaticano, Comunidades Cristãs da Igreja local, bispos e arcebispos dos países vizinhos de Cabinda e à imprensa internacional, onde os padres de Cabinda afirmavam que não queriam um dia serem obrigados a «pedirem desculpa ao povo de Cabinda» por não terem denunciado a situação que se vive no enclave. Os religiosos afirmavam também que a carta pretendia: «salvar o direito do nosso povo», e denunciavam «a opressão sistemática do governo português e dos movimentos de libertação de Angola contra a vontade do povo cabindês de se separar de Angola e de gozar de uma «independência total», imediata e incondicional». Após desenvolverem os princípios da legitimidade de Cabinda à independência, lembravam: «o povo cabindês, muito antes das lutas de libertação, sempre se opôs a esta anexação. Perante esta recusa, Portugal constantemente e cruelmente reprimiu».
Considerava um erro de Portugal a «anexação de Cabinda a Angola».

Numa carta recente, Paulino Madeca pôs em causa credibilidade da acção de Bento Bembe afirmando que «as aspirações máximas de um homem político é de ser aceite pelo próprio povo por quem trabalha», mas quando um político entra em conflito com o seu próprio povo, «perde a sua credibilidade no seu agir, torna-se um eterno ditador porque usará sempre da foça das armas para se impor».

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8 janvier, 2008

Cabinda : Agravamento da repressão no território

Classé dans : Société — cabinda @ 16:34

Sobrinho do vice-presidente da Mpalabanda abatido pelas autoridades
Cabinda: 2008-01-08 10:42:39

http://www.ibinda.com/noticias.php?noticia=3817

Cabinda – Testemunhos que assinalam um agravamento dos actos de violações dos Direitos Humanos em Cabinda tem aumentado recentemente. Desaparecimento «suspeito» de cidadãos, prisões arbitrárias, rusgas constantes dos militares preocupam activistas dos Direitos Humanos.
Segundo José Marcos Mavungo, activista dos Direitos Humanos em Cabinda, a 3 de Janeiro membro da coordenação do Bairro de Seva, Alexandre Mavungo, conhecido como Bayona Mavungo, 70 anos, filho de Lamba Mavungo (Chefe Lamba Khuta) e de Bazonga, com três filhos, foi «raptado», juntamente com César Ngimbi, «por efectivos de Defesa e Segurança das Forças Armadas de Angola (FAA), na área do Madombolo, no bairro Gika na cidade de Tchiowa.»Testemunhando a acção de detenção a filha de Bayona Mavungo, Teresa Nsuami, 35 anos, o genro António Chibilica de 45 anos e o neto Willy, 15 anos, tentaram intervir subindo para um dos veículos da Policias Nacional (PN) que transportavam os detidos «para local desconhecido». «De momento, não temos qualquer informação sobre a sorte destes cidadãos» sublinhou Marcos Mavungo.No Sábado 29 de Dezembro de 2007, «por volta das 17 horas, José Gabriel Puati (na foto), vulgo Gabby 24 anos, natural de Chinfuca, Município de Cacongo, residente em Caio-Contene, Necuto, filho de Gabriel Puati e de Teresa Malila, pai de dois filhos, foi morto a tiro por militares das FAA, na unidade militar de Pangamongo» indicou também José Marcos Mavungo.O incidente ocorre quando José Gabriel Puati, sobrinho de José Marcos Mavungo, vice-presidente da extinta Mpalabanda, regressava de Buco-Zau, onde se deslocara na véspera em negócios. Chegando junto à unidade militar da aldeia de Pangamongo, deparou-se com um grupo de militares das FAA, que o interpelaram e o acusaram de militar da FLEC. Quando José Gabriel Puati tentou apresentar sua documentação as tropas presentes imediatamente o espancaram… e disparam, causando a morte imediata José Gabriel Puati. Segundo testemunhas oculares, os militares responsável pela morte de Puati agiram sob a chefia do comandante Lacrau, e encontravam-se em Pangamongo no quadro do reforço da segurança na zona.Esta acção ocorreu após o ataque perpetrado por militares da FLEC, às 8 horas do mesmo dia, em “Mongo M”lola”, a cerca de 50 metros da aldeia de Seva.Na sequência deste incidente, três cidadãos de Seva, Martins Yanga, André Nduli e Leão foram presos pelas FAA, acusados de estarem envolvidos no ataque. Durante a mesma operação as “FAA procederam a apreensão dos Bilhetes de Identidade de vários aldeões de Seva, entre os quais, Alberto Mbumba, João Buela e Afonso Massiala, aos quais exigiram a comparência no quartel de Pangamongo. E o Os três detidos foram conduzidos a Buco-Zau. Entretanto o brigadeiro Wala, que se deslocara ao local para se inteirar do sucedido, “prometeu trazer os prisioneiros de volta à aldeia, dada a falta de provas do seu envolvimento no ataque”. Todavia, o destino dos detidos “continua incerto, e não há notícias sobre a evolução dos pedidos de comparência na unidade militar de Pangamongo. Também, o “coordenador da aldeia de Seva, José Gime, mais conhecido por José Bota é dado por desaparecido” confirmou José Marcos Mavungo.

(c) PNN Portuguese News Network

5 janvier, 2008

Enfin une date pour les législatives en Angola

Classé dans : Non classé — cabinda @ 17:36

·                                 Angola: législatives en septembre 2008 

Selon le Figaro (Edition en ligne), le président angolais José Eduardo dos Santos a annoncé que son pays organiserait les 5 et 6 septembre 2008 ses premières élections législatives depuis la fin de la guerre civile en 2002.

Source: AFP 

4 janvier, 2008

Grands et moments sombres de l’histoire de l’Afrique

Classé dans : Société — cabinda @ 19:40

Les hommes qui ont marqué, chacun à sa manière, l’histoire de l’Afrique

Génocide du roi belge au Congo (Vidéo)

Colonisation, un crime contre l’humanité (Vidéo)

Lumumba, le « Casus Belli »  (Vidéo)

Lumumba (vidéo)

Nasser et le contrôle du Canal de Suez (Vidéo)

Thomas Sankara (Discours à l’OUA sur la dette des pays africains) (Vidéo)

T. Sankara (Interview) ……………. (Vidéo)

sankara.jpg

T. Sankara (Vidéo Documentaire 1/3)

T. Sankara (Vidéo documentaire 2/3)

T. Sankara « Le Che Africain » (Vidéo documentaire 3/3)

Nelson Madela story (Vidéo)

Libération de Neson Mandele  (Vidéo)

Mabdela à Cuba (Vidéo)

Mandela Prix Nobel de la Paix (Video)

Lettre d’adieu del Che à Fidel – Carta de despedida del Che (Vidéo)

« Como El Che » – Fidel parlant de Che Guevara  (Vidéo)

Che Guevara sur l’impérialisme (Vidéo)

Comandante E. Che Guevara De la Sema (Vidéo)

Quelques idées reçues sur les noirs (Vidéo)

La colonisation : l’identité au coeur de la question noire (Vidéo 1)

La colonisation : L’identité au coeur de la question noire (Vidéo 2)

Mobutu Roi du Zaïre (Vidéo 1/3)

Mobutu Roi du Zaïre (Vidéo 2/3)

Mobutu Roi du Zaire (Vidéo 3/3)

Mobutu (Vidéo)

Mobutu à l’ONU en 1973 (Vidéo 1)

Mobutu à l’ONU (Vidéo 2)

Mobutu devant la presse (Vidéo)

Le Coup d’ État de Nguesso au Congo (Vidéo 1)

Le Coup d’ État de Nguesso (Vidéo 2)

La misère du peuple Congolais de Brazzaville (Vidéo)

CONGO-BRAZZAVILLE: Le président Yhombi parle (Vidéo)

Le gros mensonge de SASSOU NGUESSO sur la guerre (Vidéo)

28 décembre, 2007

Guerrilha em Cabinda mata brasileiro

Classé dans : Non classé — cabinda @ 13:07

 Moçambique para todos : Cabinda : Guerrilha ataca empresa de prospecção petrolífera

29-12-2007

Após várias advertências a resistência em Cabinda atacou esta quarta-feira uma empresa de prospecção petrolífera onshore instalada na zona de Inhuca a 45 quilómetros de Lândana, que provocou a morte de um paramédico brasileiro.
Após inúmeras advertências, nunca encaradas seriamente, às empresas que operam em Cabinda, às 12 horas desta quarta-feira, 26 de Dezembro, a resistência Cabinda atacou o Campo n/o 7, na zona de Inhuca, a 6 km do centro da comuna de Dinje e a 41 quilómetros de Lândana, sede do município de Cacongo, da empresa GRANT, especializada na prospecção sísmica. Durante a operação perdeu a vida Elani, 25 anos, paramédico de nacionalidade brasileira.
Esta operação da guerrilha obrigou a uma «interrupção abrupta» nesta quarta-feira dos preparativos para a exploração do petróleo em terra na área do centro e norte de Cabinda e os trabalhadores receberam ordens de evacuarem de urgência da região.
TRABALHADORES AFIRMAM TEREM SIDO ENGANADOS
Testemunha contactada pela PNN afirmou que Lândana, segunda cidade de Cabinda, «viveu nestes últimos tempos uma verdadeira azáfama» com a afluência de candidatos a postos na empresa GRANT.
«Muitos acorreram, na casa de António Gime, que este usurpou ao comandante da guerrilha Veras, na via que leva ao hospital municipal» afirma a testemunha, «para se inscreverem junto da empresa GRANT, cuja especialidade é a de prospecção sísmica. A promessa era de um contrato anual com futuras regalias» avança a mesma testemunha.
«Todo aquele pessoal, de fato-macaco laranja, avançou para o Dinje e para outras zonas sem nenhum papel assinado». A 25 de Dezembro, depois de um mês de trabalho para os últimos incorporados, apareceu a empresa CIMERICA de Alexandre Casimiro, ex-trabalhador do Malongo, com formulários de contratos «longe do prometido e que se limitava apenas a um mês.»
Segundo a mesma fonte «muitas mulheres lavadeiras abandonaram o emprego porque lavavam com as mãos os sujos fatos-macacos em troca de um salário de miséria e que, ultimamente, por que todos deviam se fixarem no Dinje, deviam também garantir, elas mesmas, o seu alojamento e alimentação».
Com a notícia da morte do jovem brasileiro, gerou-se a confusão. Foram chamados, com urgência todos os outros trabalhadores que se encontravam noutros campos, inclusive os de Chiaka. «Aí, trabalhadores já tinham escutado da boca do comandante-militar que ali era uma zona fértil em insegurança. Dizia que os comandantes da FLEC/ FAC Tractor, já mítico, e Esperança não cessavam de raptar militares das Forças Armadas de Angola (FAA), sem fazerem um tiro.»
No entanto, «a multidão de brasileiros, colombianos, mexicanos e outros latino-americanos andavam à vontade, animados quer pela protecção ingente de batalhões de FAA’s e de um corpo militar especializado de sul-africanos da IMANHA», uma frágil segurança garantida pelos «discursos demagógicos dos líderes militares e políticos de Angola» reforçados pelas afirmações de Bento Bembe de «não haver guerra em Cabinda e que na mata não ficou ninguém».
«Assustados e agastados com a morte do conterrâneo, o responsável do empreendimento, Edmilson, gritava e desafogava toda a sua dor. Dizia que tinham sido enganados e que tudo era treta. Ali estavam exaustos e com a perda de um grande técnico de doenças tropicais» relata testemunha. Pelas 15 horas, todos os funcionários estavam de regresso a Lândana.
«Todos os expatriados, inclusive os sul-africanos que arrendavam os anexos do João Evangelista Capita partiram em debandada a cidade de Tshiowa. Atrás deixavam tentas por montar, matéria espalhado pelas matas, uma viatura queimada e outra danificado durante o ataque.»
AVISOS DA GUERRILHA
Em vários comunicados e declarações a guerrilha em Cabinda alertara que «ainda há guerra no território» contrariando as informações oficiais difundidas por Angola.
A 10 de Outubro, em entrevista à PNN, o comandante Claver Lila «Jalinca», chefe da comissão político militar do Centro e Sul afirmara que «A FLEC não assume a protecção das empresas estrangeiras em Cabinda» acrescentando que «uma empresa que está a trabalhar em Cabinda colaborando com Angola é um potencial inimigo do povo de Cabinda». Na mesma entrevista «Jalinca» sublinhava que as Forças Armadas de Cabinda (FAC) estão presentes na totalidade do território e lembra que as empresas no enclave «devem encontrar os mecanismos próprios para a ajudar a encontrar uma solução na resolução do problema de Cabinda, mas se são cúmplices dos angolanos estão a sustentar a guerra que Angola faz em Cabinda. A qualquer momento poderá acontecer um problema»
No mesmo artigo o Comandante da guerrilha Pirilampo sublinhara também que «qualquer empresa a operar em Cabinda tem de estar muito consciente que a autoridade em Cabinda é a FLEC» e alertava «as empresas petrolíferas, madeireiras, e outras, que os guerrilheiros da FLEC perderam a paciência, inclusive com Portugal.»
Advertências que foram ignoradas por Angola que preferiu persistir na teses que «em Cabinda já não há guerra» minimizando a capacidade operacional real da guerrilha em Cabinda.
(c) PNN Portuguese News Network – 27.12.2007

27 décembre, 2007

Angola : « Le président malade coûte cher au pays »

Classé dans : Société — cabinda @ 15:08

Angola : « Le Président malade coûte cher au pays«  , c’est ce qu’indique la VOA (Voix de l’Amérique) dans une récente revue de presse datée de mai 2006.

Angola : Des questionnements sur les derniers voyages du Président José Eduardo dos Santos et sur son état de santé font également la Une de quelques journaux privés angolais. « Ce président coûte très cher au pays » constate Agora qui explique que pour ses deux derniers voyages à Dubai et au Brésil le Président de la République a dilapidé plus d’un million de dollars.

De plus, le Boeing utilisé, un 747 de la TAAG, n’a rien de comparable avec le Pélican 707 présidentiel . Les petits enfants du couple présidentiel ne peuvent-ils pas voir le jour à Luanda ? s’interroge notre confrère qui annonce que Tchizé dos Santos, la deuxième fille du président, devrait accoucher à Londres dans trois mois. En tout cas, la fille du président n’entend en aucun cas prendre le risque d’accoucher dans la capitale angolaise où le choléra fait des ravages, observe-t-on.
 
« Cent mille dollars volés au MPLA à Benguela ». « Première enchère de bijoux à la foire des mines ». « Des journalistes violent les normes de la profession » ou encore « Qui contrôle les comptes du président de la cour des comptes ? » : autant d’autres titres qui ont retenu l’attention de nos confrères de la presse indépendante angolaise.

L’hebdomadaire Angolense, pour sa part, titre déjà sur l’après Dos Santos :  » Quel sera le day after du MPLA sans José Eduardo dos.santos ? » s’interroge-t-il. Combattre le fossé entre riches et pauvres n’est-ce pas une vieille cantilène pour les incautos ? Il ne s’agit pas de rhétorique, c’est un objectif du gouvernement, dit est Aguinaldo Jaime dans une entrevue à Angolense.

Folha 8 écrit : « le Président de la République, très malade, est l’otage de Kopelipa ». « Le général Helder Vieira Dias « Kopelipa » a mis à la rue Miala qui exerçait un contre poids fac à son pouvoir, d’où cette rivalité ». Pour finir, le général Kope a pris le dessus et se retrouve maintenant seul aux commandes. La vie et la sécurité du Président de la République sont désormais entre les mains de Kopelipa. Et qui contrôle Kopelipa ? Le MPLA ? Pas sûr (…), d’autant plus que Kopelipa ne fait même pas partie de la coupole du MPLA.

Dans Cruzeiro do sul, on peut lire « la FIFA inflige un carton rouge au racisme ». Dorénavant, l’équipe qui aura une quelconque manifestation raciale sera pénalisée. C’est là une des innovations en prévision du mondial d’Allemagne 2006.

Quelques organisations non gouvernementales estiment que la campagne d’éducation civique aurait déjà dû commencer et que son retard est de nature à dicter une faible affluence devant les urnes lors des prochaines élections, vu que la population ne s’est pas encore remise des tristes événements qui ont émaillé les élections de 1992.

Avec l’autorisation du ministère de la santé MINSA, des cadavres étrangers sont incinérés par la société privée Recolex spécialisée dans la collecte et traitement de déchets hospitaliers. Des corps des Chinois, Coréens et des sud africains y sont déjà passés dans les fours cet l’incinérateur localisé à Mulenvos. Selon Angolense, la société Recolex est autorisée par le MINSA et le haut commandement de la Police à incinérer des cadavres.

Notre confrère Capital rapporte, dans ses colonnes, « la découverte par le ministre de la défense d’intriguistes de l’UNITA dans les rangs des FAA », une information que Kundy Paihama dément formellement. En couverture, le journal attire l’attention du lecteur sur un reportage sur le Ku Duro intitulé  » L’assaut de la génération de la K.D » . Un reportage dans lequel sont abordés les bons et les mauvais côtés de ces jeunes musiciens dont « beaucoup sont impliqués dans des actions criminelles …..auxquelles ils sont souvent incités par les messages contenus dans certaines chansons ». D’autres, en revanche, se battent avec persévérance pour changer leur style de vie et payent leurs propres études. La Le sujet est complété par l’ analyse d’un sociologue.

Le « gouvernement dit que l’économie est en train de s’améliorer », mais « les agents du service public sont plus de plus en plus pauvres » s’indigne la centrale syndicale UNTA.

« Le choléra a déjà fait plus d’un demi million de victimes. Et les vaccins , M. ministre ? « . Les allégations selon lesquelles les vaccins contre le choléra ne seraient efficaces qu’à trente et cinq pour cent n’est pas l’unique et seule raison pour laquelle le gouvernement ne les importe pas, écrit « O independente » qui fait sa Une avec cette affirmation du Ministre de la Santé, Sebastião Veloso : « le choléra ne va pas s’étendre sur tout le pays ». | AEM

20 décembre, 2007

Pétition adressée aux Nations Unies (Octobre 2006 et janvier 2007)

Classé dans : Politique,Société — cabinda @ 9:54

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Pétition adressée aux Nations Unies (Octobre 2006 et janvier 2007) dans Politique Logo_CabindawebradioRADIO em streaming.

 

SIMULAMBUCO (Clique para ouvir a canção) ——> « Quando o colonialismo português estabeleceu-se no nosso Povo, este era formado por três reinos. E em 1885 que o « Colono » e os Cabindas assinaram um acordo, o acordo de Simulambuco hoje esquecido por Portugal« .

Pourquoi ce Webradio « A Voz de Cabinda Livre » (Clique para ouvir em streaming)

Comunicação à CADHP (Clique para ouvir em streaming)

Carta aberta (Clique para ouvir em streaming)

Carta ao presidente português Cavaco Silva (Clique para ouvir em streaming)

Petition (Clique para ouvir em streaming)

Comunicado da FLEC-Original em Janeiro de 2010

Comunicado legislativas 2008

Carta ao presidente angolano (2009)

Quem trouxe a guerre em Angola (Clique para ouvir em streaming)

A verdadeira origem do presidente angolano (Clique para ouvir em streaming)

 

Message du FLEC-Originel et de son CGSNE au Peuple de Cabinda

L’année qui vient de s’achever n’a pas été reluisante pour la lutte de notre peuple. Des évènements malheureux et fort regrettables concoctés par un certain groupe d’illuminés qui n’ont pas un seul instant mesuré les conséquences et effets collatéraux de leurs actes, ont jeté le doute et le discrédit, peut-être pour longtemps, sur le bien-fondé des revendications de celui-ci, compromettant ainsi les perspectives pour une solution juste et durable de ce contentieux colonial pour lequel l’Etat portugais (ancien pays colonisateur) reste et demeure à nos yeux et ceux des observateurs avertis, le seul responsable. Point n’est besoin d’avoir été dans une école de sciences politiques pour le comprendre.

Le chemin vers la liberté est long, difficile et semé d’embûches. Face aux difficultés, il n’y a pas lieu de céder au désespoir bien que dans notre cas, les choses ne soient pas faciles à dénouer vues les contingences internes et externes.

C’est l’occasion pour chacun de nous de méditer sur les errements du passé afin de mieux projeter l’avenir pour sortir notre peuple du bourbier dans lequel il a été plongé sans démagogie, calculs politiciens ou d’affairisme.

Aussi, en ce moment crucial de l’histoire de notre peuple en quête, comme tous les autres peuples du monde, de liberté et de justice, il importe de savoir comment contribuer positivement à la sauvegarde des droits légitimes de ce peuple martyrisé, spolié, désabusé et trahi voilà bientôt plus de 35 ans par ceux-là mêmes en qui il avait placé sa confiance.

Rien n’est immuable dans cette terre des hommes car, la dialectique nous enseigne que tout est changement et mouvement.

Les autorités angolaises doivent comprendre qu’aujourd’hui les peuples aspirent à plus de liberté (y compris celui de décider de leur devenir qui reste une donnée constante), à plus de justice sociale, de transparence dans la gestion de la chose commune, une meilleure répartition des richesses, à l’instauration d’une véritable démocratie dans la vie politique, luttant contre la vie chère, le chômage, l’enrichissement illicite, la vie ostentatoire des dirigeants, la corruption, les excès et abus de pouvoir et autre fléaux qui caractérisent la société d’aujourd’hui, il y a lieu de faire évoluer les mentalités avant d’être rattrapées par la roue de l’histoire, maux décriés en son temps par l’un des chantre angolais du kuduro Dog Murras dans sa célèbre intitulée « Angola ».  Elles doivent comprendre, s’agissant de la question de Cabinda, elles ont tout intérêt, pour la stabilité et la paix, d’engager avec la partie cabindaise sans exclusion de telle ou telle autre tendance politique, des négociations véritables et non d’user de subterfuges aux fins de perpétuer la domination, la tyrannie et l’exploitation éhontée et sauvage dans ce territoire.

Le Peuple de Cabinda ne réclame rien d’autre que la reconnaissance et la restitution de ses droits légitimes usurpés par la force et la ruse. Là où il y a obscurité, il faudra faire de la lumière afin de placer les choses à l’endroit. Le droit et la raison finissent toujours par triompher sur l’obscurantisme, la désinformation et le mensonge.

Ne cédons pas à la peur et restons debout et mobilisés car, Cabinda nous appartient et le droit est de notre côté.. 

Voilà pourquoi il faut garder espoir.

Gloire immortelle à tous les martyrs de la lutte de notre Peuple. 

Vive le Peuple de Cabinda.    

Vive le Cabinda. 

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COMMUNIQUÉ A L’ATTENTION DE LA COMMUNAUTÉ CABINDAISE DE FRANCE

lalindapenapitrafranque.jpgLaure-Isabelle LALINDA PITRA PENA (2 juin 1961 – 26 octobre 2010) 

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Eco das negociações de 1992 com o Governo angolano

1- Extracto da declaração do Presidente angolano JES nas ondas da Rádio Nacional de Angola ;

2- Proposta da delegação conjunta FLEC-UNLC ao Governo ;

3- Acta final das negociações com o Governo

4- Declaração de Feijó na saída dessas negociações 

5- Comunicado do comité da FLEC em Cabinda

6- Viagem de Luís Ranque Franque em Cabinda (1992) : o seu pensamento

7- A questão de Cabinda (Carta aberta)- Parte 1- Parte 2- Parte 3- Parte 4

8- Carta ao presidente português Jorge Fernando Branco de Sampaio (Setembro de 2005)9- Conteúdo da petição às Nações Unidas (2007, 2008, 2009) – Pétition aux Nations Unies 10- Posição do CGSNE sobre o memorando do entendimento (2007)11- Comunicado da FLEC e do CGSNE por ocasião das legislativas em Angola (2009)12- Comunicado da FLEC na sequência dos acontecimentos da CAN (2010)13- Cartas ao presidente angolano14- Carta ao Presidente português Aníbal António Cavaco Silva (2010)******************************************************************************memoria.jpg prisonniersopinion.jpgcabindaactivistas11.png

S.O.S. / HELP POUR CES PRISONNIERS D’OPINION – PARA ESTOS PRESOS DE CONSCIENCIA - FOR THOSE PRISONERS OF CONSCIENCE  

PRESOS SÓ POR TER-SE ATREVIDO, PELA DEFESA DOS SEM VOZ, A FALAR E PENSAR DE FORMA DIFERENTE AO PENSAMENTO OFICIAL.

DETENIDOS SOLAMENTE POR HABER TENIDO LA AUDACIA, EN LUGAR DE SIN VOZ, DE HABLAR Y PENSAR DE OTRO MODO QUE EL PENSAMIENTO OFICIAL.

ARRETÉS SEULEMENT POUR AVOIR OSÉ, EN LIEU ET PLACE DES SANS VOIX, PARLER ET PENSER DIFFÉREMMENT DE LA PENSÉE OFFICIELLE.

ARRESTED ONLY FOR DARING,  ON BEHALF OF THE SPEECHLESS, TO SPEAK AND THINK DIFFERENTLY FROM THE OFFICIAL THOUGHT.

Tratado esquecido por Portugal :  

Uma terra sem liberdade é escravatura :

Presença de 50 mil militares :

Quem é o que disse que o petróleo não é nosso

Leur objectif c’est le capital :

Assumir as nossas responsabilidades

 

Uma das recomendações de Luis Ranque Franque :

 

 Apelo à Comunidade Internacional :

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imageberlin1885.jpg  wall5295874.jpg cartecabindaangola.png

Pétition adressée aux Nations Unies (Octobre 2006 et janvier 2007)

 Dans ce document de près d’une cinquantaine de pages, y compris les annexes (partie réservée à la violation des droits de l’homme au Cabinda), le Président Luis Ranque Franque qui en est le signataire principal, interpelle les organes délibératifs et spécialisés de l’Organisation des Nations Unies (ONU) en sa qualité d’agent protecteur des Territoires Non Autonomes (TNA), garante de la légalité et de la paix internationales, tout comme l’Etat portugais, en sa qualité de puissance administrante légale de Cabinda et l’Angola, pays qui, depuis novembre 1974, occupe illégalement ce territoire, sur un certain nombre de points de droit pour lesquels un avis de la CIJ est sollicité.

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BATTERIE DE QUESTIONS POSÉES A
LA COUR INTERNATIONALE DE JUSTICE
 

QUESTION N° 1

Précision sur le statut international exact du Territoire de Cabinda, à la lumière des éléments énumérés ci-après …….. 

 

QUESTION N° 2

La licéité de l’article 3 des accords d’Alvor du 15 janvier 1975, enregistrés par le Secrétariat Général des Nations Unies, à la lumière des éléments énumérés ci-après ………… 

 

QUESTION N° 3

La valeur juridique desdits accords, plus particulièrement en ce qui concerne l’article 3 comme acte de cession et son applicabilité au Territoire Non Autonome de Cabinda ce, à la  lumière des éléments énumérés ci-après ……. 

 

QUESTION N° 4

Si, pour n’avoir pas mené la décolonisation du Cabinda (enclave de Cabinda) à son terme, les obligations découlant des articles 73 et 74 de la Charte des Nations Unies restent toujours valables en ce qui concerne ce territoire. 

 

QUESTION N° 5

Si la responsabilité, découlant du transfert des compétences administratives du Portugal à la République d’Angola en vertu de la succession d’Etats (article 3 des accords d’Alvor du 15 janvier 1975), y compris les engagements stipulés aux articles 73 et 74 de la Charte des Nations Unies incombent toujours au Portugal ou, depuis les accords de cession d’Alvor, à l’Angola, ou aux deux pays à la fois. 

 

QUESTION N° 6

Si concernant Cabinda, l’Etat Portugais et / ou la République d’Angola (du fait de la succession d’Etat) ont toujours vis-à-vis de ce territoire, l’obligation de communiquer ou de continuer à communiquer au Secrétaire Général et au Comité Spécial les renseignements visés à l’article 73 du Chapitre XI de la Charte des Nations Unies. 

 

QUESTION N° 7 : 

Si, en fonction des réponses apportées aux questions précédentes (1 à 6), la responsabilité visée dans les résolutions 2621 (XXV) et 35/118 incombant à l’Assemblée générale est toujours d’actualité et applicable au Territoire de Cabinda et par ailleurs, si les organes compétents des Nations Unies devront à l’avenir inviter le Portugal et / ou la République d’Angola de continuer à transmettre au Secrétaire Général les renseignements demandés en vertu de l’article 73 de la Charte aussi longtemps que le peuple de ce territoire n’aura pas exercé son droit à disposer de lui-même, conformément à la Charte et, plus particulièrement, à ses buts et principes. 

En sus de sept questions posées à la Cour Internationale de Justice en vertu du pouvoir d’auto-saisine reconnu aux Nations Unies (Assemblée Générale et Conseil de Sécurité) par l’article 96 de la Charte, il a été aussi sollicité que les Nations Unies reçoivent comme pétitionnaires de Cabinda, une délégation des signataires de ladite pétition conformément aux stipulations de plusieurs résolutions pertinentes y relatives adoptées à cet effet par l’Assemblée Générale des Nations Unies.%3

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